Alors qu’en Occident est célébrée la fête du Sacré-Cœur de Jésus, en République Démocratique du Congo, on s’apprête à la célébrer ce dimanche. Une seule fête célébrée à des moments différents. Cela témoigne de la diversité culturelle au sein de la même Église, une, sainte, catholique et apostolique.
Quand le roi Acab monte pour aller manger et boire, le prophète Élie monte au sommet du mont Carmel. Là, il se courbe, se met à genoux et parle à Dieu dans la prière pour demander la fin de la sécheresse et le retour de la pluie (1 R 18, 41-46). Ce n’est pas seulement la nourriture qui compte pour nous : c’est aussi et surtout notre relation intime avec Dieu. Les prophètes comme Élie, les apôtres comme saint Barnabé ont vécu dans une relation pleine avec Dieu par la prière. Toi aussi, tu dois savoir que ta relation avec Dieu, vécue dans la prière, compte plus que tout. Soigne-la, garde-la, maintiens-toi dedans et vis-y. C’est cette relation dans la prière qui mettra fin à toutes les sécheresses de ta vie.
« Ne pensez pas que je sois venu abolir la Loi ou les Prophètes. Je ne suis pas venu abolir, mais accomplir » (Mt 5, 17). Jésus s’inscrit dans la logique des prophètes. Le Dieu des prophètes Élie, Samuel que nous connaissons… c’est aussi le Dieu de Jésus. Il n’y a pas de différence : c’est le même Dieu unique. Sache qu'il est Dieu qui gagne et qui triomphe toujours. Avec lui, il n’y a pas de doute, il n’y a pas de souci. Il voit, il entend, il appelle, il vient, il propose, il comprend, il agit, il exauce, il donne (1 R 18, 20-39). Fais de lui ta priorité absolue. Entre dans la logique des vrais prophètes, la logique de Jésus-Christ.
La Veuve de Sarepta est devenue sel et lumière pour le pays de Sidon, pour tout Israël, pour le monde entier, à cause de sa foi, et de sa charité envers le prophète Elie (1 R 17, 7-16). Qui ne connaît pas cette femme magnifique et généreuse ? Jésus a même parlé d’elle en Lc 4, 25-26 pour inviter ses contemporains à croire et à être généreux. Nous, aujourd’hui, nous continuons à parler d’elle. Elle est un modèle pour nous, un témoin de la foi et de la charité pour chacun. Si nous voulons être sel et lumière (Mt 5, 13-16), partout où nous sommes, partout où nous vivons, partout où nous travaillons, nous devons ouvrir nos cœurs à Dieu et aux autres par des actes de foi et de charité, et faire preuve de générosité.
« La défense de la vie humaine n’est ni une question partielle, ni un intérêt confessionnel, mais l’objectif de toute une civilisation. »
Discours de Léon XIV devant les parlementaires espagnols.
« Heureux les pauvres de cœur, heureux les doux, heureux les artisans de paix, heureux les miséricordieux, heureux les cœurs purs... » (Mt 5, 1-12). L’Évangile des Béatitudes est très prophétique. Si nous vivons réellement les Béatitudes, nous deviendrons de vrais prophètes de notre temps. Les vrais prophètes sont ceux qui les vivent au quotidien.
« Celui qui mange ma chair et boit mon sang a la vie éternelle, et moi, je le ressusciterai au dernier jour » (Jn 6, 54). C’est l’Évangile proposé pour célébrer le dimanche du Corps et du Sang du Christ, connu aussi sous le nom de dimanche du Très Saint Sacrement, ou Fête-Dieu. Cette fête nous rappelle le mystère de la présence réelle et personnelle de Jésus dans l’Eucharistie. C’est aussi l’occasion pour chaque chrétien de se souvenir du jour de sa première communion dans l’Église.
Le Très Saint Sacrement du Corps et du Sang du Christ est le plus beau trésor de l’Église, le centre de toute notre vie chrétienne. Il n’est pas seulement un repas, mais aussi un mystère d’alliance. Nous sommes donc tous invités à entrer dans cette alliance éternelle. En communiant au Corps et au Sang du Christ, nous nous unissons à Jésus de Nazareth, l’homme de Galilée.
Ce qui m’inquiète, ce n’est ni le débat autour de la révision constitutionnelle ni le débat autour du changement de la Constitution, mais les jeux et les plaisanteries autour de ce texte fondamental. La Constitution est ce qui nous constitue. On ne plaisante pas avec ce qui nous constitue. Lorsque chaque régime qui arrive veut absolument tripoter ce qui nous constitue pour servir ses intérêts personnels ou ceux de son parti, alors nous ne sommes pas sérieux. Une Constitution qui n’a pas encore 50 ans, une Constitution qu’on n’a pas encore fini d’exploiter pleinement, et on parle déjà de révision ou de changement. La RDC n'a pas de chance.
Voilà mon point de vue.
Les bienheureux martyrs qui ont versé leur sang pour le Christ nous rappellent que le don le plus précieux que nous puissions offrir à Dieu, c’est nous-mêmes, c’est notre vie. C’est Jésus lui-même qui nous l’a montré et qui l’a appliqué le premier sur la croix, pour servir d’exemple et de témoignage vivant.
La théologie médicale, ou l’accompagnement des malades, est un domaine très délicat qui mérite d’exister dans les hôpitaux de tous les pays du monde. Le médecin guérit la maladie et soigne le corps, mais l’aumônier guérit le malade et soigne l’âme. Les deux, médecin et aumônier, sont indispensables au service médical. Si l’on supprime l’un au nom d’une soi-disant laïcité, l’autre ne pourra pas fonctionner correctement : il y aura un déséquilibre, et les hôpitaux deviendront des lieux sans espérance.