DR Congo Minister of Mines Head of Missions.
"Don't Touch My Cobalt'' Leader. Mining Activist Researcher, Human Rights Activist, Christian for Life to impact!
Apprenons à tenir en bride notre langue. Zacharie à cause de quelques paroles de doute a subit 40 semaines de silence, il est devenu muet jusqu'à la naissance de son fils Jean, l'accomplissement de la promesse. Luc 1:20-22
L'absence de lumière visible ne signifie jamais l'absence de la présence Dieu à nos côtés. Le prophète Jérémie dans ses lamentations promet que l'amour inébranlable du Seigneur ne cesse jamais et que Ses miséricordes ne prendront jamais fin car elles sont nouvelles chaque matin.
C’est un honneur de recevoir à la Résidence du Président à Jérusalem mon cher ami, le Président Félix Tshisekedi de la République démocratique du Congo @Presidence_RDC, à l’occasion de sa deuxième visite en Israël en tant que Président.
Cette visite fait suite à l’excellente visite d’État que j’ai effectuée à Kinshasa l’année dernière, au cours de laquelle j’ai été chaleureusement accueilli par le Président Tshisekedi et le peuple congolais.
Nous continuerons à renforcer les liens d’amitié croissants entre Israël et la République démocratique du Congo, ainsi que nos relations avec les nations du continent africain.
🇮🇱🇨🇩
La façon dont vous vivez façonne non seulement votre éternité, mais influence également ceux qui vous suivent. Choisissez avec sagesse. Conduisez votre famille au ciel, pas en enfer. Votre témoignage a une importance capitale pour tous ceux qui vous entourent.
The man who died next to Jesus had nothing.
No baptism.
No communion.
No confirmation.
No speaking in tongues.
No mission trip.
No volunteering.
No financial gifts.
No church clothes.
He couldn't even bend his knees to pray.
Nails through his wrists meant no folded hands.
No sinner's prayer crossed his lips.
No altar call for a dying criminal.
He was naked.
Bleeding.
Worthy of death under the law.
Jesus didn't remove his pain.
Didn't heal his broken body.
Didn't silence the crowd mocking them both.
Didn't bring him down from that cross.
The thief had no testimony to share.
No before-and-after transformation story.
No time to prove his faith was real.
No chance to clean up his life.
Just a dying breath used to say:
"Lord, remember me."
And Jesus blood running down His face
Turned to this worthless criminal and promised:
"Today shalt thou be with me in paradise."
No theologian's spin needed.
No brilliant sermon required.
No worship team or mood lighting.
No haze machines or hip pastor.
No coffee bar in the lobby.
No small group sign-ups.
Just a naked man dying on wood.
Unable to move.
Unable to serve.
Unable to give.
Unable to perform.
Unable to impress.
Unable to earn.
All he could do was believe.
Believe that the bloodied man next to him
Was who He claimed to be.
That was it.
That was everything.
He entered paradise the same hour as Christ.
Not because of what he did.
Because of who Jesus is.
This criminal understood in his final moments
What religious men spend lifetimes missing:
Salvation isn't in your performance.
It's in His promise.
"For God so loved the world,
that he gave his only begotten Son,
that whosoever believeth in him
should not perish,
but have everlasting life."
A thief.
A cross.
A Savior.
A promise.
THAT IS ENOUGH.
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Photo credit: https://t.co/i4iVEJzT3M
@LubayaClaudel Consulter les congolais dans les 26 provinces dans leurs pluralité est moins inclusif que de reunir à l'étranger des politiciens qui n'ont jamais réçu de mandat du peuple ne fut-ce qu'au niveau provincial ?. Le congo n'est pas le bien privé d'une quelconque opposition illigitime.
My son," the father said, "you are always with me, and everything I have is yours. But we had to celebrate and be glad, because this brother of yours was dead and is alive again; he was lost and is found.
~ Luke 15:31,32
Celebrate when grace
reaches someone else.
L’adresse du Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, propose une approche innovante du dialogue national. En l’ancrant dans nos 26 provinces, nos territoires et nos communautés, le Chef de l’État ouvre la voie à une réflexion qui part du peuple et des réalités vécues au quotidien.
Ce dialogue ne doit pas être un simple rendez-vous politique de plus. Il doit nous permettre d’aborder les questions essentielles qui touchent à la paix, à la cohésion nationale, à la sécurité et à la souveraineté de notre État.
J’ai écouté le message du Chef de l'État avec une grande attention. Je crois profondément que chaque Congolais doit pouvoir prendre part à cette réflexion. Notre avenir ne peut être décidé uniquement dans les bureaux de Kinshasa : il doit se construire avec les Congolais, au plus près de leurs réalités.
Le Président de la République est le garant de la Nation et le premier défenseur des intérêts du peuple. Son appel à nous rassembler autour de ce qui nous unit doit tous nous interpeller.
Au-delà de nos appartenances politiques et de nos ambitions personnelles, nous avons une responsabilité supérieure : préserver la République, consolider la paix, renforcer notre unité et préparer l’avenir.
Soyons tous acteurs de ce débat. La Nation nous regarde, et notre génération a le devoir d’être à la hauteur de son histoire.
Que Dieu bénisse la République démocratique du Congo.
