La Nouvelle France et l'extrême gauche se liguent pour attaquer Louise en meute, le harcèlement massif de jeunes femmes de droite est un sport national chez eux (cf Mila).
Gros soutien à elle, faut voir ce qu'elle se prend dans la gueule pour juste être blanche et pas de gauche.
Antoine Léaument : « Gloire à ces jeunes qui se soulèvent ! »
Clémence Guetté : « C’est la mobilisation d’une jeunesse consciente d’être sacrifiée. »
Louis Boyard : « Ne baissez pas la tête. Ils ont peur de vous. »
Bally Bagayoko : « La violence est légitime. »
Mathilde Panot : « Nous serons toujours dans la rue pour défendre vos revendications, contre la répression policière. »
Thomas Portes : « La sauvagerie policière française est sans limite. »
Jean-Luc Mélenchon : « Militants insoumis, mobilisez-vous pour vous interposer face à la sauvagerie policière. Ceux qui tabassent nos enfants, qui laissent libre cours à leur racisme, vont nous trouver sur leur chemin : il n’y aura ni oubli, ni pardon, pour personne. »
Partout en France, des lycées bloqués, brûlés, des professeurs frappés, des policiers pris pour cibles. Et LFI qui travaille sans relâche pour allumer partout l’incendie et attiser la violence.
@BrunoRetailleau a eu le courage de le dire clairement : la question de la dissolution de ce mouvement doit désormais être posée. Comment laisser opérer une formation politique qui, contre les règles prévues par la Constitution, attaque si explicitement le principe de notre démocratie ?
La France qui fonde des familles
La France qui travaille
La France qui paye des impôts
La France qui paye ses loyers
La France qui éduque ses enfants
La France qui se tait
La France que méprisent les politiciens
La France que méprisent les journalistes
✝️🇫🇷👮🏼♂️Une parenthèse enchantée qui soulage nos policiers.
À Paris, depuis hier, alors que des centaines de milliers de fidèles se rassemblent au Stade de France, à Notre-Dame place de la Concorde et le long des Champs-Élysées pour la messe célébrée par le pape Léon XIV, un sentiment inhabituel circule dans les rangs des forces de l’ordre.
Les policiers mobilisés depuis la veille parlent d’un soulagement discret mais réel.
En interne, beaucoup le disent sans détour : « Ça nous change de d’habitude. » L’ambiance n’a rien à voir avec celle des manifestations tendues, des samedis de tensions ou des opérations de maintien de l’ordre habituel. Ici, les foules sont calmes, souvent familiales, ponctuées de chants, de prières et de sourires. Les contrôles restent stricts, les périmètres sont tenus, les fouilles se multiplient, mais l’hostilité n’est pas au rendez-vous.
Pour des agents habitués à affronter des cortèges hostiles, des projectiles ou une défiance quasi permanente, cette parenthèse a quelque chose de réparateur. « L’ambiance est apaisée, ça nous fait du bien », confient plusieurs d’entre eux. On les voit échanger quelques mots avec des pèlerins, aider des familles à se repérer, ou simplement observer le défilé de la papamobile sans que la pression ne monte d’un cran. Le dispositif est massif — des milliers de policiers, gendarmes et militaires de Sentinelle —, mais le climat n’a rien d’électrique.
Ce n’est pas que le travail soit plus facile. La responsabilité reste lourde : protéger le souverain pontife, gérer des flux considérables et garantir qu’aucun incident ne vienne troubler l’événement. Pourtant, le regard des agents change. Beaucoup évoquent une forme de reconnexion avec une mission plus « classique » de protection et d’accueil, loin des affrontements répétés qui usent les corps et les esprits.
Dans les commissariats et sur les liaisons radio, le ton est plus léger qu’à l’accoutumée. On entend des remarques sur la politesse des personnes contrôlées, sur l’absence de provocations, sur cette impression rare de travailler « avec » le public plutôt que « contre » lui.
Pour certains, c’est même un rappel de pourquoi ils ont choisi ce métier : assurer la sécurité d’un grand rassemblement sans que celui-ci ne bascule dans le chaos.
La visite du pape Léon XIV, première visite officielle d’un pape à Paris depuis 2008, offre ainsi aux forces de l’ordre une parenthèse inattendue. Un moment où la tension retombe, où l’ambiance s’apaise, et où beaucoup reconnaissent, à mots couverts, que cela leur fait du bien. Demain, le quotidien reprendra probablement ses droits. Mais pour ces deux jours, les policiers respirent un peu mieux.
