Frontières n’est pas un journal qui informe : c’est un tract de propagande d’extrême droite auquel on a collé une maquette, un logo et quelques cartes de presse pour faire plus propre.
Sa ligne est nationaliste, raciste et xénophobe. Son carburant, c’est l’obsession identitaire. Son rêve, c’est l’union des droites. Son objectif politique, c’est la victoire du Rassemblement national. Une fois cela posé, leur manœuvre contre Gabriel Attal devient limpide.
Un ancien conseiller reconnaît avoir consommé de la cocaïne. Très bien. C’est sa responsabilité personnelle. Gabriel Attal est-il accusé d’en avoir consommé ? Non. D’en avoir acheté ? Non. D’avoir couvert un trafic ? Non. D’avoir mobilisé l’État pour protéger son collaborateur ? Toujours non.
Alors pourquoi foutre Attal en photo ? Pourquoi son nom en gros ? Pourquoi rappeler Matignon avec autant d’insistance ? Parce que Louis Jubin n’est pas la véritable cible. La cible, c’est Gabriel Attal.
Le procédé est aussi subtil qu’un parpaing lancé dans une vitrine : on prend les aveux d’un ancien collaborateur, on ajoute une phrase bien graveleuse, on colle la gueule d’Attal à côté et on espère que le lecteur retiendra « Matignon, Attal, cocaïne ». Pas besoin de preuve, pas besoin de mise en cause directe : il suffit de salir par proximité et de compter sur la boue pour faire le reste.
C’est du journalisme de caniveau, mais avec une stratégie politique derrière. Quand on ne trouve rien contre un adversaire, on fouille autour de lui. Un ancien conseiller, un ami, un voisin, le cousin du chauffeur : tout est bon pour fabriquer une odeur. La preuve est absente, mais l’insinuation, elle, est servie en gros caractères.
Et qu’on arrête l’hypocrisie deux minutes. Des consommateurs de cocaïne, il y en a partout dans la société, donc nécessairement dans tous les partis : au RN, chez Reconquête, à LR, à LFI, au PS, chez les écologistes et au centre. Si l’on appliquait sérieusement la culpabilité par fréquentation, une bonne moitié de la classe politique devrait répondre des conneries commises par quelqu’un croisé trois bureaux plus loin.
Mais Frontières ne mène pas une enquête générale sur la drogue dans les milieux politiques. Non. Ce torchon choisit soigneusement son décor, sa photographie et sa cible. Il ne cherche pas à comprendre un phénomène ; il cherche à flinguer un adversaire.
Pourquoi Gabriel Attal ? Parce qu’il gêne leur projet. Parce qu’il peut rassembler au-delà de son camp. Parce qu’il peut battre le RN et foutre en l’air leur fantasme d’union des droites. Alors, faute de pouvoir le démolir sur les faits, ils essaient de lui accrocher les fautes des autres au revers de la veste.
Voilà ce qu’est Frontières : non pas un contre-pouvoir, mais un service de propagande officieux pour l’extrême droite. Un média militant qui ne donne pas des informations à ses lecteurs, mais leur désigne des ennemis, organise des amalgames et fabrique de la suspicion.
Qu’ils assument donc leur métier véritable. Ils ne sont pas là pour éclairer le débat public. Ils sont là pour préparer les esprits à la victoire du RN, banaliser une idéologie nationaliste, raciste et xénophobe, et dégueulasser tous ceux qui peuvent se dresser sur leur chemin.
Le costume est journalistique. La méthode est celle des propagandistes. Et derrière le parfum de « révélation », il ne reste qu’une vieille odeur de merde électorale.
🗣️Mesdames et messieurs les députés, ne supprimez pas l’article sur l’#acétamipride.
1️⃣ Aucun risque sanitaire significatif n’est étayé dans les conditions très restrictives prévues, sous contrôle de l’Anses.
Si vous refusez, pourquoi conserver alors les autorisations pour les colliers anti parasitaires des animaux de compagnie ?
Un non sens.
2️⃣ Le miel importé le plus concentré analysé apporterait environ 0,10 µg par portion, contre une DJA de 350 µg pour un adulte de 70 kg : plus de 3 000 fois moins !