La plus grande préparation en vue de la tempête qui pourrait venir demain c'est ta communion, ta relation de chaque jour avec Ton Père Céleste. Ne fais jamais passer quoi que ce soit avant cette communion.
Le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, a annoncé le lancement officiel d'un Dialogue national pour la paix, la cohésion et la refondation de l’État, ce jeudi 27 août 2026 depuis le Palais de la Nation.
« L’ambition de ce Dialogue est claire : permettre au peuple congolais de ne plus seulement répondre aux manifestations successives de nos crises, mais d’en traiter enfin les ressorts profonds», a affirmé le Chef de l’État.
Prévu pour une durée maximale de trois mois, ce processus débutera par des consultations dans les 26 provinces avant la tenue des assises nationales à Kinshasa.
Le Chef de l'État a particulièrement insisté sur une rupture majeure avec le passé : il ne s'agira pas d'un partage de pouvoir, mais d'une démarche axée sur la consolidation de l’État et de ses institutions.
Le Président de la République a également fixé des lignes rouges claires : les acteurs qui combattent la République par les armes, occupent une partie du territoire national ou agissent au service d’une puissance étrangère ne pourront participer au Dialogue comme composantes politiques.
Pour lui, « le Dialogue ne constituera ni une négociation avec l’agresseur ou ses supplétifs ni un moyen détourné de remettre en cause le choix souverain du peuple exprimé par les urnes. Il ne saurait davantage conduire à la suspension des institutions de la République, lesquelles continueront d’exercer pleinement leurs prérogatives jusqu’au terme constitutionnel de leurs mandats ».
Il a écarté toute amnistie générale pour les auteurs de crimes graves : « La paix ne saurait signifier l’impunité. Les crimes de guerre, les crimes contre l’humanité, les actes de génocide, les violences sexuelles graves et les autres crimes imprescriptibles ne pourront être effacés par une amnistie générale ni sacrifiés au nom d’un compromis politique. Nous ne construirons pas la réconciliation sur l’oubli ».
Estimant qu’un dialogue sincère nécessite un climat politique serein, le Chef de l’État a annoncé des mesures de confiance et de décrispation politique. « Ce Dialogue garantira une parole libre, contradictoire et responsable, dans le respect de la Constitution, des lois de la République et de l’intérêt national», a-t-il affirmé.
À l’issue de ce processus, les travaux devront aboutir à l’adoption d’un Pacte national, assorti d’une stratégie de mise en œuvre.
« L’heure n’est plus aux postures stériles. L’heure n’est plus aux querelles de préséance ni aux fractures entretenues au détriment du peuple. L’heure est au sursaut, à l’unité et à l’action. Car si la démocratie nous autorise à nous opposer ; la Patrie, elle, nous interdit de nous déchirer », a conclu le Président Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo.
Le dialogue national pour la paix, la cohésion et la refondation de l’État marque une rupture méthodologique inédite. Par son agenda comme par l’approche qui le sous-tend, il replace enfin les causes profondes des crises congolaises au cœur du débat national, en faisant de notre peuple à la fois le principal acteur du diagnostic, une partie prenante essentielle aux discussions et, surtout, l’architecte des solutions à construire.
C’est avec satisfaction que je reconnais dans cette démarche les jalons indispensables à l’émergence d’un véritable État stratège, capable de penser souverainement son avenir, d’anticiper les crises, de mobiliser ses forces vives et de conduire les transformations les plus courageuses, pour le progrès et la paix durable. C’est là, à mes yeux, une ambition véritablement à la hauteur de la grandeur de notre pays.
De la Conférence nationale souveraine aux différents accords de paix, des engagements ont été pris, des compromis ont été trouvés, faisant naître des espérances légitimes. Mais nous avons trop souvent signé sans transformer en profondeur, traité les conséquences sans toujours nous attaquer aux causes et différé ce que l’urgence nationale commandait pourtant de résoudre.
C’est pourquoi je tiens à saluer, encourager et soutenir pleinement l’initiative de Son Excellence Monsieur le Président de la République, Chef de l’État. Cette démarche ne procède ni d’un artifice politique ni d’une quelconque pression intérieure ou extérieure. Elle traduit, au contraire, une volonté souveraine d’engager la Nation dans un moment de vérité, à l’une des heures les plus difficiles de son histoire, sans aucune compromission sur notre souveraineté nationale ; dans le respect des institutions de la République.
Il revient désormais à tous les Congolais de mobiliser chaque parcelle de courage, d’énergie, de compétence et d’expérience afin de contribuer au succès de cette initiative historique, pour rompre le cycle des solutions inachevées et permettre à notre pays de prendre la place qui lui revient sur le continent.
La paix et le développement de la République démocratique du Congo ne sont pas seulement une aspiration de notre peuple. Ils portent l’espérance de millions d’hommes et de femmes dans notre sous-région et constituent, par la place et le potentiel de notre pays, un enjeu majeur pour les équilibres géostratégiques mondiaux.
Il ne saurait y avoir de garantie plus forte que l’engagement personnel exprimé par le Chef de l’État à assurer les conditions d’une expression libre, d’une participation équitable et d’un débat responsable pour toutes celles et tous ceux qui, au-delà de leurs divergences, choisiront de placer l’intérêt supérieur de la Nation au-dessus des intérêts particuliers.
Le Congo doit aimer le Congo et l’Afrique doit aimer l’Afrique.