🇫🇷 FLASH | LFI Suresnes a SUPPRIMÉ une publication affichant le nom et le visage d’un proviseur de la ville. Les militants lui reprochaient d’avoir rappelé que la vidéosurveillance pouvait être utilisée pour identifier les auteurs d’actes illégaux. Cette publication a suscité des accusations de mise en danger du personnel éducatif.
L'extrême droite salit et dégrade un établissement scolaire pour cracher sa haine des profs, de la jeunesse qui se mobilise et de la France Insoumise.
Tout mon soutien à l'ensemble de la communauté éducative du lycée Virlogeux de Riom.
L’ARNAQUE DU VOTE À 16 ANS : LE COUP DE FILET ÉLECTORAL D’UN MÉLENCHON AUX ABOIS.
En exigeant le droit de vote dès 16 ans, Jean-Luc Mélenchon et La France Insoumise prétendent émanciper la jeunesse. Derrière la belle posture démocratique se cache surtout un calcul cynique : ajouter plus d'un million de lycéens au corps électoral pour compenser l'effondrement du mouvement chez les adultes.
LFI cartonne chez les très jeunes, réceptifs aux slogans de rupture, mais se heurte à un mur chez les actifs et les seniors. Exaspérés par le bruit, la fureur et la surenchère permanente, les retraités boudent massivement le mélenchonisme, tandis que les travailleurs des classes populaires lui préfèrent désormais le Rassemblement National.
Sur le plan juridique, le grand écart prête à sourire. À 16 ans, un adolescent est jugé trop jeune pour souscrire un crédit, passer le permis ou assumer la pleine responsabilité pénale d'un majeur. Mais il serait subitement assez mûr pour décider du budget de la nation et de la diplomatie française.
Incapable de rassurer les actifs, de séduire la gauche modérée ou de convaincre la majorité des adultes, le leader insoumis choisit la facilité. Plutôt que d'adapter son programme ou d'apaiser son discours pour rassembler les majeurs, Mélenchon préfère tout simplement changer les électeurs.
Immense bravo à @seixas_paul qui fait sauter la banque sur le tour de Lombardie devant des cadors comme Remco Evenepoel et Tom Pidcock.
Punchy, cash, magistral. Le travail paie toujours.
Université de Rennes 2 : Quand l'extrême gauche transforme le savoir en déchetterie !
Ces images ne montrent pas une contestation, elles exposent la réalité brute d'une dérive idéologique entretenue par l'extrême gauche et ses relais politiques comme LFI.
Amphis saccagés, plafonds arrachés, slogans de haine tagués à la bombe : la bêtise s'affiche désormais en grand format sur les murs de l'université. Sous prétexte de militantisme, c'est la culture du moindre effort, du désordre systématique et du mépris du travail des autres qui s'impose.
Pendant que des étudiants cherchent simplement à étudier, une poignée de casseurs transforme les lieux de savoir en dépotoir. Et le plus scandaleux reste le silence assourdissant des instances qui préfèrent fermer les yeux plutôt que d'affronter le problème.
Aucune sanction, aucune poursuite, aucun remboursement exigé. L'impunité est totale pour ceux qui détruisent, tandis que la facture finale est toujours envoyée aux contribuables et aux familles.
#BlocusUniversités
Lundi 10h, vendredi 15h : le « calvaire » insoutenable de la jeunesse française ?
On nous explique sur un plateau télé qu’être lycéen aujourd’hui relève du travail de force. La preuve par le drame : un emploi du temps tellement « surchargé » qu'il faudrait presque alerter l'inspection du travail.
Lundi et mardi ? Début des cours à 10h. Mercredi ? Après-midi libre. Vendredi ? Terminé à 15h. À tout casser, une trentaine d'heures de cours entrecoupées de trous et de grasse mat'.
La « culture de l'effort » en PLS.
Heureusement, il a suffi que Louise Montangon, étudiante en master et responsable de l'UNI Bordeaux, jette un œil au fameux document en direct pour démonter la mascarade. Sans agressivité, mais avec un sang-froid exemplaire, elle a rappelé ce qu'était la vraie vie : cumuler les exigences d'un diplôme du supérieur avec 25 heures de boulot étudiant par semaine à côté.
Voir une jeune femme aussi lucide et percutante remettre l'église au milieu du village face à cette victimisation ambiante, ça fait un bien fou. Bravo à elle.
