Aujourd’hui, 15 août.
Nous sommes au bout d’un ultimatum. Une date qui porte un enjeu politique majeur. Mais surtout, une date qui nous impose une évaluation objective, lucide et, par-dessus tout, sincère.
Nous avons pris la décision de quitter une coalition parce que nous avions perçu, dans les calculs qui la sous-tendaient, ce qui nous semblait être un nouvel arrangement à l’Africaine : un compromis de circonstance destiné, selon notre analyse, à donner à Monsieur Félix Tshisekedi un temps de répit pour se réorganiser, se repositionner et reprendre l’initiative politique, avec, en contrepartie, la promesse ou l’espoir d’obtenir un fameux dialogue.
Nous avons refusé de cautionner cette logique.
Car en politique, il ne suffit pas de regarder les déclarations publiques. Il faut aussi observer les actes, les intérêts en présence, le calendrier et surtout les conséquences prévisibles des décisions prises.
Notre départ de cette coalition n’était donc ni un geste d’humeur, ni une fuite devant nos responsabilités. C’était un choix politique assumé, fondé sur une conviction simple : on ne peut pas prétendre combattre un système tout en contribuant, consciemment ou inconsciemment, à lui offrir le temps et les moyens de se renforcer.
Aujourd’hui, le 15 août, le moment est venu de regarder les faits en face.
Avons-nous eu raison de nous retirer ?
Avons-nous mal évalué la situation ?
Ou sommes-nous simplement en train de constater que ce que nous dénoncions hier commence à apparaître au grand jour ?
L’histoire politique ne se juge pas seulement à travers les discours du moment. Elle se juge aussi à l’aune des choix posés lorsque tout le monde hésite encore à prendre position.
Le 15 août n’est donc pas seulement une date-butoir. C’est une date de vérité.
Et cette vérité, nous devons avoir le courage de la regarder en face, sans complaisance, sans calcul et sans peur.
Lui-même est allé à l'hôpital, bino nde boya guérison miracle 🤣
Après avoir subi avec succès une opération de correction d'un défaut d'alignement du genou en Italie, le prophète Awour est retourné au #Kenya et a repris sa mission de guérison des malades et des infirmes.
Cher camarade Nathanaël Onokomba,
J'ai toujours soutenu ton combat, et tu le sais. Depuis ton arrestation arbitraire par ce service à caractère politique, je me suis résolument engagé à plaider pour ta cause, et je continue de le faire aujourd'hui avec la même détermination.
J'apprends cependant, avec beaucoup de tristesse et un profond sentiment de révolte, que tu commences à céder à la pression. Cette nouvelle m'attriste, car elle donne l'impression que tu envisages de baisser les bras. Pourtant, je suis convaincu que tu vaux bien plus que cela.
Je t'encourage à poursuivre le combat et à ne jamais fléchir face à l'injustice. Garde le moral, aussi difficile que cela puisse paraître. Tu empruntes le chemin de l'honneur, de la dignité et de l'accomplissement d'une mission noble.
Comme le disait Nelson Mandela : « Le courage n'est pas l'absence de peur, mais la capacité de la vaincre. »
Ne regarde pas uniquement les souffrances physiques que tu endures aujourd'hui. Pense aussi à la portée de ton engagement et à l'impact que ton courage peut avoir sur les générations futures. Les grandes causes ont souvent exigé de grands sacrifices.
Souviens-toi également de cette pensée de Martin Luther King Jr. : « L'ultime mesure d'un homme ne se situe pas dans les moments de confort, mais dans ceux de défi et de controverse. »
Je t'invite à développer un moral d'acier. Je sais que ce n'est pas évident, mais les circonstances t'imposent de rester debout. Tant que tu garderas ta force intérieure, personne ne pourra véritablement te vaincre.
Enfin, garde en mémoire cette parole attribuée à Winston Churchill : « Si tu traverses l'enfer, continue d'avancer. »
Sache que tu n'es pas seul. Beaucoup continuent de croire en toi, de te soutenir et d'espérer te voir sortir de cette épreuve avec la tête haute.
