@brivael Romain Marleix, le frère d’Olivier parle de lui après son décès 🧐 Olivier connaissant les intentions de Macron avait l’intention de sanctuariser le nucléaire militaire dans la constitution afin d’empêcher le transfert de la dissuasion nucléaire française à l’Allemagne et à l’UE.
Oxford road in Reading today.
Usual suspect sits beside schoolgirl, asks which school she goes to, tells her "he'll turn up at the school to collect her".
This happened 200 yards from a hotel housing invaders at the taxpayers expense.
The same all across the land!
BREAKING: My brother teacher @EnochBurke has been ordered to pay almost €210,000 in fines by a High Court Judge.
His crime: refusing to accept you can be suspended from your job for not calling a child “they”.
A shameful day for Ireland.
L'🇩🇪 va participer à un exercice🇫🇷 de dissuasion nucléaire, annonce #Merz !
Comment #Macron à 10 mois de la fin de son dernier mandat, sans aval du Parlement et encore moins du peuple français se permet une si grave faute?
Passible de la Haute Cour!
https://t.co/YLrnH842W1
Incroyable ! (cf vidéo ⤵️)
Cet après-midi, le chancelier allemand Merz le confirme à coté de Macron : l’Allemagne récupère la gestion commune de notre dissuasion nucléaire, que les 2 pays appellent maintenant ouvertement « dissuasion européenne » !
C’était absolument évident depuis le discours à l’Ile Longue de Macron, mais c’est maintenant sous nos yeux.
Refuser de voir, de comprendre ce qui se passe relève d’une complicité de haute trahison, celle dont Macron se rend coupable.
Lisez ça ⤵️
« Nous empruntons une nouvelle voie en matière de dissuasion nucléaire : au sein du groupe de pilotage créé récemment, nous réfléchissons au mix de capacités qui nous permettra d’accroître à l’avenir NOTRE dissuasion nucléaire ! » F.Merz
« Nous travaillons à une doctrine nucléaire EN COMMUN. Les forces allemandes conventionnelles participeront cette année à un exercice nucléaire des forces armées françaises » F.Merz
Les 2 pays ont évoqué « un pas symbolique vers une ´dissuasion européenne ´ » (sic)
(cf : https://t.co/H1RVDsO6sT)
➡️ Sortons de l’UE, sortons de cette soumission à l’Allemagne, dehors les traîtres !
I left Islam because you cannot question the prophet or the book without people wanting you dead. A real faith does not need fear to keep people inside. I am free now. Stay mad. #exmuslim
1 immigré algérien sur 2 vit en HLM.
2 immigrés algériens sur 3 ne sont pas en emploi.
Les ressortissants algériens constituent la première nationalité étrangère représentée dans les prisons françaises.
Environ 1 clandestin interpellé sur 4 est algérien, tandis que près de 65 % des demandes d’expulsion sont refusées.
Alors que tout montre que l’immigration algérienne constitue davantage une charge qu’un bénéfice pour notre pays, l’ambassadeur de France en Algérie plaide, sur instruction du gouvernement, pour une… explosion du nombre de visas, et ce alors même que le journaliste Christophe Gleize est toujours otage du régime.
Folie !
Merci ! 🙏🏼
Merci pour tous vos messages, vos commentaires, vos partages et votre soutien suite aux #dégradations qui ont été faites sur notre camion ! 🔥
Jamais notre association ne cessera d’œuvrer pour la préservation et la transmission du #patrimoine#chrétien de #France. 💥
Ce qu’est le globalisme — et pourquoi il échoue
1/ « Mal nommer un objet, c’est ajouter au malheur de ce monde. »
Alors nommons clairement les choses.
Le globalisme n’est ni la mondialisation, ni le libre-échange, ni la coopération entre les peuples. C’est un projet politique visant à transférer progressivement la souveraineté des nations vers des institutions supranationales, technocratiques et éloignées du contrôle populaire.
2/ Le globalisme repose sur plusieurs idées :
— les nations seraient dépassées ;
— les frontières seraient des obstacles ;
— les décisions seraient meilleures lorsqu’elles sont prises par des experts ;
— les normes devraient être harmonisées à l’échelle internationale ;
— les institutions supranationales devraient primer sur les choix nationaux ;
— le multilatéralisme serait toujours moralement supérieur à la souveraineté.
C’est cette idéologie que je rejette.
3/ Son premier problème est démocratique.
Une démocratie ne repose pas seulement sur des procédures électorales. Elle suppose un peuple politique capable de débattre, de décider, de sanctionner ses dirigeants et de se reconnaître dans un destin commun.