Petit message à Mélenchon et toute la clique LFI : Vos yeux doivent vous brûlez.
Félicitations, votre « nouvelle France » déchristianisée vient de se prendre 80 000 jeunes au Stade de France, 300 000 personnes dans les rues et 600 000 place de la Concorde pleine à craquer pour le Saint Père.
Continuez à nous expliquer que c’est « l’ancienne France » qui agonise.
Il a l’air en forme, le cadavre. 🤭
La France remplit les Champs, elle chante, et elle n’a pas demandé votre permission.
Votre pays imaginaire peut attendre.
Celui-ci est déjà là et il restera.
Je vous embrasse.😘
🔴🙄 La nouvelle tarification de la cantine s’échelonne désormais de 1 € à 3,25 € selon les tranches de revenus.
Sur près de 400 élèves, une trentaine bénéficiaient jusqu’ici de repas gratuits. Il sera désormais demandé à leurs parents de s’acquitter d’un euro.
Un euro. UN EURO. UN SEUL EURO.
L’autorité parentale implique de pourvoir aux besoins essentiels de l’enfant : se nourrir, se loger, s’habiller. Exiger une contribution minime pour le repas de midi n’est donc pas une mesure extravagante. C’est, au contraire, un rappel élémentaire de responsabilité.
Pourtant, certains en font un scandale. Comme si demander un euro relevait de l’injustice sociale. Comme si la collectivité devait continuer à tout prendre en charge, même lorsque la somme demandée est dérisoire.
Ce reflexe en dit long : l’habitude d’attendre de la société qu’elle assume à la place des familles ce qui relève d’abord d’elles. Et la facilité avec laquelle une partie des médias et de leurs relais transforment une contribution de un euro en affaire politique, au point que beaucoup avalent le récit sans le questionner.
C’est cela qui lasse : non le tarif, mais la dramatisation réalisée par des comptes militants mélenchonistes comme @AlertesInfos qui se font passer pour des comptes d’infos neutre et la manière dont on inverse les responsabilités.
« Il faudrait 250 000 ans de salaire pour devenir aussi riche que Bernard Arnault. »
Oui.
Et il faudrait des millions d'années de salaire pour acheter LVMH.
Parce qu'une entreprise n'est pas un salaire.
Une fortune de 150 milliards n'est pas 150 milliards d'euros accumulés sur un compte courant : c'est essentiellement une valorisation d'actifs.
Si une action double, son propriétaire s'enrichit sans prendre un centime à personne.
Si elle s'effondre, il s'appauvrit sans que personne ne récupère la différence.
C'est précisément pour cela qu'on distingue en économie :
revenu ≠ patrimoine ≠ capital ≠ liquidités.
Et l'INSEE apporte même une cerise sur le gâteau : les 148 100 € cités correspondent au patrimoine net médian d'un ménage, alors que le salaire médian cité correspond à celui d'un salarié.
Le tweet réussit donc à confondre simultanément et ce n'était pas facile à faire :
stock et flux, ménage et individu, salaire et capital, création de valeur et accaparement.
Un cours d'introduction à la finance ferait moins de caractères.
Bon, ça commence à me casser les couilles.
Va falloir arrêter avec ces posts culpabilisants sur des drames qu’on n’a ni voulus ni provoqués.
Des gens prennent la mer sur des épaves, en surcharge, en pleine tempête. C’est tragique, oui. Mais c’est aussi un choix à haut risque. On ne peut pas effacer toute responsabilité individuelle dès qu’il y a de l’émotion dans l’équation.
Et l’argument : “Bouh bouh bouh, il y a des femmes et des enfants !!”
Ouais. Et donc ? Désolé, mais ça ne suffit pas à clore le débat. L’émotion ne remplace pas la réflexion, à moins d’avoir encore la maturité d’un gamin qui n’a pas mué.
Moi, en tant que père, jamais je ne mets les miens dans une situation aussi suicidaire. La responsabilité de mettre ses proches en danger existe. Et elle ne disparaît pas parce que le résultat est dramatique.
Maintenant, revenons sur terre deux minutes. Le pays est déjà sous tension. Logement inaccessible, pouvoir d’achat écrasé, services saturés.
Et dans ce contexte, on devrait continuer à ouvrir sans limite ? Je ne pense pas.