Revenez aux sources et demandez vous de quelle quantité on parle !
3️⃣ L’acétamipride reste autorisé par l’Union européenne. La France est le seul pays européen à l’interdire, tout en important des produits cultivés avec cette substance.
C’est un non sens absolu !
Refusons que la peur remplace la science, les doses et le réel.
Le temps des Lumières doit revivre.
@Guigz75116 En réalité , c'est le Président qui a remis en marche l'Armée et le soutien à l'Ukraine et de Villiers s'est déshonoré avec sa fratrie pro-russe .
Natacha, la principale raison du manque de Canadairs n’est pas la « macronie » mais un goulot d’étranglement industriel chez De Havilland. Et sois rassurée, des programmes de développement français sont en cours. Mais l’aéronautique, c’est long et compliqué, même pour un pays comme le nôtre, leader dans ce domaine. Dans un an, tes amis seront probablement au pouvoir. Ils vont devoir faire avec une notion qui leur est pour l’heure assez étrangère : la réalité du Gouvernement de la France.
C’est impossible qu’il y ait une vraie personne derrière ce compte de zinzin. Ces aigris de la vie sont des psychopathes. Comment on voit Magali derrière son écran 🤡🤡
@J_Bardella Et combien de créations ?
1 165 000 en 2025!!!
L économie c est +622 milliards d euros de PIB en 8 ans (1600 en cumulé)
Un record depuis les 30 glorieuses !
Patate !
Using a 2018 protest clip to predict what France would look like after a football match in 2026… peak fortune-telling 🔮
Last night, what France mainly saw were scenes of togetherness and joy.
Obama has just dropped the biggest bombshell on Trump 🔥
🇺🇸Trump at 3:00 PM: “I'm bringing the United States back. Obama deal was BS."
🇺🇸Obama at 4:00 PM— "We had a deal to stop Iran’s nukes. Trump tore it up.
Iran sped up. He started a war. Wasted billions. Broke the military. People died. Inflation spiked.
And now we’re worse off than before. Wow what a back. Only a fool cheers this." 🔥
Absolute brutal by Obama 💪🔥
Populisme à deux balles, @Francois_Ruffin ! Ça coûte exactement 1,3 million au total pour chacun des deux ex-présidents concernés (Sarkozy et Hollande). Ça coûtera encore moins pour Macron qui a renoncé par avance à la dotation personnelle à laquelle il aurait droit.
« La réussite discrète de l’économie française », The Economist cet été. « La France, c’est l’Allemagne en mieux ! » Der Spiegel en septembre.
Ces deux titres récents de la presse étrangère à l’égard de notre pays ont été tout simplement censurés en France. Alors que ces articles flatteurs proviennent de publications influentes et reconnues dans le monde économique et dans la littérature internationale. Comment expliquer qu’ils soient passés sous le radar médiatique, perdus dans le tumulte des actualités sans lendemain, des débats politiques stériles et du spleen français ambiant ?
Pourtant, ces publications, qui n’ont pas reçu l'attention qu'elles méritent, témoignent du potentiel et de la vigueur de notre économie. Elles démontrent que la France, bien qu'agitée par des mouvements de protestation et des troubles sociaux, parvient à maintenir une dynamique économique. Jusqu'à présent cette année, les Français ont malheureusement envoyé au monde une image de faiblesse. À deux reprises, ils ont envahi les rues, poussant même la situation au chaos, aboutissant même à l'annulation de la visite d'État de Charles III. Le président Emmanuel Macron et son gouvernement semblent naviguer d'une crise à l'autre faute de majorité parlementaire stable.
Cependant, derrière les gros titres médiatiques, la France continue d'étonner le reste du monde. Ces articles le démontrent. Comment un pays aussi réticent au changement, enclin à la révolte et soumis à de lourds impôts, peut-il réaliser de telles performances économiques ?
En dépit de son image de pays en difficulté financière, elle affiche des indicateurs économiques solides, mettant en lumière sa résilience et ses réussites dans un contexte mondial complexe.