LE GRAND BAL DES FAUX-CULS : QUAND LA CLASSE POLITIQUE SE PAIE UNE JEUNESSE SUR LE DOS DES LYCÉENS !
Ils ont sorti les costards repassés, ajusté l’écharpe tricolore et affiché leur plus beau sourire de campagne. Destination ? Le piquet de grève. Là où des gamin·es bloquent des bahuts qui croulent sous la moisissure, râlent contre des profs non remplacés et subissent le couperet de Parcoursup.
À six mois de la présidentielle. Quel incroyable hasard du calendrier.
C’était le défilé des opportunistes en quête de réseau :
— Jean-Luc Mélenchon en guest star venue faire son bain de foule et capter la lumière,
— Manuel Bompard, Mathilde Panot, Sébastien Delogu et toute la garde rapprochée de LFI venus jouer les premiers de cordée,
— Olivier Faure et les pontes du PS, venus tenter une réhabilitation (avant de se faire copieusement traiter de « social-traîtres » par la foule, un juste retour des choses),
— Sans oublier la ribambelle de députés et maires locaux venus gratter leur bout de gras.
Tout ce petit monde s'agglutine pour la photo, pousse le pouce vers le haut et transforme un cortège d'élèves en simple décor de campagne.
Ces mêmes visages qui votent les budgets restreints, valident la fermeture des options et nous ressortent le refrain du « dès qu’on sera au pouvoir » depuis vingt ans. Aujourd’hui, ils font des grands signes « avec la jeunesse ». Demain, ils expliqueront la bouche enfarinée que « les contraintes budgétaires, c'est compliqué ».
Ce n’est pas du soutien. C’est de la récupération pure et dure. Le grand théâtre de l'hypocrisie, formaté en 9:16 pour garnir leurs stories TikTok et Instagram.
Édouard Geffray face à la mobilisation lycéenne : est-il à la hauteur ?
Alors que les blocus et les manifestations perturbent le fonctionnement de nombreux établissements, la gestion de crise au sommet du ministère de l'Éducation nationale interroge de toutes parts.
Sur le papier, le profil d'Édouard Geffray, pur produit de l'administration et ancien directeur général de l'enseignement scolaire, devait garantir une maîtrise technique irréprochable.
Dans les faits, son approche du dossier montre rapidement ses limites.
Face au blocage, la réponse ministérielle manque cruellement de cap clair. Incapable de désamorcer les tensions ni d'anticiper l'ampleur du mouvement, la rue de Grenelle semble subir les événements au lieu de les piloter. Plutôt que d'apporter des réponses fermes ou d'instaurer un cadre de négociation constructif, le ministère s'enferme dans une posture d'attentisme qui ne satisfait personne.
Résultat : les cours sont perturbés, le calendrier scolaire s'alourdit et l'institution donne l'image d'un pilotage à vue, dépassé par la dynamique des événements.
Pour un responsable censé incarner l'autorité et la stabilité de l'Éducation nationale, le compte n'y est pas.
Mobilisation lycéenne : les élus ayant participé aux blocages doivent-ils répondre devant la justice ?
Une ligne rouge vient d'être franchie. Alors que les notes des services de renseignement pointent la responsabilité active de La France insoumise dans l'orchestration des blocages, la question du rôle et de la complicité de ces élus n'est plus un débat, mais un sujet d'instruction judiciaire.
Loin d'un mouvement spontané, les renseignements intérieurs confirment la présence d'une manœuvre organisée où des responsables politiques se sont servis de leur statut pour attiser et canaliser la contestation.
Le député Louis Boyard a multiplié les appels directs aux blocus sur ses réseaux, son collègue Sébastien Delogu s'est affiché au premier rang des barrages marseillais, épaulé par les députés Thomas Portes et Antoine Léaument. En région parisienne, l'élu local Bally Bagayoko est venu soutenir physiquement les blocages, le tout théorisé par Jean-Luc Mélenchon qui a appelé les militants et élus à « s'interposer ».
En participant activement à la paralysie d'établissements publics, en légitimant le bras de fer et en incitant des lycéens, souvent mineurs, à commettre des actes d'entrave, ces élus ont choisi la surenchère.
