On touche le fond du fond : Au festival de Rock en Seine soutenu par @FranceTV et @franceinter , un groupe soutient le Hamas et les massacres. J’attends donc les réactions . Ou leur absence, pour réagir . Je pense 1 aux pouvoirs publics et politiques .
2 à la presse.
Je me demande si Olivier Faure est le mieux placé pour donner des leçons à la droite alors qu'il s'est allié à plusieurs reprises et s'alliera encore à un parti racialiste, antisémite, anti-européen, anti-occidental, pro-islamiste, pro-russe, pro-chinois, pro-cubain, pro-iranien…
La presse de caniveau.
Il me revient la célèbre citation de Bernanos dans son recueil Le Chemin de la Croix-des-Ames : « Les ratés ne vous rateront pas »…
Soutien à @SoMabrouk
Grâce aux écologistes qui ont réussi à faire en sorte que la #climatisation soit bannie des #hôpitaux, ce genre de problème devrait se multiplier. A #Nantes le #CHU en construction n’a pas la climatisation et la Maire en est en partie responsable. C’est quoi ces soi-disant représentants du peuple qui font des choix #idéologiques qui mettent en danger la vie de leurs concitoyens?
« Il suffit de foutre les titres de dette au feu ! » @JLMelenchon est un populiste et comme tous les populistes il ment. Malheureusement la plupart de ses électeurs pensent qu’il dit vrai.
Faisons l'exercice. Juillet 2027 : la France annonce unilatéralement qu'elle ne remboursera plus sa dette. Voici ce qui se passe, heure par heure, puis mois par mois ��️
⏱️ H+1
Le marché s'arrête. La cotation des OAT (les titres de dette français) est suspendue. Leur valeur s'effondre. Les CDS (assurances contre le défaut) se déclenchent. Moody's, S&P et Fitch dégradent la France en « D » : défaut. Le pays le plus emprunteur d'Europe vient de se couper des marchés.
🏦 J+1
Les banques vacillent. Détail que Mélenchon oublie : « cet argent qui n'existe pas », quelqu'un le détient. Près de la moitié des 3600 Md€ de dette est aux mains des banques et assureurs FRANÇAIS, de la Banque de France … et donc de votre épargne. Les OAT valant zéro, les fonds propres des banques sont anéantis. C'est la « boucle banques-souverain » qui a ravagé la Grèce puissance 10. Files d'attente devant les agences dès l'ouverture.
🔒 J+3
Votre argent est bloqué. Pour stopper la ruée bancaire : contrôle des capitaux et retraits plafonnés (Grèce 2015 : 60€/jour). L'assurance-vie, 2000 Md€ d'épargne des Français, massivement investie en OAT, est gelée via la loi Sapin 2. Vous ne pouvez plus racheter votre contrat.
💶 J+7
L'État ne peut plus payer. La BCE refuse les titres français en collatéral et coupe le refinancement des banques, comme avec Athènes en 2015. Et voici le piège fatal : la France est en DÉFICIT PRIMAIRE. Même sans rembourser un centime de dette ancienne, elle dépense plus qu'elle n'encaisse. Coupée des marchés, elle n'a plus de quoi payer intégralement salaires, pensions et prestations. L'austérité que le défaut prétendait éviter arrive en pire, et en urgence.
📉 M+1
L'économie réelle vacille. Credit crunch généralisé : les banques ne prêtent plus. Le coût d'emprunt des entreprises suit celui de l'État, il explose. Faillites en chaîne, investissement gelé, chômage en flèche. La récession s'installe.
⚖️ M+3
Les créanciers contre-attaquent. Les détenteurs étrangers saisissent les tribunaux et les actifs français à l'étranger. Précédent argentin : 15 ans de procès avec les fonds vautours, jusqu'à la saisie d'une frégate militaire (l'ARA Libertad, immobilisée au Ghana en 2012). Avions, comptes, participations : tout ce qui est saisissable le sera.
💱 M+6
Adieu l'euro. Un défaut incluant les titres détenus par la BCE viole frontalement les traités. Sans accès à la liquidité de l'Eurosystème, rester dans l'euro devient intenable : sortie de facto, conversion forcée de votre épargne en une monnaie dévaluée de 20 à 40 %, inflation importée violente sur l'énergie et l'alimentation. Votre pouvoir d'achat fond.
🇪🇺 An 1
La France est paria en Europe. Pas de mécanisme d'expulsion de l'UE, mais : procédures d'infraction, fonds européens suspendus, veto systématique des partenaires, rupture définitive avec l'Allemagne. Et contrairement à la Grèce (défaut SUBI), personne n'aidera un défaut VOLONTAIRE. Destination finale, comme l'Argentine et la Russie avant nous : le FMI. Avec des conditions bien plus dures que celles des marchés qu'on prétendait fuir.
📌 Bilan
« Cet argent n'existe pas » ? Si. C'est votre Livret A, votre assurance-vie, votre retraite. Répudier la dette ne spolie pas « la finance » : ça spolie d'abord l'épargnant français.