Ses résultats sont supérieurs à ses homologues européens en termes de croissance du PIB depuis 2018, dépassant l'Allemagne, le Royaume-Uni, l'Italie et l'Espagne. Cette réussite découle en partie de décisions historiques, notamment l'expansion du réseau TGV et l'industrie nucléaire, qui permet à la France de produire une électricité décarbonée. Notre pays se démarque également par ses entreprises prospères du secteur du luxe qui ont surpassé les géants technologiques américains en matière de rentabilité en 2022. Nous affichons également une évolution technologique remarquable, favorisée par des investissements dans des pôles scientifiques et technologiques. Notre taux de chômage est également au plus bas depuis quinze ans.
La stabilité politique, avec la réélection de Macron et la continuité des politiques économiques, contribue aussi à l'attractivité pour les investisseurs étrangers. Les initiatives telles que Choose France attirent les PDG du monde entier, annonçant des milliards d'euros d'investissements dans le pays.
Mais la France doit encore relever plusieurs défis, notamment en améliorant l'enseignement public et l'accès aux soins médicaux. Et les finances publiques demeurent déficitaires malgré ces résultats économiques. La question de la fiscalité doit aussi être abordée pour lever les freins et permettre une intensification des investissements.
Frappée par la sinistrose, la France semble presque éclipser ces succès économiques. Cela soulève de réelles questions sur la manière dont nous percevons notre propre nation. Ne devrions-nous pas célébrer nos réussites et tirer inspiration de ces moments pour stimuler notre confiance en notre avenir ? Oui, soyons fiers d’être Français tout en étant conscient de notre potentiel si nous arrivions à réformer notre pays ! Oui, nous pouvons aller encore plus loin et devenir la locomotive d’une Europe politique et économique. Les moments difficiles doivent nous pousser à innover et à nous réformer.
Pourquoi ne pas accorder plus d'attention à ces moments de fierté nationale ? Pourquoi ne pas les utiliser comme sources d'inspiration pour stimuler notre confiance en notre avenir collectif ? Car en célébrant nos victoires économiques, nous pouvons renforcer notre cohésion en tant que nation, inspirer les générations futures à poursuivre l'excellence et renforcer notre réputation positive à l'échelle mondiale. Ces succès ne doivent pas être de simples titres médiatiques, mais des rappels constants de notre capacité à surmonter les obstacles et à prospérer en tant que nation unie.
Si le gouvernement confirme le retrait de la réintroduction dérogatoire de l’acétamipride de la future loi agricole, ce ne sera pas seulement un renoncement technique.
Ce sera une défaite politique de la raison Monsieur @SebLecornu
Une molécule autorisée au niveau européen, qui pouvait faire l’objet d’un usage ciblé, temporaire, encadré, pour des filières en impasse, aura été sacrifiée sur l’autel d’une campagne de peur où l’on confond danger et risque, signal toxicologique et exposition réelle, principe de précaution et interdiction réflexe.
Ce manque de courage est préoccupant, car il montre comment, dans notre débat public, la rationalité peut perdre face aux obscurantismes de tout bord dès lors que l’émotion est mieux organisée que les faits.
Si cette reculade se confirme, LFI et les écologistes auront gagné leur campagne de sape hors sol : non pas au nom de la science, mais au nom d’une mise en scène de la peur qui laisse des filières françaises seules face à leurs impasses techniques, pendant que nous importerons demain des productions traitées avec les mêmes molécules.
@AnnieGenevard est - il encore temps de faire en sorte que l’analyse d’un bénéfice / risque basé sur les recommandations des agences sanitaires puisse encore avoir lieu dans notre pays ?
Et qu’on en finisse avec les calculs politiciens mortifères ?
Annonce 📢 !
Gros numéro !
@afis_science a publié un nouveau numéro de Sciences et Pseudo sciences !
https://t.co/Sve9lrbIWo
Et il y a du lourd !!
🤩
Vous allez enfin avoir les idées claires sur l’épidémiologie des cancers !
Avec 2 articles de votre serviteur 😇
1/ sur les cancers de moins de 50 ans : explosent ils vraiment ?
2/ sur le lien entre pesticides et cancers ! Nous empoissonne-t-on ?