Ton épreuve d'aujourd'hui peut devenir le fondement de ton témoignage de demain.
Je compte sur toi. Reste fort, garde la foi et ne renonce jamais. L'histoire finit souvent par rendre justice à ceux qui ont refusé de trahir leurs convictions.
Le Directoire National de Levons-nous et Bâtissons (LeBât), après examen de l'arrêt rendu par la Courconstitutionnelles.
Les questions constitutionnelles soulevées:
Si l'arrêt apporte une réponse sur la conformité de la loi soumise au contrôle de la Cour, plusieurs questions de fond demeurent ouvertes.
La première concerne la portée de l'interprétation retenue relativement au rôle du Congrès du Parlement. L'arrêt peut-il être compris comme admettant que le Congrès puisse, dans certaines circonstances, exercer des compétences relevant du pouvoir constituant ?
Une telle interprétation appelle les plus grandes réserves. La Cour constitutionnelle interprète la Constitution ; elle ne peut attribuer à une institution des compétences que le constituant ne lui a pas expressément reconnues. Si la Constitution du 18 février 2006 ne confère pas au Congrès la qualité de pouvoir constituant originaire ou d'assemblée constituante, une telle compétence ne saurait résulter d'une simple construction jurisprudentielle.
Cette question mérite d'autant plus d'être examinée que le constituant de 2006 a expressément organisé les mécanismes destinés à faire face aux situations exceptionnelles. Les articles 85 et 86 de la Constitution prévoient le recours à l'état d'urgence et à l'état de siège lorsque des circonstances graves menacent l'indépendance nationale, l'intégrité du territoire ou le fonctionnement régulier des institutions. La Constitution prévoit également le régime de l'état de guerre pour répondre aux situations d'agression ou de conflit armé.
En instituant ces régimes d'exception, le constituant a entendu encadrer juridiquement les crises les plus graves tout en assurant la continuité de l'État. Dès lors, une interrogation demeure : si la Constitution prévoit déjà des mécanismes adaptés aux circonstances exceptionnelles, sur quel fondement constitutionnel explicite pourrait reposer une transformation du Congrès en assemblée constituante ?
Dans un État de droit, toute mesure d'exception doit trouver son fondement dans la Constitution elle-même. Elle ne peut résulter d'une interprétation extensive des compétences attribuées aux institutions.
III. Les enseignements institutionnels et politiques
Au-delà des questions strictement juridiques, l'arrêt de la Cour constitutionnelle ravive un débat plus large sur la crédibilité des institutions de la République et sur la confiance qu'elles inspirent aux citoyens.
Depuis l'annonce du projet de changement de Constitution, une partie de l'opinion publique, composée notamment de juristes, d'universitaires et d'acteurs politiques, avait exprimé des préoccupations quant au rôle que serait appelée à jouer la Cour constitutionnelle dans ce processus. Ces interrogations trouvaient leur origine dans les controverses ayant entouré la désignation de certains de ses membres au regard des exigences de l'article 158 de la Constitution et de l'article 6 de la loi organique portant organisation et fonctionnement de la Cour constitutionnelle.
Sans préjuger des positions des uns et des autres, il convient de reconnaître que ces controverses ont alimenté un débat récurrent sur l'indépendance de la justice constitutionnelle. Or, dans un État de droit, la confiance des citoyens dans les institutions constitue une condition essentielle de leur légitimité.
Pour Levons-nous et Bâtissons (LeBât), cette séquence institutionnelle comporte également d'importants enseignements politiques.
Dès les premières annonces relatives à une éventuelle révision de la Constitution, notre parti avait alerté l'opinion nationale sur ce que nous analysions comme une volonté d'engager un processus de reconfiguration des institutions. Cette analyse, d'abord accueillie avec scepticisme par une partie de la classe politique, a progressivement été partagée par de nombreux acteurs de l'opposition ainsi que par plusieurs personnalités ayant exercé des responsabilités publiques.
#RDC Marche du 22 juillet !
#Katumbi mobilise ; visiblement il est très déterminé pour le respect de la constitution....
C'est un #Katumbi avec un visage serré....
@moise_katumbi ....