Num país em que tantos não têm o mínimo para viver, alguns têm pensões milionárias sem sequer se perceber bem como lhes vieram parar às mãos. É preciso coragem para acabar com isso. Vamos ao trabalho 💪
REPORT: A white 18-year-old boy begged police for help, repeatedly telling them he’d been stabbed and couldn’t breathe, before dying in handcuffs as officers focused on him instead of the man who attacked him.
The newly released bodycam footage is so disturbing that many are asking why in the world this case hasn’t dominated headlines: is it because the victim was white?
Henry Nowak was stabbed five times, including in the heart and lungs. Yet after his attacker allegedly claimed Henry had racially abused him, police handcuffed the wounded teenager and treated him as the suspect while he struggled to stay conscious. At one point, an officer responded to Henry’s repeated claims that he’d been stabbed by saying, “I don’t think you have.”
The killer has since been jailed, but the questions surrounding Henry’s final moments are only growing louder. Why was a dying teenager treated like the suspect, and why has this case generated so little media outrage?
Watch @zeeemedia's full report and see the bodycam footage that is fueling outrage and raising serious questions about Henry’s death.
🇪🇺Europa 🕳️ A destruição do velho continente, através da invasão de hordas de seres infra-humanos selvagens, animalescos e primitivos! QUID IURIS? 👁️👁️
Dr. Charles Hoffe..."I was fired. After 31 years as an ER Physician & not one single complaint against me."
"These COVID shots have caused greater side effects than any other medical treatment in history. The toxic spike protein ends up in literally every part of your body."
Gostava de saber que motivos estes corruptos brasileiros têm para estar em Portugal.
Ainda bem que o Sérgio Tavares estava a filmar para garantir a sua integridade física !!!
Prof. Dr. Arne Burkhardt, a German pathologist, presents an unsettling slide show revealing that in vaccinated males, the spike protein from the COVID vaccine has entirely replaced their sperm.
Je me suis longtemps passionné pour la psychologie, et une période m'obsède plus que toutes les autres.
L'après-guerre.
Le moment où des chercheurs se sont posé la question la plus dérangeante du siècle: comment l'Allemagne nazie avait-elle transformé des pères de famille ordinaires en bourreaux de camp?
La réponse, ils ne l'ont pas trouvée chez des monstres. Ils l'ont trouvée chez des hommes parfaitement banals.
Hannah Arendt a appelé ça la banalité du mal. L'historien Christopher Browning, en étudiant le bataillon de réserve 101 (des policiers d'âge mûr, des pères, des commerçants), a montré que ce ne sont pas des fanatiques qui ont fusillé des civils, mais des hommes normaux incapables de désobéir au cadre dominant.
Puis vint Milgram. À Yale, environ deux tiers de gens ordinaires ont infligé ce qu'ils croyaient être des décharges mortelles, simplement parce qu'une autorité en blouse blanche le leur ordonnait. L'expérience de la prison de Stanford a montré la même chose sous un autre angle: donnez à quelqu'un un rôle et un cadre, et il s'y conformera jusqu'à l'inhumain.
La leçon n'est pas allemande. Elle est humaine.
Le mécanisme s'active dès qu'un cadre moral dominant fait craindre la sanction sociale plus que ne compte le témoignage de ses propres yeux. L'individu cesse de voir ce qu'il voit. Il voit ce que le cadre l'autorise à voir.
Maintenant, regardez Southampton.
Henry Nowak, 18 ans, poignardé, allongé au sol, répète aux policiers « j'ai été poignardé », « je ne peux plus respirer ».
Réponse de l'officier: « I don't think you have, mate. »
Pendant ce temps, son meurtrier retourne la situation d'une phrase: il aurait été victime d'une agression raciste. Quatre mots ont suffi pour déplacer le soupçon de l'agresseur vers la victime.
Et l'officier a obéi. Pas à un ordre. À un cadre.
Un cadre qui lui a appris, pendant des années, qu'une plainte pour racisme est l'accusation la plus dangereuse de sa carrière. Plus dangereuse, dans son réflexe conditionné, qu'un corps qui se vide de son sang devant lui.
Exactement le mécanisme de Milgram, de Browning. Un homme normal qui cesse de croire ses propres yeux parce qu'un cadre moral lui a appris ce qu'il devait craindre.
C'est précisément ça qui me terrifie.
Souvenez-vous: le monde entier s'est agenouillé pour quatre mots, « I can't breathe ». Des entreprises, des gouvernements, des stades entiers.
Henry a prononcé les mêmes mots, en train de mourir. Il n'y aura ni genou à terre, ni hashtag, ni minute de silence.
Parce que sa mort ne sert pas le cadre. Elle le contredit.
Et un système qui apprend à une société entière à faire passer l'accusation de racisme avant les faits, avant le corps, avant la vie, n'est pas une posture morale inoffensive.
C'est une machine à fabriquer des hommes qui, face à un enfant en train de mourir, choisissent les menottes.
Cabo Verdianos
Para compreender a verdadeira realidade das notícias em Portugal, já não basta ver os nossos órgãos de informação, pois vivemos numa era de forte asfixia mediática, onde a agenda política ou as organizações controlam a narrativa e omitem os factos estruturais.
Charlie Kirk responded to a question about Native American land rights and reservations, acknowledging that many Native Americans living on reservations do not hold private title to reservation land because much of it is held in federal trust.