L'entrave à la liberté d'instruire et l'organisation d'actions illégales constituent des délits qualifiés. L'immunité parlementaire ne doit plus servir de paravent pour cautionner l'illégalité et l'agitation politique. Face aux révélations des services de renseignement, la justice doit prendre ses responsabilités et engager des poursuites pour déterminer la complicité pénale de chaque élu impliqué dans cette entreprise de déstabilisation.
PLUS DE 30 MILLIONS D'EUROS DE DÉGÂTS DANS LES LYCÉES. QUI DOIT PAYER ?
Portails détruits, vitres volées en éclats, matériel brûlé. La facture provisoire des dégradations commises en marge des blocages lycéens franchit le seuil des 30 millions d'euros à l'échelle nationale.
Pendant que les expertises se poursuivent dans les établissements, la question financière explose.
👇 Selon vous, qui doit éponger la note ?
1️⃣ Les casseurs / Leurs parents (Responsabilité civile & financière directe).
2️⃣ Les Régions / L'État (C'est aux impôts des contribuables de financer).
3️⃣ Prélèvement sur les allocations ou compensation sur les budgets d'investissement des lycées.
Votez et donnez votre avis en commentaire !
AFFAIRE BARDELLA !
Attaque du système ou exécution en interne ?
Mediapart sort des messages attribués à Bardella (17 ans à l'époque). Faux grossier d'après lui, enquête béton d'après le journal. Mais au-delà des mots, le timing interpelle. Deux scénarios secouent déjà les réseaux.
1. Le missile anti-RN
Le timing est chirurgical : au lendemain des sénatoriales, en pleine dynamique. Méthode Fillon ? On sort un dossier vieux de 13 ans pour étouffer les victoires du week-end et casser la machine à sept mois de l'échéance.
2. La balle tirée depuis la maison
C'est la thèse qui monte : une fuite interne. Un ancien du parti, une fédération, un clan rétif à la dédiabolisation qui veut recadrer (ou flinguer) un dauphin devenu trop puissant. Sébastien Chenu parle lui-même de « comptes à régler ». Mediapart n'aurait été que la boîte aux lettres.
Alors, l'establishment qui panique ou la vieille garde qui tranche dans le vif ?
Tant que les pièces ne sont pas publiques, la vraie question n'est pas ce qu'il a écrit à 17 ans.
C'est : qui a intérêt à le sortir aujourd'hui et pour couler qui ?
Il est sept heures. Le ciel est bas. Devant le lycée, quelques tables, deux grilles, un drapeau trop grand pour le nombre. On parle encore des profs qui manquent, des journées à trous, du bac qui approche. Des secondes filment. Des terminales fument. Rien, encore, qui ne ressemble à une émeute.
À huit heures, le portail ne s’ouvre pas. Des élèves veulent entrer. D’autres les en empêchent. La voix monte. Un AED s’interpose. On le pousse. Ce n’est plus une AG. C’est une bousculade.
Vers neuf heures, les premières lueurs ne viennent plus du jour. Une poubelle. Puis une autre. L’odeur change. Des mortiers partent vers la rue, vers les tenues bleues qui avancent trop près. Les lacrymogènes répondent. On ne distingue plus ceux qui manifestaient de ceux qui cassent. Le lycée a disparu derrière le brouillard.
À midi, il reste des cartables par terre, un carreau, une rambarde tordue. Des interpellations. Des téléphones qui tournent les mêmes quinze secondes.
À l’intérieur, les cours n’ont pas eu lieu. Ceux qui n’avaient déjà pas de prof de maths n’en auront pas davantage demain.
Le soir, les communiqués. Révolte, pour les uns. Instrumentalisation, pour les autres. Personne ne parle de l’heure perdue. Seulement de la séquence.
Alors voilà la seule question qui reste, quand la fumée retombe :
Cette violence est-elle justifiée ?
Présidentielle 2027 : état des lieux à 203 jours du premier tour !
Le 18 avril 2027, les Français voteront. Emmanuel Macron, empêché par la Constitution de briguer un troisième mandat consécutif, sortira du jeu. Sébastien Lecornu, à Matignon depuis septembre 2025, gère la fin de cycle. Derrière le protocole, la campagne est déjà ouverte. Et déjà judiciaire.
DOSSIER 1 : La favorite sous contrainte.