Or il n’existe pas aujourd’hui de demos européen unifié comparable au peuple français, italien ou polonais. Il existe des peuples européens, avec des histoires, des langues, des intérêts et des conceptions politiques différentes. L’absence d’un véritable demos européen constitue d’ailleurs une critique ancienne de la légitimité démocratique de l’Union.
4/ Soyons précis : toutes les institutions européennes ne sont pas « non élues ».
Le Parlement européen est élu directement. Le Conseil réunit les représentants des gouvernements nationaux. Mais la Commission, qui possède notamment l’initiative législative, est désignée par un système indirect : son président est proposé par le Conseil européen puis approuvé par le Parlement, et les commissaires sont proposés par les États avant d’être auditionnés et approuvés. (European Union)
Le problème réel est donc plus profond : la responsabilité politique est diluée.
Personne ne sait précisément qui commande, qui a décidé et qui doit être sanctionné. Les gouvernements accusent « Bruxelles » de décisions auxquelles ils ont parfois eux-mêmes participé au Conseil. Et les citoyens ne peuvent jamais véritablement remplacer l’ensemble du pouvoir européen par une seule élection.
5/ Le deuxième problème est technocratique.
La technocratie prétend transformer les choix politiques en problèmes techniques.
Mais décider du niveau d’immigration, de la politique énergétique, des frontières, de l’agriculture, de la liberté d’expression ou du niveau de réglementation n’est pas une simple question d’optimisation administrative.
Ce sont des choix de société. Ils doivent être tranchés par les peuples, pas dissimulés derrière des rapports d’experts, des indicateurs et des procédures opaques.
6/ Le troisième problème est l’uniformisation.
Une règle identique ne peut pas toujours convenir à vingt-sept pays ayant des économies, des cultures, des systèmes sociaux, des géographies et des priorités différentes.
Les traités européens reconnaissent eux-mêmes le principe de subsidiarité : l’Union ne devrait intervenir que lorsqu’une action est plus efficace au niveau européen qu’au niveau national ou local. (European Parliament)
Mais lorsqu’une institution centralisée produit continuellement de nouvelles normes, elle finit naturellement par étendre son propre champ d’action. La centralisation devient sa propre justification.
7/ Le quatrième problème est la confusion entre coopération et soumission.
Coopérer avec ses voisins ne signifie pas leur abandonner sa souveraineté.
On peut parfaitement défendre :
— une zone de libre-échange ;
— la circulation des biens et des capitaux ;
— des accords de défense ;
— des programmes communs de recherche ;
— des infrastructures énergétiques partagées ;
— une coordination diplomatique ou fiscale ciblée.
Mais une alliance entre nations souveraines n’est pas la même chose qu’un système dans lequel une structure supérieure impose progressivement ses décisions aux peuples.
8/ Le cinquième problème est l’impossibilité d’identifier le responsable.
Dans une nation démocratique, un gouvernement échoue : le peuple peut le renverser.
Dans le système européen, chaque acteur peut reporter la faute sur les autres :
— la Commission accuse les États ;
— les États accusent Bruxelles ;
— le Conseil accuse le Parlement ;
— les gouvernements expliquent qu’ils sont contraints par les traités.
Cette dilution de la responsabilité nourrit mécaniquement la défiance et le rejet.
9/ Le globalisme n’est pas exactement le communisme historique au sens économique du terme. Mais il en reprend une mécanique fondamentale :
— centralisation croissante ;
— planification normative ;
— primauté de l’appareil administratif ;
— méfiance envers les décisions individuelles ;
— effacement des particularismes ;
— conviction qu’une élite éclairée sait mieux que le peuple ce qui est bon pour lui.
Ce n’est plus nécessairement l’État qui possède toutes les entreprises. C’est une bureaucratie supranationale qui prétend progressivement définir les règles de tout.
10/ Voilà pourquoi le projet technocratique européen, dans sa forme actuelle, provoque un rejet aussi profond.
Ce rejet n’est pas nécessairement un rejet de l’Europe. C’est le rejet d’un système qui utilise l’Europe pour déposséder les peuples de leur souveraineté.
Je crois profondément à la civilisation européenne. Mais l’Europe est une civilisation composée de nations, pas une administration composée de règlements.
11/ L’alternative est simple :
Une Europe des nations souveraines.
Une Europe qui coopère lorsqu’il existe un intérêt commun, mais qui rend aux peuples le dernier mot sur leurs frontières, leurs lois, leur fiscalité, leur modèle social et leur destin.
Le libre-échange, oui.
La coopération, oui.
Les alliances, oui.
La dépossession démocratique, non.
Le problème n’est pas l’Europe.
Le problème, c’est le globalisme qui utilise l’Europe pour gouverner sans véritable peuple et sans responsabilité politique claire.