🚨🇫🇷 ALERTE | Une mère de famille SUSPECTE le VIOL de son fils de 6 ans (au moment des faits), rentré de l’école avec l’anus en sang, et DÉNONCE des violences répétées visant également son deuxième fils, lui aussi âgé de 6 ans au moment des faits, au sein de l’école des Frères Voisins, dans le 15e arrondissement de Paris.
Le 14 décembre 2023, Aaron, âgé de 6 ans au moment des faits, rentre de l’école et se PLAINT de DOULEURS ANALES IMPORTANTES. Sa mère constate un SAIGNEMENT ABONDANT. Elle confronte immédiatement sa maîtresse, qui, selon elle, "savait" mais nie toute responsabilité. La mère décide alors de porter plainte.
En début d’année 2025, son deuxième fils, Georges, enfant prématuré, est suivi pour de l’asthme, des troubles émotionnels ainsi qu’une hypersensibilité au bruit. Il supporte difficilement toute forme d’immobilisation, pouvant provoquer chez lui des réactions de forte agitation. Suivi par une psychologue, il bénéficie d’un accompagnement médical dont l’école dispose du dossier complet.
Pourtant, selon la mère, ces informations ne sont pas prises en compte. Dès son entrée en grande section, Georges exprime une PEUR PANIQUE de l’école : il pleure et refuse d’y aller. Selon sa mère, l’enseignant de l’époque l’aurait rapidement désigné comme "bouc émissaire" de la classe. À chaque incident, l’enfant était INSULTÉ puis FRAPPÉ par cet enseignant.
La mère signale les faits à l’Académie de Paris. L’inspectrice rejette alors la responsabilité sur Georges, affirme-t-elle.
Après ce signalement, plusieurs autres parents DÉNONCENT à leur tour des violences dans l’établissement.
L’enseignant mis en cause est finalement muté, mais les problèmes persistent avec l’arrivée de la nouvelle professeure de Georges.
Un jour, alors que Georges joue avec un ballon dans la cour, des élèves de CM1 et CM2 le lui arrachent. L’enfant s’énerve. La directrice et la nouvelle professeure le MAINTIENNENT FERMEMENT, malgré les consignes explicites du dossier médical qui interdisent toute contention physique (celle-ci pouvant aggraver son état et le rendre virulent).
L’école appelle les pompiers. La directrice et la professeure rédigent ensuite un rapport dans lequel ils se présentent comme VICTIMES de VIOLENCES de la part de Georges.
Georges assure à sa mère qu’il n’a rien fait. Son frère Aaron, témoin de la scène, confirme ses propos. Le lendemain, l’enfant est exclu de l’école pour 5 jours, sans justification écrite selon la mère.
Le 24 mars dernier, Georges rentre de l’école avec une NOUVELLE BLESSURE. L’école affirme qu’il se l’est infligée lui-même.
Les parents de Georges ont finalement PORTÉ PLAINTE contre son ancien enseignant. D’abord réticents à saisir la justice, ils vivaient dans la PEUR en raison de leur situation irrégulière.
(info AlertesInfos)