Marine Le Pen domine tous les scénarios testés : 30 à 35 % des intentions de vote au premier tour. Les instituts lui donnent entre 95 et 97 % de chances d’accéder au second.
Le 7 juillet 2026, la cour d’appel de Paris a confirmé sa culpabilité dans l’affaire des assistants parlementaires européens. Peine : trois ans de prison dont un an ferme sous bracelet électronique, 45 mois d’inéligibilité dont 30 avec sursis, 100 000 euros d’amende. L’inéligibilité, commencée en première instance le 31 mars 2025, est considérée comme purgée. Elle peut donc être candidate.
Elle l’a annoncé le soir même, au 20 heures de TF1. Un pourvoi en cassation a été formé. La Cour a indiqué qu’une décision pouvait intervenir d’ici avril 2027. Jusque-là, Jordan Bardella, président du RN, reste le plan de repli. Il s’est rallié. Il n’est plus testé dans les sondages.
DOSSIER 2 : La guerre du palier.
Derrière Le Pen, le « bloc central » n’a pas de candidat unique.
Édouard Philippe (Horizons), maire du Havre, ancien Premier ministre : 16 à 19 %.
Gabriel Attal (Renaissance), ancien Premier ministre : 8 à 14 %, selon que Philippe est en lice ou non.
Les deux hommes se sapent. Dans Le Crépuscule des princes, publié le 23 septembre, Philippe qualifie Attal de « très, très immature » et demande : « Il a gagné quelles campagnes ? Trois législatives dans les Hauts-de-Seine. » Attal réclame une primaire. Philippe refuse. Le RN a collé à Philippe le surnom d’« Édouard le flemmard », après une vidéo tronquée sur le calendrier présidentiel. Attal a enfoncé le clou.
Conséquence mesurée par les sondeurs : tant qu’ils restent tous les deux, la deuxième place bascule vers Jean-Luc Mélenchon dans une partie des hypothèses.
DOSSIER 3 : La gauche en pièces.
Mélenchon a annoncé sa quatrième candidature le 3 mai 2026. Il est crédité de 16 à 20 %. Il arrive en tête chez les moins de 25 ans.
L’instruction sur ses assistants européens a été close en mai 2026, sans mise en examen. En parallèle, le dossier des comptes de campagne 2017, société Mediascop, mise en examen de Sophia Chikirou, n’est pas éteint.
Face à lui, la gauche social-démocrate organise une primaire les 9-10 puis 16-17 octobre : Raphaël Glucksmann, Olivier Faure, Ségolène Royal, Jérôme Guedj, Philippe Brun, Emmanuel Maurel. François Hollande refuse d’y participer. Plusieurs responsables décrivent sa stratégie : attendre que Glucksmann décroche, puis surgir. Marine Tondelier et Fabien Roussel, déclaré le 6 septembre, courent hors de ce cadre.
DOSSIER 4 : Les outsiders et le plafond de verre.
Bruno Retailleau, désigné par les adhérents LR en avril (73,8 %), plafonne entre 7 et 10 %.
Éric Zemmour a officialisé le 17 septembre. Nicolas Dupont-Aignan le 19. Tous deux sous les 5 %.
David Lisnard, Dominique de Villepin : testés, sans dynamique.
CE QUE DISENT LES DUELS.
Dans les seconds tours publiés depuis mai :
Le Pen bat Philippe, souvent 52-55 contre 45-48.
Le Pen bat Attal plus largement.
Le Pen écrase Mélenchon : autour de 63 à 70 %.
Le centre le sait. Il n’a toujours pas tranché entre union et suicide à deux.
CE QUI RESTE SUSPENDU.
La cassation Le Pen.
Le vainqueur de la primaire de gauche.
Un éventuel retrait d’Attal ou de Philippe.
Le dernier budget Lecornu.
Les 500 parrainages.
Six mois. Une favorite condamnée. Deux héritiers de Macron qui se déchirent. Une gauche éclatée. Un second tour qui, si rien ne change, se jouera dans les extrêmes.
Les dossiers sont ouverts. Les pièces manquantes arriveront avant avril.
La venue du pape en France est-elle une atteinte à la laïcité ?
Non. Évidemment non.
Le pape Léon XIV n’est pas un « curé importé ». C’est un chef d’État. Il est venu sur invitation du président de la République, des évêques de France et du directeur général de l’UNESCO.
