Ex-membre du patriarcat blanc cisgenre hétéro normé
Aujourd'hui matrixé au progressisme
Tweeter frénétique mais j'me soigne
Promis j'arrête de tweeter sans 🕶
Voici la preuve ultime que l’abattage rituel sans étourdissement provoque une souffrance nerveuse parfois même longtemps après la mort de l’animal.
Mais dire ça c’est islamophobe apparement 🤡☪️
Sept kilomètres de sable fin. En plein mois de juillet. Presque vides.
À Argelès-sur-Mer, la plus grande station balnéaire des Pyrénées-Orientales — capable d'accueillir jusqu'à 80 000 personnes en simultané sur sa plage en pleine saison — les restaurateurs annoncent 25 à 35 % de chiffre d'affaires en moins ce mois-ci. Et si vous croyez que c'est juste la faute du soleil ou du pouvoir d'achat, regardez ce qui s'est réellement passé dans ce département. Tout était prévisible. Tout était écrit.
D'abord, l'enchaînement des faits.
Début juillet, l'incendie de Trévillach ravage près de 5 000 hectares — l'un des plus grands feux de l'année, fixé le 11 juillet selon la préfecture, 180 exploitations agricoles touchées. Le 10 juillet, la mairie d'Argelès ferme par arrêté l'accès au massif des Albères, étendu ensuite aux communes voisines : l'un des deux piliers de la destination — la montagne qui plonge dans la mer — est interdit aux visiteurs en pleine saison. Ajoutez une canicule avec un record matinal de 28 degrés à Perpignan le 19 juillet, la tramontane qui rend la plage impraticable certains jours, et des vacanciers dont le budget était déjà à l'os : la station se vide.
Mais posez la seule question qui compte : pourquoi la forêt a-t-elle brûlé si fort ?
Parce que le combustible s'était accumulé. Et là, il faut parler d'une loi que presque personne ne connaît : l'obligation légale de débroussaillement. Elle existe dans le code forestier, elle impose de nettoyer les terrains autour des habitations et des massifs exposés, elle conditionne directement l'intensité des feux. Les rapports parlementaires et de la Cour des comptes le répètent année après année : cette obligation n'est respectée que sur une minorité des terrains concernés, faute de contrôles et de sanctions réellement appliqués. La loi est là. L'État ne la fait pas vivre. Puis l'été arrive, le massif s'embrase, et la réponse administrative tombe en vingt-quatre heures : un arrêté de fermeture. Interdire, on sait faire vite. Prévenir, jamais.
Et le paradoxe final est cruel.
Ce département a passé quatre ans en restrictions d'eau permanentes ; les pluies de l'hiver ont enfin rechargé les nappes — le BRGM les mesurait proches de la normale. La ressource est revenue. Mais l'image du « département en pénurie », entretenue par des années d'arrêtés, et désormais celle du « département qui brûle », elles, restent dans la tête des touristes qui réservent. Le territoire paie deux fois : d'abord la négligence en amont, ensuite la communication de crise en aval.
Alors les transats vides d'Argelès, lisez-les correctement.
Ce n'est pas la mer qui a déserté, ni le soleil. C'est le résultat d'un système qui laisse le risque s'accumuler pendant dix mois, puis gère la catastrophe par arrêtés pendant deux — précisément ceux où le littoral gagne sa vie. Les professionnels, eux, n'auront ni les 25 % de chiffre d'affaires perdus, ni la certitude que l'an prochain sera différent. Le combustible, lui, repousse déjà.
Sources : préfecture des Pyrénées-Orientales (incendie de Trévillach, fixé le 11 juillet 2026), arrêtés municipaux de fermeture du massif des Albères (10-17 juillet 2026), Comité Régional du Tourisme d'Occitanie et témoignages des restaurateurs d'Argelès (CA -25 à -35 %), code forestier (obligations légales de débroussaillement) et rapports Cour des comptes / Sénat sur leur application, BRGM (bilan des nappes, février 2026).
Le député LFI Aymeric Caron partage une image du joueur de football espagnol Lamine Yamal arborant le drapeau palestinien alors que cette dernière a été générée par l’IA.. 🙄
Quand l’intelligence artificielle rencontre la connerie naturelle de Caron..
À Ivry, la majorité municipale a émis un avis défavorable à la cession de logements sociaux par Immobilière 3F à leurs occupants.
En clair : elle refuse que des locataires puissent devenir propriétaires de leur propre logement. Voilà toute leur vision du logement.
Bienvenue à pedoland !!!
N'importe quoi c'est insoumis LFI.
