Dans deux jours ça fera 10 ans, 10 ans déjà…
Je me rappelle de ce jour comme si c’était hier, comme une cicatrice vive, alors que depuis hier, des orphelins ont grandi sans père ou sans mère ou les deux, et leurs sourires portent encore l’ombre de cette nuit.
Je me rappelle de cette soirée, pourtant en sécurité chez moi, sidérée face au chaos des images et des sons sans filtre de l’actualité. Tout était exposé sans retenue. Les médias vomissaient l’horreur dont cet homme qui gémissait ses dernières minutes devant le Bataclan. Les cris transperçaient les écrans. Paris n’était plus qu’un cri figé, un souffle arraché. Puis j’ai passé mon samedi à pleurer toute la journée, incapable de faire quoi que ce soit, submergée par la douleur des autres.
Le terrorisme ne tue pas qu’avec des armes. Il tue dans le silence, lentement, dans les âmes qui se brisent sans bruit.
J’ai écouté chaque témoignage de ceux et celles qui avaient encore la vie sauve dans cette loterie du carnage. Et moi, simple témoin derrière un écran, j’ai le souvenir de ce sentiment d’impuissance face aux messages de personnes à la recherche de proches disparus. Sur les réseaux sociaux, il y avait ce flux en continu d’espoir et de désespoir en même temps. C’était comme une marée de cœurs blessés voulant se tenir la main tout en étant incapables, pour beaucoup, d’aller plus loin, de porter autant que les principaux concernés le poids de cette souffrance.
J’ai lu les livres des rescapés dont celui de @DavidFritzGoep (il fallait vivre)
J’avais ce besoin de comprendre. J’avais ce besoin de soutenir, à ma façon, ces vies brisées, encore aujourd’hui.
Je me souviens d’un sentiment de profonde tristesse mais aussi de haine. Je me rappelle de ce leitmotiv « vous n’aurez pas ma haine » scandé sur des pancartes et dans le silence du recueillement. Avec le temps, j’ai compris à quel point cette phrase n’était pas si naïve. Elle était une sorte de voix intérieure de la sagesse pour faire taire le démon de la violence qui sommeillait en chacun de nous.
Je me souviens de cette femme, mère de famille : Aurélie Sylvestre. Toutes ses apparitions publiques, ses mots au procès m’avaient redonné foi en l’humanité. Je suis toujours autant admirative de sa douceur et de son intelligence émotionnelle.
Alors oui, dix ans après, mes pensées s’envolent vers les anges là-haut, vers les âmes brisées ici-bas, vers les proches qui portent aussi cette douleur invisible.
À ces cicatrices tatouées dans la chair et dans la mémoire, à ces blessures que le temps n’efface pas.
Ni oubli. Ni pardon.
Seulement le souvenir et la promesse de rester humains.
#10ans #13novembre
@margauto Il n'y a aucune technique miracle ! Le vrai secret , avoir un couteau bien affûté. ( je px me taper des kilos à éplucher sans verser une seule larme grâce à mon super couteau bien affûté, véridique )
@MarieBernin@_Zake Réservation presque obligatoire ! Super ambiance cuisine de qualité, super vin! Le menu change souvent c'est vraiment une très bonne adresse
“Grammy Awards viewership fall to rekkord low”.
We are finally witnessing the dekkline of institutionalized musikk.
Fukk your award shows and akkolades. Gimme a blunt and a PLATOON goon to kikk it with and am golden forever.
#WESHALLRISE#SWOUP
@juliettests Je confirme elles sont sublimes !!!!! J’avoue conseille une demi taille au dessus !
Mais réveillez vous ça fait 10jours qu’elles sont chez SNS :)
@herapradel J’avoue c’était écrit 😂😂 trop tard rupture de stock !! Pas assez vive !! Elle est vraiment ouf ! Je suis tristesse d’avoir louper cette beauté !
@renard_alpin @petitesarcelle Oups excuse moi ! Par mauvaise herbe je voulais dire une plante qui prolifère dans jardin et qui n’en bougera pas, jamais !! Même si tu essaye de l’irradiquer elle poussera toujours ! C’est assez impressionnant , même fascinant !!