La laïcité, ce n’est pas vider l’espace public de toute religion.
C’est la neutralité de l’État. Pas la disparition des croyants.
Rappel de la loi de 1905 :
Article 1 : la République garantit le libre exercice des cultes
Article 27 : les manifestations extérieures d’un culte sont autorisées
Une messe place de la Concorde, ce n’est pas l’État qui dit la messe. C’est un rassemblement public, comme un concert, une manif ou le Tour de France. L’État sécurise. Il ne communie pas.
D’ailleurs Macron n’a assisté à aucune messe. Formule gaullienne intacte : « La République ne communie pas. »
Et c’est le pape lui-même qui l’a dit à l’Élysée :
« Une juste laïcité ne consiste pas à exclure la religion de l’espace public. »
Jean-Paul II est venu. Benoît XVI est venu. La France n’est pas devenue un Vatican.
Ceux qui crient à l’« atteinte à la laïcité » dès qu’un million de gens prient à ciel ouvert, mais ferment les yeux ailleurs, ne défendent pas 1905. Ils défendent une laïcité à géométrie variable.
La laïcité n’a pas peur d’une messe.
Elle a peur de ceux qui la transforment en interdiction de croire en public.
« À 2 000 euros, on vit correctement », affirme Roland Lescure pour justifier le gel des retraites.
La réalité d'un mois à 2 000 € net :
800 € de loyer ou crédit immobilier
350 € de courses et produits de base
200 € d'électricité, gaz et eau
150 € de carburant
150 € d'assurances, mutuelle et téléphone
150 € de remboursement de crédit auto ou conso
Résultat : 1 800 € de charges incompressibles. Il reste 200 € pour les vêtements, les frais de santé non remboursés, l'entretien de la voiture et les imprévus.
À 2 000 € par mois, on ne vit pas correctement. On paie ses factures, on ne met rien de côté et on croise les doigts pour que rien ne tombe en panne.
Ça va péter !!!
Pendant que nos voisins européens agissent face à la flambée des carburants, la France choisit le silence radio.
Aucune remise en question des taxes qui pèsent sur le prix du plein.
Au lieu de soulager les automobilistes, le discours officiel prépare déjà le terrain : il va falloir « faire des efforts » pour le budget 2027.
Jusqu'où les français devront-ils absorber l'inaction fiscale ?
🇪🇺⛽️ FLASH | Face à la flambée des prix des carburants, plusieurs pays européens réactivent leurs boucliers. Panorama des mesures prises dans différents pays européens :
🇩🇪 Allemagne : TVA sur les carburants potentiellement abaissée de 19 % à 7 %
🇵🇱 Pologne : projet de taxe de 60 % sur les superprofits pétroliers pour financer une baisse à la pompe
🇭🇺 Hongrie : environ 55 € d’aide par véhicule diesel familial
🇪🇸 Espagne : remise de 20 centimes/litre sur le diesel en septembre
🇬🇧 Royaume-Uni : réduction de 5 pence/litre de taxe prolongée jusqu’à fin 2026
🇮🇹 Italie : baisse des accises et projet d’un « chèque essence » de 150 € pour les ménages modestes
🇬🇷 Grèce : les précédentes aides ont expiré, mais le gouvernement n’exclut pas de nouvelles mesures.
Quelle hypocrisie !
Bruno Le Maire sort une énorme connerie sur la scolarisation dès 1 ans, voit le mur arriver, et fait croire que tout était prévu.
1- Incapable d'assumer : plutôt que d'avouer qu'il a dit n'importe quoi, il réinvente le sens de ses propres mots.
2- Le niveau des élèves ? Oublié : transformer l'école en simple garderie ne règlera jamais les lacunes des gamin·es.
3- Le grand n'importe quoi financier : il veut couper dans les dépenses publiques la semaine dernière, mais veut balancer des millions pour faire garder les enfants... en détruisant au passage les boulots des nounous et des crèches.
🇫🇷🏫 FLASH | "Éveil au comportement, accès au langage"… Bruno Le Maire revient sur sa proposition de scolariser les enfants dès 1 an. Il affirme qu’il veut en réalité "offrir une solution de garde à toutes les familles" et non pas envoyer les enfants à l’école dès 1 an : son but était de "surprendre pour ouvrir le débat".