Pire encore, on entretient un système où une main-d’œuvre précaire accepte des conditions que plus personne ne veut. Résultat, ça tire les salaires vers le bas, ça maintient des boulots dans la misère, et tout le monde y perd, y compris ceux qu’on prétend “aider”.
La réalité est simple. Cette immigration profite surtout à ceux qui exploitent cette main-d’œuvre, au boulot comme dans les urnes. Et derrière, t’as toujours les mêmes pour gober ce narratif larmoyant comme de parfaits abrutis.
Le pire, c’est qu’on continue de vendre une image idéalisée du pays, comme le fait d’ailleurs la gauche, et notamment LFI, qui en fait une source de son lectorat. Comme si tout le monde pouvait venir et s’en sortir. Forcément, ça attire. Forcément, ça pousse certains à tenter l’impossible.
Donc non, le problème n’est pas “les gens qui veulent contrôler l’immigration”. Le problème, c’est de refuser de regarder la réalité en face.
À un moment, soit on adapte l’accueil à ce qu’on est réellement capable d’assumer, soit on continue dans le déni, et on récolte exactement les drames qu’on prétend dénoncer.
Muslims living with Hindus = Problem.
Muslims living with Buddhists = Problem.
Muslims living with Christians = Problem.
Muslims living with Jews = Problem.
Muslims living with Sikhs = Problem
Muslims living with Baha’is = Problem.
Muslims living with Shintos = Problem.
Muslims living with Atheists = Problem.
Muslims living with Muslims = Big Problem.
This led to:
They’re not happy in Gaza.
They’re not happy in Egypt.
They’re not happy in Libya.
They’re not happy in Morocco.
They’re not happy in Iran.
They’re not happy in Iraq.
They’re not happy in Yemen.
They’re not happy in Afghanistan.
They’re not happy in Pakistan.
They’re not happy in Syria.
They’re not happy in Lebanon.
They’re not happy in Nigeria.
They’re not happy in Kenya.
They’re not happy in Sudan.
Where are they happy?
They’re happy in Australia.
They’re happy in England.
They’re happy in Belgium.
They’re happy in France.
They’re happy in Italy.
They’re happy in Germany.
They’re happy in Sweden.
They’re happy in the USA and Canada.
They’re happy in Norway and India.
They’re happy in almost every country that is not Islamic.
Whom do they blame? Not Islam. Not their leadership. Not themselves.
They blame the countries they are happy in.
They want to change the countries they’re happy in to be like the countries they came from, where they were unhappy.
Le même jour donc, vous avez une Panot, cheffe des députés LFI, qui affirme qu’ils n’accepteront aucun verdict démocratique issu du vote s’il amène le RN au pouvoir.
Et un Mélenchon qui promet, à son arrivée au pouvoir, une loi pour « corriger » ou contrôler les médias.
Et ces gens-là se disent antifascistes ?
En réalité, ils ramèneraient le fascisme en France.
C’est cette même gauche extrémiste qui reprend les rhétoriques et la propagande des pires extrêmes droites islamistes.
À cette gauche tentée de voter pour ce mouvement : vous êtes en train de creuser votre propre tombe politique.
Chaque vote pour ce mouvement violent est une balle dans le cœur de nos libertés et de notre démocratie.
Réveillez-vous.
Votez pour qui vous voulez, mais pas pour La France insoumise.
POV : je suis un « nègre de maison » selon l’ultra-gauche.
Noir, je sais d’où je viens. Je joue du piano, je lis Ludwig von Mises, je fais du tennis et de l’équitation, je parle trois langues sans dire wesh à chaque fin de phrase, je suis de droite et je ne me réfugie pas dans une posture victimaire.
Pour certains ( antiracistes ) autoproclamés, un noir n’aurait droit qu’à un rôle prédéfini : ultra-gauche, détester les blancs, footballeur, rappeur ou délinquant.
Parler un français soigné et aimer Chopin deviendrait presque suspect.
Curieuse conception de l’émancipation : combattre les stéréotypes… en les réimposant.
Mélenchon sur la mort de Quentin :
« Nous n’avions rien à voir dans cette histoire. Et où était la police ? »
Incroyable culot.
