L’émission « 100 % Frontières » diffusée sur CNews est si radicale qu’elle choque même en interne.
Au point qu’un chroniqueur historique de la chaîne a discrètement saisi l’Arcom pour la dénoncer.
(Enquête avec @Yunnes_Abzouz)
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🤔 Glucksmann 2017 : "Hollande n'assumait pas de vision du monde et c'est tout le problème"
🤡 Glucksmann 2026 : "Hollande est le seul président qui a défendu une vision de la démocratie et de l'Europe"
VIDÉO ENTIÈRE 👇
https://t.co/4WeevI9XSf
Tout cela pourrait sembler à premier abord anodin, léger. Et pourtant.
Les enjeux se comptent en milliers de milliards d’euros: soit ce que la France produit chaque année, et qu’une élection présidentielle permet de capter, d’affecter. D’accaparer.
C’est les destins de millions de personnes qui à travers ces manipulations, petites ou grandes, se jouent.
La puissance des réseaux médiatiques, politiques, judiciaires, des barbouzes et des institutions d’État qui sont mobilisées dans Paris, et contre lesquels il faut littéralement survivre, pour empêcher que de telles informations soient publiées, relayées, officialisées, n’est pas un fantasme.
Ce n’est pas une théorie du complot, contrairement à ce que les esprits faibles préfèrent « penser ».
Ce sont des cercles concentriques qui finissent par faire système. De l’oligarque qui rachète un média au service de « renseignement économique » chargé d’organiser un kompromat, de récupérer une information sensible et la rendre publique avec la complicité d’une direction de la rédaction choisie pour son obéissance, un journaliste sans déontologie, un influenceur acheté.
L’association qui pourra être instrumentalisée pour déclencher une action judiciaire, le témoignage qui sera opportunément suscité, l’avocat qui assurera le relais, le magistrat qui aura à en juger, après avoir accepté, parfois sans même le savoir, une promotion légèrement excessive venue récompenser une forme de complaisance, sinon de servilité…
C’est ainsi qu’on enterre des êtres vivants, et qu’on donne le pouvoir à des morts-vivants.
Une véritable industrie du mensonge, abondée par des fonds publics, qui consomme chaque année des centaines de millions d’euros, composée de milliers de personnes plus ou moins bien payées pour salir, trahir, manipuler. Le cas échéant, simplement se taire ou faire taire. Fermer les yeux.
En face, de simples citoyen, dénués de moyens, exposés au moindre travers à des violentes cabales et persécutions qui seront promptement qualifiées d’insignifiantes, justifiées…nécessaires.
L’espace public est en France un théâtre d’ombres, où ceux qui sont autorisés à y pénétrer peuvent agir en toute impunité.
Où les moins sincères, les plus grossiers, les moins intéressés à une quelconque forme de pensée sont les plus favorisés.
C’est ainsi que des vies sont volées, le plus souvent sans que les auteurs des coups ne s’en rendent compte.
Quand une journaliste du Canard enchaîné, profitant de la réputation d’une institution assise sur des dizaines de millions, psychologise et relaye les éléments de langage du pouvoir, plutôt que de faire son travail d’information du public, elle est convaincue de n’être en rien partie à une opération de déstabilisation, décrédibilisation, humiliation et destruction de réputation.
Pour elle, se nourrir à la source des puissants est la chose la plus naturelle qui soit.
Pour elle, et pour la vaste majorité des 40.000 journalistes français, venus au métier dans l’espoir de contribuer au bien commun, rapidement exploités, empêchés, résignés.
C’est une idée de la République et de notre pays, de la possibilité d’égalité et de vérité, qui se voit ainsi atteinte.
Depuis toujours, j’ai cherché à utiliser les armes que ce système m’avait donné pour tenter, avec toutes les failles et difficultés que peut connaître un être humain, d’aider le peuple français à retrouver une petite part de sa souveraineté.
A mieux comprendre la façon dont les choses se font.
Je l’ai payé de ma vie en réalité.
Symboliquement, et réellement.
La violence et la laideur d’un petit Paris qui n’a jamais supporté d’être ainsi confronté non seulement à son hypocrisie, mais aussi à sa silencieuse lâcheté, m’a condamné.
Et avec, une idée de la République et de notre pays, de la possibilité d’égalité et de vérité.
La tentation, dans un pays où l’escroquerie à été consacrée, est de recourir à la calomnie, au mépris, au quolibet.
Or l’espace public est la première pierre de notre société.
Ce bébé a été bombardé la semaine dernière à Gaza par l’armée israélienne.
Sa mère a été tuée.
Il a perdu un pied.
Il vient de subir sa 3ème opération.
Le génocide continue.