Il se soumettent au laxisme judiciaire il préfère laisser les pédophiles récidiviste en liberté que de les mettre en prison
Vivement que le #RNational_off soit au pouvoir !
J'ai une théorie :
Avant, les noirs couraient plus vite que les blancs pour échapper à la police.
Maintenant, les blancs courent plus vite que les noirs pour leur échapper.
Possible ou pas ?
#France#LFI
Alma Dufour est une névrosée qui est au bout du rouleau avec sa haine antiflic .
Le jour où elle aura besoin de la police ... la racaille ne la protégera pas .
Total soutien à nos Forces de l 'ordre
Tous contre Jean Luc Mélenchon !!!
#Insolite
Je ne sais pas pourquoi mais en ce moment les jeunes islamistes ont des pudeurs de gazelles avec leur corps . Ils veulent cacher leur awra ( Partie du corps entre le nombril et les genoux )
Ils font des complexes par rapport aux européens : ils ont des p'tites b.tes 😂😂😂
Sur les aires d'autoroute, cet été, une nouvelle file d'attente est née : celle des voitures électriques qui attendent leur tour pour recharger.
Des familles à l'arrêt, moteur coupé, enfants à l'arrière, sous 35 degrés, en plein chassé-croisé. Les opérateurs ont même déployé un nouveau métier pour gérer la cohue : des « bornistes », postés sur les aires les week-ends de départ pour orienter les conducteurs et démêler les erreurs de branchement. Retenez bien cette scène — car elle était mathématiquement écrite, et le plus instructif est de comprendre qui a écrit l'équation.
D'abord, les chiffres.
Entre juillet 2025 et juillet 2026, le parc de véhicules électriques et hybrides rechargeables a bondi de 30 à 35 % selon l'Avere-France. Cet été, 6 à 7 % des vacanciers roulent en électrique, contre 5 % l'an dernier. Sur la moyenne de la journée, le réseau tient — les modélisations le montrent. Mais les vacances ne sont pas une moyenne : ce sont des pics. Aux heures du chassé-croisé, quand tout le monde arrive en même temps avec 20 % de batterie, la station calibrée pour un flux normal devient un goulot. Et chaque année ajoute 30 % de véhicules au pic suivant.
Maintenant, la question qui fâche : qui a fixé ce calendrier ?
La norme. L'interdiction de vendre des voitures thermiques neuves en 2035, votée au niveau européen. Les zones à faibles émissions qui excluent progressivement les vieux véhicules des métropoles. Le malus qui renchérit le thermique à l'achat. L'automobiliste français n'a pas choisi librement son calendrier de transition : il lui a été prescrit, avec dates butoirs et sanctions. Voilà pour la demande — obligatoire.
Et l'offre d'infrastructure, elle ? Facultative.
Aucun texte n'impose une obligation de résultat symétrique. L'objectif des 100 000 bornes publiques, promis pour 2022, a été atteint avec des années de retard. Le raccordement d'une station haute puissance au réseau électrique relève de procédures qui se comptent en années — Enedis et RTE chiffrent eux-mêmes l'ampleur des besoins à l'horizon 2035. Les pannes ? Dans une question parlementaire restée célèbre, 85 % des utilisateurs déclaraient avoir déjà trouvé une borne hors service. Et le précédent est éloquent : en 2020, le principal réseau de recharge rapide des autoroutes a fermé 189 de ses 217 bornes du jour au lendemain — sans qu'aucune obligation légale n'impose de les remplacer.
Alors cette file d'attente sur l'aire, lisez-la comme un contrat déséquilibré.
D'un côté, un citoyen sommé par la loi de changer de motorisation, à ses frais, selon un calendrier qu'il n'a pas voté ligne par ligne. De l'autre, une infrastructure sans date butoir, sans sanction, sans garantie. Quand l'obligation ne pèse que sur un seul des deux contractants, l'autre peut se permettre d'être en retard. La file d'attente de cet été n'est que le premier acompte — le parc, lui, grandira de 30 % de plus avant l'été prochain.
Sources : Avere-France (croissance du parc 2025-2026), presse spécialisée (files d'attente et « bornistes », été 2026), règlement européen 2035, questions écrites à l'Assemblée nationale (objectif 100 000 bornes, pannes, fermeture du réseau Corri-Door), étude Enedis-RTE sur les besoins électriques de la mobilité longue distance.
L’hypocrisie des macronistes dans l’affaire Barbara Butch est totale : ils dénoncent aujourd’hui LFI, mais Olivier Véran appelait hier à voter pour la liste fusionnée qui a fait élire Allan Brunon et douze autres Insoumis au conseil municipal de Grenoble.