Ceux qui font croire aux français qu’on peut effacer la dette sont des salopards.
Mythe n°3 : l’irrigation, ce serait des méga-bassines, une privatisation et un accaparement de l’eau. Trois mots, un même objectif. La guerre du vocabulaire sur l'eau.
• «Méga-bassine». Le terme technique est «retenue de substitution» : un stockage d'hiver qui remplace un prélèvement d'été. L'ouvrage ne prend pas plus d'eau, il la prend à un autre moment.
• «Privatisation de l'eau». En droit français, l'eau est un patrimoine commun de la nation. Un agriculteur n'achète pas d'eau : il obtient une autorisation encadrée, limitée, révocable, restreinte dès le premier arrêté sécheresse.
• Sur le prix : personne ne paie l'eau, ni l'agriculteur ni le particulier. Ce qui se paie, ce sont les services – captage, potabilisation, distribution, collecte et traitement des eaux usées. L'eau brute d'irrigation n'est ni traitée ni distribuée : elle relève d'une redevance de prélèvement, pas d'un achat.
• «Accaparement». L'eau potable reste prioritaire en toutes circonstances. L'agriculture est le 4ᵉ préleveur, 10% des volumes, et la première restreinte en cas de crise.
• Alors pourquoi ces mots ? Parce que le débat n'est pas technique. Derrière, il y a un projet idéologique assumé : produire moins. Moins d'élevage, moins de céréales, moins d'irrigation.
➡️ L'eau n'est pas le sujet. Elle est le levier. Quand on remplace un nom par un slogan, ce n'est pas un accident de vocabulaire mais une volonté de manipuler le débat.
#Eau #Irrigation
@AnnieGenevard@Agri_Gouv@Ecologie_Gouv@Irrigants_Fr
L’ARCOM veut geler la droite avant 2027. Nous ne pouvons pas l’accepter.
L’ARCOM a perdu toute légitimité.
Le rappel à l’ordre contre CNews après les propos de Franz-Olivier Giesbert n’est que le dernier symptôme.
Un journaliste de métier constate un fait, la quasi-disparition de la communauté juive à Roubaix et le climat qui l’explique, et l’autorité de régulation exige immédiatement une « contradiction ».
Voilà le niveau de malhonnêteté intellectuelle atteint.
Ce n’est plus de la régulation. C’est de la police de la pensée sélective.
L’ARCOM ne sanctionne pas les approximations, les outrances ou les contrevérités de manière égale.
Elle frappe presque exclusivement dans une seule direction. Dix fois plus grave ailleurs, et le silence.
Un fait qui dérange le récit dominant, et la machine se met en marche.
Sous couvert d’"honnêteté" et de "maîtrise de l’antenne", l’ARCOM fonctionne aujourd’hui comme un organe d’accompagnement du pouvoir.
Elle n’est plus un garde-fou. Elle est devenue un instrument.
Quand un régulateur cesse de juger selon les mêmes critères et se met à trier les faits autorisés, il cesse d’être crédible. Il devient politique.
Le cas Giesbert n’est pas une erreur isolée. C’est la démonstration que l’institution a abandonné toute exigence d’impartialité.
Tant que cette logique continuera, chaque intervention de l’ARCOM ne fera que confirmer ce qu’elle est devenue : non plus un régulateur, mais un outil destiné à neutraliser la droite avant l’échéance présidentielle.
Nous ne pouvons pas l’accepter !
L’agression sexuelle dont Rima Hassan a été victime lors d’une randonnée est insupportable.
Elle a appelé la police. Les forces de l’ordre sont intervenues et ont interpellé le suspect. C’est exactement ce qui devait se passer.
Maintenant, l’ironie saute aux yeux.
Rima Hassan et La France insoumise, ont fait de « la police tue » un slogan récurrent.
Des élus et des militants de cette sensibilité passent une partie non négligeable de leur temps public à présenter la police comme une institution violente, raciste, meurtrière, à laquelle on ne peut pas faire confiance.
Rima Hassan apporte donc la preuve qu’elle ne croit pas en ce qu’elle dit.
Appeler des assassins, bon, comment dire… ?
Ces gens passent leur journée à insulter la police, mais celle-ci doit se tenir à leur disposition lorsqu’ils se sentent menacés ! Pour abattre leur agresseur, peut-être… ? 🤔
Ce site patrimonial protégé a été déclassé par Emmanuel Grégoire et ses alliés écologistes pour faire démolir le pavillon d’accueil datant de 1888 en pierre de taille pour 4 000 m² de béton et de verre, pour des boutiques et cafétéria, tout ça pour plus de 50 M€ !
Mobilisons-nous pour empêcher cette destruction patrimoniale !
Monsieur Gabet,
Du haut de votre jeunesse et d’une expérience publique encore fort mince, qu’avez-vous donc bâti, dirigé, risqué ou sacrifié pour vous permettre de tutoyer avec cette morgue un ancien Premier ministre de la France ? La République n’est point une cour ; mais elle n’est pas davantage une gargote où le premier étudiant grisé par quelques micros traite ses adversaires comme des valets.
