@Memphiste__ Il y a jamais faute mais alors jamais le lyonnais ne fait aucunement action de l'éviter et lui rentre dedans volontairement continuer de pleurer
LE PROBLÈME, CE N’EST PAS LE PROJET.
CE SONT CEUX QUI LE SABOTENT.
Revenir durablement au top après un long creux prend entre 5 et 8 ans pour un club historique.
Pas un exploit isolé. Pas une saison miracle. Un projet. Du temps. De la cohérence.
Tous les grands clubs l’ont compris.
Manchester City a attendu 8 à 10 ans avant de dominer.
Le PSG, malgré l’argent, a mis près de 9 ans pour atteindre une crédibilité européenne.
Arsenal a traversé le désert 6 à 7 ans en maintenant Arteta malgré les critiques.
Liverpool a tenu Klopp 4 à 5 ans, même quand ça tanguait.
Et à Marseille ?
À Marseille, on sabote tout avant même que ça commence.
Le club sort de plus de dix ans d’instabilité : entraîneurs jetés, directions changées, projets avortés, aucune continuité depuis 2012–2013.
Dans ce contexte, croire qu’un coach peut tout régler en 6 mois ou une saison, c’est hors-sol.
Les faits, pas l’émotion.
De Zerbi est là depuis un an et demi : phase de construction.
Longoria depuis 4 ans, à réparer un club repris en plein chaos.
Benatia depuis moins de 2 ans.
Aucun n’a atteint le temps minimum observé ailleurs pour juger un projet sérieux.
Et pourtant, certains responsables de groupes de supporters réclament déjà des têtes.
Toujours les mêmes.
Toujours les plus bruyants.
Toujours les plus impatients.
Soyons clairs :
le problème de l’OM aujourd’hui, ce ne sont pas le coach ni le projet.
Le problème, ce sont certaines brebis galeuses dans les tribunes.
Gagner une coupe ou un titre isolé dans ce contexte, ce n’est souvent qu’un nonos à ronger pour des pseudo-supporters trop faibles émotionnellement pour accepter le temps long.
Ils confondent trophée immédiat et construction durable.
Ils veulent être rassurés, pas bâtir.
Oui, les défaites font mal.
Oui, les échecs sont durs.
Mais le football a changé. Il va vite. Très vite.
Et l’OM est en train de réapprendre après des années d’erreurs.
Le club est resté trop longtemps figé sur 1993, comme si ce titre autorisait l’impatience permanente.
Résultat : des années perdues à cause de mauvais choix, de revirements constants et d’une incapacité collective à tenir un cap.
Et l’histoire se répète.
Quand l’OM avait retrouvé un semblant d’équilibre sous Deschamps, ces mêmes supporters réclamaient déjà son départ.
On a tout cassé.
On a recommencé à zéro.
Encore.
Aujourd’hui, vouloir dégager De Zerbi, c’est refuser toute idée de projet.
C’est refuser la construction.
C’est préférer le chaos au travail.
Certains présidents et leaders de groupes n’ont rien compris.
Ils réagissent comme des enfants gâtés, prisonniers de leur ego, incapables d’accompagner un projet sur la durée.
Ils ne défendent plus le club : ils le parasitent.
Je le dis clairement :
tous ceux qui n’adhèrent pas au projet, qui sabotent la stabilité, qui attisent l’hystérie doivent dégager.
Toutes les brebis galeuses, tous les nuisibles, dehors.
L’OM n’a pas besoin de chefs de meute hystériques.
Il a besoin de supporters forts, patients, lucides.
Des supporters capables d’accepter la frustration pour construire quelque chose de durable.
Un club ne se reconstruit pas sous la dictature de l’émotion.
Il se reconstruit avec de la patience, de la cohérence et du courage, y compris dans les tribunes.
Sinon, on continuera à tourner en rond.
Et cette fois, ce ne sera plus la faute du coach.
#TeamOM
@OM_Officiel