Celui qui, depuis des années, hurle matin, midi et soir que la police « tue », « assassine », « colonialise », « raciste », « fasciste en uniforme »… ose maintenant pleurnicher : « Mais où était la police ? »
Quand c’est un jeune de 23 ans qui se fait lyncher à mort par une meute antifas — en marge d’une conférence de Rima Hassan, avec des liens évidents vers l’écosystème LFI et la Jeune Garde qu’on a tant cajolée —, là subitement on réclame des keufs, on veut des forces de l’ordre, on joue les indignés de la sécurité publique.
Mais quand ce sont des policiers qui interviennent en banlieue, quand c’est Nahel ou d’autres affaires, là c’est « police partout, justice nulle part », « ACAB », appels à la désobéissance, comparaisons avec les milices coloniales.
Deux morts, deux discours :
- Quand l’ultragauche tabasse jusqu’au décès → « Où étaient les flics ? Protégez-nous ! »
- Quand la police fait son boulot → « Assassins ! État policier ! »
Mélenchon n’est plus un opportuniste.
C’est devenu le roi incontesté du deux poids deux mesures, le champion toutes catégories de la schizophrénie politique.
Honteux. Pathétique. Et surtout, révoltant.
🔴🇫🇷 𝗔𝗟𝗘𝗥𝗧𝗘 𝗜𝗡𝗙𝗢 — L’auteur de l’agression d’une femme dans son véhicule à Lyon, en présence de son enfant, a fait un ACCIDENT seul le lendemain des faits.
Le véhicule impliqué, ainsi que la plaque d’immatriculation, correspond à celui visible sur la vidéo de l’agression.
Roulant à vive allure, la voiture a percuté des poteaux de protection pour piétons avant de se retourner. La vitesse serait à l’origine de l’accident.
🔴🇫🇷 ALERTE INFO - 79% des Français sont pour la présence des crèches de Noël dans les mairies françaises. Et ce sont les 18-24 ans qui sont les plus attachés à cette tradition, avec 92% d'opinion favorable. (Sondage Europe 1, JDD, CNews)
Dossier reçu pour la location d'un appartement.
Mère célibataire de nationalité étrangère, trois enfants, pas d'emploi.
3133€ (!!!) d'allocations au total :
- 925€ d'allocations familiales
- 703€ d'allocations au logement
- 597€ d'allocations de soutien familial
- 196€ de prestation d'accueil du jeune enfant
- 872€ de RSA
- Retenue de 162€
S'ajoute à ces allocations la garantie Visale de l'Etat, en cas de défaut du paiement du loyer. Et évidemment santé gratuit & co. En gros l'Etat prend TOUT en charge.
Elle gagne mieux que ma femme qui bosse 50h / semaine, sans bosser ni cotiser.
J'hallucine chaque jour un peu plus dans ce pays.
Qu’on soit bien d’accord : 95% des Musulmans en France n’en n’ont strictement rien à foutre qu’il y’ait une crèche de Noël dans une mairie, qu’on installe un Marché de Noël et qu’on dise « Joyeux Noël », ça ne les dérange pas du tout. C’est juste une minorité d’islamistes alliée avec des partis politiques nauséabonds et des militants d’extrême-gauche qui nous font chier et qui essaient d’avancer dans leur projet idéologique et politique.
Comme chaque année, comme d’hab, toujours les mêmes : ceux qui détestent la France, sa culture, ses traditions et son Histoire.
C'est désormais la nouvelle obsession de l'UE : élargir Erasmus aux pays d’Afrique du Nord.
Les visas étudiants sont pourtant déjà une filière d’immigration qui pèse lourdement sur nos infrastructures universitaires, sur le logement étudiant, et sur nos finances publiques.
Nous réunissons ce soir à Strasbourg la délégation RN au Parlement européen.
Nous alertons sur le budget 2026 de l’UE : 193 milliards d’euros, auxquels la France va devoir contribuer à hauteur de 29 milliards. Soit une hausse de 6 milliards d’euros, au moment même où on explique aux Français qu’ils doivent se serrer la ceinture…
Une hausse de la contribution de la France pour obtenir, en retour, la poursuite de l’écologie punitive, la ruine de nos agriculteurs, toujours plus de bureaucratie européenne et de fardeau normatif, un chantage sur notre système de retraites et une immigration incontrôlée.
Nous déposerons des dizaines d’amendements pour défendre les intérêts des Français, et nous rejetterons ce budget européen, qui signe la fuite en avant de la Commission von der Leyen et de l’Europe de Macron.