Votre parcours est honorable : une licence de droit à la faculté Jean-Monnet de Paris-Saclay, puis un master de droit pénal et sciences criminelles ; quelques écrits militants, quelques plateaux, une visibilité acquise sur les réseaux. Fort bien. Mais n’érigez pas ce commencement en trône d’où vous distribueriez les brevets de « vraie vie ». Votre carrière tient encore dans l’antichambre, et vous parlez déjà comme si vous aviez porté l’État.
Vous reprochez à Gabriel Attal son école, son milieu, son passage en cabinet, puis chacun des postes qu’il a occupés. Raisonnement prodigieux : puisqu’il a réussi, il serait coupable ; puisqu’il a gouverné, il n’aurait rien fait. Député, secrétaire d’État, porte-parole du Gouvernement, ministre des Comptes publics, ministre de l’Éducation nationale, puis Premier ministre : on peut juger ce parcours, en combattre le bilan, en contester chaque décision. Le nier exige seulement de prendre son public pour un troupeau d’imbéciles.
Vous assurez qu’il n’avait aucune vision pour l’école. Il a pourtant porté une ligne sur les savoirs fondamentaux, les groupes de besoins, la laïcité et le harcèlement. Qu’on l’approuve ou qu’on la condamne, cette politique existe. Votre négation n’est qu’un mensonge coiffé de colère.
Quant à votre procès en bourgeoisie, il est d’une vulgarité délicieuse. Vous avez étudié à l’université, puis vous transformez l’établissement scolaire d’autrui en casier judiciaire social. Le privilège vous indigne surtout lorsqu’il appartient à un autre. Chez vous, la lutte des classes commence après l’obtention du badge d’accès au studio.
Et puisque vous servez la soupe mélenchoniste, parlons du « système ». Jean-Luc Mélenchon fut élu sénateur dès 1986, puis ministre, député européen et député. En 2026, LFI le propose encore pour 2027 tout en promettant une VIe République censée rompre avec la personnalisation du pouvoir. Quarante années dans les palais de la République pour finir en candidat perpétuel de l’insurrection : voilà une contradiction assez vaste pour qu’un étudiant en droit l’aperçoive sans jurisprudence.
Vous n’avez réfuté aucune idée d’Attal. Vous avez fouillé son enfance, insulté son milieu et vomi votre ressentiment. Ce n’est ni du droit, ni de la politique, ni du courage.
C’est de la bile qui se prend pour de la pensée.
Avant de déclarer les autres « putrides », tâchez donc d’apporter au débat autre chose que le parfum de votre propre aigreur.
Je comprends que ce soit pénible.
J’ai vécu cela.
Un faux média gauchiste sur internet m’a accusée de me réjouir de la mort d’enfants palestinien en coupant un extrait hors contexte, en supprimant une phrase et en faisant un montage fallacieux de ma parole. La commission de déontologie du journalisme a confirmé la manipulation.
Et bien aucun journaliste français, quelque soit son obédience, qui a réagi (en m’attaquant et m’insultant), n’est allé vérifier cela, même après que j’ai démenti et expliqué.
Aucun n’a même eu l’idée de s’excuser quand ils ont colporté des mensonges dangereux.
J’ai dû être placée sous protection car ce montage a été traduit et diffusé en Turquie, Russie, sur Al Jazeera et m’a voulu insultes, menaces de mort, de viol…
Aujourd’hui encore les gens de gauche et principalement les LFIstes continuent de m’accuser de me réjouir de la mort d’enfants palestiniens. Une accusation immonde et infamante. Mais impossible à combattre puisque beaucoup de journalistes eux-mêmes se moquent du rapport à la vérité et préfèrent servir leur idéologie, y compris en mettant les autres en danger.
La gourmandise avec laquelle certains journalistes militants utilisent l’accusation de génocide contre Israël alors qu’ils savent que c’est faux et que cela sert surtout à faire monter la haine des Juifs le prouve. Et vous en faites partie.
Alors même si je compatis, car de la calomnie il reste toujours quelque chose, vous pleurez sur des conséquences alors que vous n’êtes pas le dernier à en nourrir les causes.
Quelle honte! La France figure dans les 5 pays de l’UE (sur 27!) qui n’ont pas signé la lettre portée par l’Italie et le Danemark pour renforcer les frontières extérieures et accélérer les expulsions. Vivement la fin de la macronie…
#immigration#Europe
Ce qui est dommage, c’est qu’en temps normal, il faut 14 consultations des riverains, 8 enquêtes d’utilité publique, 12 ans de procédure et 4 décisions du Conseil d’Etat pour réaliser 1 seul km de coupe feux.
J’ai été très sensible aux nombreux messages que vous m’avez adressés à la suite de ma lettre ouverte au Monde.
Je tenais à vous en remercier toutes et tous, directement et personnellement, ici, sur X.
Merci!
Bernard Arnault