Ça évitera que certains désinforment en toute impunité !
Auteur de plusieurs gestes violents, il a été dans tous les mauvais coups pendant Paraguay-France.
Déjà intenable face à l’Allemagne, le milieu Matias Galarza n’a toutefois, à l'instar de tous ses coéquipiers, pas pris de carton dans ce huitième de finale de Coupe du monde ➡️ https://t.co/M8cOOfV0bY
♦️ « Si la justice m’interdit de me présenter… »
Les propos de @MLP_officiel sont scandaleux. La justice n’interdit rien par caprice : elle applique la loi, en fonction de la gravité des faits et des infractions commises. En l’occurrence, Marine Le Pen a été reconnue coupable, en première instance, de détournement de fonds publics et de complicité de détournement de fonds publics dans l’affaire des assistants parlementaires européens du Front national.
Ce n’est donc pas la justice qui fabrique cette situation politique : ce sont les actes reprochés, puis sanctionnés par un tribunal, qui ont conduit à cette condamnation. Marine Le Pen voudrait se présenter en victime d’un système, alors qu’elle est confrontée aux conséquences judiciaires d’un système dont le tribunal a souligné la gravité.
Et elle n’est pas seule dans cette affaire : de nombreux cadres, élus ou anciens élus du Front national ont été poursuivis ou condamnés. Le RN donne aujourd’hui des leçons de morale, mais il traîne derrière lui une longue série d’affaires, de condamnations, de soupçons et de pratiques qui interrogent profondément son rapport à l’argent public et à la République.
Ce parti passe son temps à dénoncer les autres, mais refuse de regarder sa propre réalité : une organisation clanique, verrouillée, sans débat interne, sans primaire, sans respiration démocratique, où la fidélité au clan compte souvent davantage que la compétence.
Marine Le Pen tente de banaliser la fonction présidentielle en la réduisant à une affaire de succession interne, comme si la République pouvait être confiée à un simple disciple désigné par le clan. Or la présidence de la République n’appartient ni à une famille, ni à une secte politique, ni à un appareil partisan : elle appartient au peuple français et aux institutions républicaines.
Le RN prétend défendre la France, mais il fragilise la République dès qu’elle lui résiste. Il dénonce les juges quand ils appliquent la loi. Il crie au complot quand ses propres turpitudes sont mises en lumière. Il se présente comme un parti d’ordre, alors qu’il n’a cessé de contourner les règles lorsqu’elles l’arrangeaient.
Voilà la réalité : Marine Le Pen n’est pas empêchée par la justice. Elle est rattrapée par ses propres actes.
Pas moins de 9 posts sur Erner. Relayés par tous ses porte-cotons.
Pour 1 faute reconnue par Erner et sanctionnée par @franceculture.
Mais ce n’est pas, ce ne sera jamais assez.
La meute a flairé l’odeur du sang. Il faut que la bête meure.
Ce niveau de dégueulasserie est à vomir
Aujourd’hui, on mesure combien Angela Merkel s’est fait rouler par la Russie, alors qu’Emmanuel Macron a roulé pour l’Europe. D’un côté, une gestionnaire sans vision. De l’autre, un visionnaire qui a relancé la France au plan géopolitique. Un crédit que Jordy détruirait aussitôt.
@MichelF29015597 Non c'est faux, monsieur.
Le pyromane qui a mis le feu à plusieurs endroits vers chez moi en 2022 a pris de la prison ferme.
Il ne faut pas tomber dans la démagogie, juste pour le plaisir narcissique d'avoir des "likes".
Hamza est le symbole d’un pays qui forme plus de psys et de sociologues que d’ingénieurs, qui minimise toujours la responsabilité individuelle, qui totémise la culture de l’excuse, qui pense que l’effort et le mérite sont des concepts bourgeois, qui estime que la liberté ne doit pas s’arrêter là où commence celle des autres. Le corollaire économique de cette dérive mortifère qui dure depuis des décennies, c’est la politique de guichet, l’ avènement du ouin-ouin comme sport national et du « c’est pas moi, c’est l’autre » comme principe de vie.