🇫🇷🇷🇼FLASH INFO - Emmanuel et Brigitte Macron ont organisé mardi un dîner à l’Élysée en l’honneur de Paul Kagame, président du Rwanda.
Alors qu’il est régulièrement mis en cause par l’ONU pour son soutien présumé aux groupes armés responsables de massacres de civils congolais, majoritairement francophones..
🔴 Député LREM, détournement de fonds publics, spa, vêtements féminins, alcool, contraventions et repas à 1 000 € avec Macron … Jean-Jacques Bridey est condamné à 2 ans avec sursis, 75 000 € d’amende et 5 ans d’inéligibilité.
👇 À lire
#Justice#Politique#LREM#France
Par le gars qui a toujours refusé de faire quoi que ce soit pour la protection de l’enfance malgré de nombreuses alertes et dépouillé la police judiciaire de ses moyens d’investigation
Commence par présenter tes excuses et démissionne !
Mientras tanto, en EEUU, una abuela de 93 años, llamada Mary, que sigue trabajando en un cine AMC para pagar sus facturas, sin poderse jubilar, limpiando la basura que la gente deja atrás en las salas.
Este es el futuro del capitalismo, que trabajes hasta morir sin poder jubilarte para pagar las facturas de los seguros médicos privados.
Fear controls every moment of our lives. The sky over Khan Younis is filled with drones and helicopters flying at very low altitudes, their constant noise becoming part of our days and nights.
This small window screen that once protected us from the cold night air and insects can no longer protect us from anything. Continuous bombardment and airstrikes have torn it apart, just as they have torn apart so many simple parts of our lives.
We live between fear and uncertainty, trying to hold on to the little hope we have left amid pain that seems never-ending.
Please keep us in your prayers and thoughts. We desperately need them. Perhaps a sincere prayer will reach the heavens and bring us some peace, safety, and mercy during these difficult days.
"Aucun président ne s'est autant battu que moi sur le sujet de l'égalité femmes-hommes"
En 2022, Emmanuel Macron change de cap sur l'éviction des ministres mis en examen pour vi*l au nom de... la "présomption d'innoncence".
🎬 « VSS en macronie »
➡️ https://t.co/x7AhdXmMpD
Horrific first person camera scenes i just received of today's attack on the paramedics in their ambulance in Shoukin outskirts, Nabatieh area.
The strike killed one paramedic and injured another.
Today, 4 casualties among paramedics in South Lebanon, 6 farmers, one women, and many civilians were killed on the roads and in their homes in the continuing Israeli terrorism against our people, supported by entire west.
🔴 « 11 enfants tués chaque jour, en moyenne, cette semaine, selon l’UNICEF. 1 133 morts depuis le cessez-le-feu du 17 avril, plus de 3 400 morts depuis le 2 mars, près de 7 000 depuis 2024 ; des dizaines de milliers de blessés ; plus d’un million de déplacés ! » - Le député LFI Arnaud Le Gall demande au gouvernement d’agir face à la guerre d’Israël contre le Liban et rappelle le bilan des crimes de Netanyahu
« Israël mène depuis l’automne 2024 une guerre contre le Liban, au mépris du droit international et des engagements de cessez-le-feu.
Je dis bien une guerre contre le Liban, parce que le Hezbollah n’est qu’un prétexte. Tel-Aviv veut un Liban impuissant, meurtri, fracturé.
Au lieu de tergiverser, la France va-t-elle prendre, à l’ONU, la tête d’un front contre l’invasion du Liban et pour le retrait immédiat de l’armée israélienne ? Va-t-elle enfin exiger la suspension des accords de coopération qui lient l’Union européenne à Israël ? »
🚨Birzeit, Cisjordanie occupée. L'armée israélienne a pris d'assaut cette nuit le dortoir des femmes de l'université. Elles dormaient, elles étudiaient, elles vivaient. Quatre étudiantes palestiniennes ont été arrachées à leur vie, à leurs rêves, à leur famille.
Jolan Abu Awwad, Natali Abu Dayya, Laila Nael Khalil, Sama Safi. Quatre prénoms, quatre visages, quatre destins désormais livrés aux geôles de l'occupation.
Ce qui les attend ? Des jours, des semaines, peut-être des mois de détention. L'isolement, les interrogatoires, la torture. Certaines connaîtront la détention administrative, sans charge, sans procès, sans fin. D'autres subiront l'humiliation, les violences, les viols. Parce qu'en Israël, arrêter une femme palestinienne, c'est la briser, l'effacer, la faire taire.
Birzeit n'est plus une université. C'est un champ de rafle. Et ces quatre jeunes femmes sont déjà des ombres. Que leurs noms résonnent !!