Bruit divin…
Pour “L’Odyssée” (C. Nolan 2026) l’usage de la technologie IMAX souleva des problèmes techniques, car les caméras IMAX très bruyantes gênaient les acteurs dans les scènes de dialogue. Elles furent donc placées dans des boîtiers isolés phoniquement @philippe_rouyer
Work in progress… L’extraordinaire maquillage de John Hurt pour «Éléphant Man» (David Lynch, 1980). Par le maître des effets spéciaux Christopher Tucker, avec 7 à 8 heure de pose des prothèses chaque matin @GarconsOfficiel
Work in progress…
Pour Hollywood les essais de costume et make up réalisés par Natalie Wood dans les années 50-60 avaient 2 objectifs: répondre aux exigences d’éclairage et de palette Technicolor et orchestrer sa transformation de jeune star en actrice confirmée @philippe_rouyer
Joueurs de flûte… Dans «Joyeux Noël» (2005) @CarionChristian raconte cette histoire vraie qu’au soir de Noël 1914 les soldats français, allemands et écossais sont sortis de leurs tranchées pour un moment de fraternité avec échange de nourriture dont du champagne @GarconsOfficiel
Joueur de flûte…
Pour pouvoir filmer un plan à travers une coupe de champagne, Hitchcock fit construire pour “Champagne” (1928) un verre géant une mise au point correcte. Un 7ème film qui reste mineur mais où l’on voit déjà la patte du futur maître du suspense @philippe_rouyer
L’horreur est humaine… Un des méchants les plus terrifiants de l’histoire du cinéma est Hannibal Lecter incarné par @AnthonyHopkins dans «Le Silence des agneaux » de Jonathan Demme. Pour en profiter au mieux @EscDistribution a sorti un coffret 4K bourré de bonus @GarconsOfficiel
Des nouvelles des étoiles…
L’année 1993 fut particulièrement favorable à Sam Neill au générique de 2 films nommés 3 fois aux Oscars ; “La leçon de piano” (J. Campion) et dans le film de Spielberg “Jurassic Park” où il incarne le fameux paléontologue Alan Grant @philippe_rouyer
Mon nom est personne… Dans «Femmes de personne», Christopher Franck signe le portrait croisé de trois femmes en milieu hospitalier, incarnées par Caroline Cellier, Marthe Keller et Fanny Cottençon. Scénario et réalisation nous replongent dans les années 80 @GarconsOfficiel
Mon nom est personne…
Romain Duris tout en retenu dans “Fils de personne”. Safy Nebbou y poursuit son exploration de l’intime et des trajectoires humaines fragilisées, en s’intéressant ici avec sobriété à la reconstruction familiale et au lien père-fils (2026) @philippe_rouyer
Jeune et innocente… En janvier 1972, sort en salles «Faustine et le bel été» (Nina Companeez), qui marque la la 1ère apparition d’Isabelle Huppert au cinéma. Il ne faut pas la louper car c’est dans le prégénérique. Elle discute avec Muriel Catala sur un banc @GarconsOfficiel
Bien joué… Steve McQueen contre Edward G. Robinson, c’est l’affiche de la grande partie de poker qui occupe «Le Kid de Cincinnati» (1965). Un beau film réalisé par Norman Jewison, petit maître du cinéma hollywoodien à qui l’on doit aussi «L’Affaire Thomas Crown» @GarconsOfficiel
Jeune et innocent…
Après avoir commencé sa carrière au cinéma avec des petits rôles au début des années 1970, dont un dans un film érotique qui deviants sa première apparition au cinéma Sylvester Stallone se révèlera au grand public en 1976 dans le film “Rocky” @philippe_rouyer
Bien joué…
story 5” (A. Stanton & McKenna Harris 2026) aborde des thèmes très actuels notamment le harcèlement Sans diaboliser les jouets connectés le film rappelle que rien ne remplace l'imagination, le partage et les liens que l'on crée en jouant ensemble @philippe_rouyer
OVNI soit qui mal y pense… «Rencontres du 3ème type» (1977) est le 1er film pro où Steven Spielberg évoque sa fascination pour les OVNi. En 1980, il en a proposé une «Édition spéciale» puis une director’s cut en 1998. Les 3 versions sont dispo sur le Blu-ray @GarconsOfficiel
OVNI soit qui mal y pense…
Avec “Disclosure day” Spielberg transforme son point de départ de science-fiction en thriller de conspiration et signe une œuvre thématiquement profonde qui impressionne par la cohérence de son propos et la maîtrise de sa mise en scène @philippe_rouyer
Née quelque part… Avec «A. I. Intelligence artificielle» (2001), Steven Spielberg a tourné son Pinocchio. L’histoire d’un robot androïde qui veut devenir un vrai petit garçon et qui cherche désespérément la Fée bleue (à laquelle Meryl Streep prête sa voix) @GarconsOfficiel
Nez quelque part…
“Pinocchio” (1940) espérait renouveler le succès de “Blanche-Neige” mais la 2eme guerre mondiale ne permit pas le résultat escompté. Prouesse significative dans les techniques d'animation il est considéré comme le chef-d'œuvre ultime de Disney @philippe_rouyer
Des nouvelles des étoiles… Un dernier salut à #LéaMassari qui a fait vibrer le cinéma italien de «L’Avventura» (Antonioni) au «Christ s’est arrêté à Eboli» (Rosi). On l’a tant aimée aussi dans des productions françaises comme «Les Choses de la vie» (Sautet) @GarconsOfficiel
Chants de visions…
L'histoire de “Un cœur à l'envers” (Rob Reiner 2010) est racontée selon la vision des deux personnages principaux pour la même situation. Bien souvent, les points de vue sont totalement différents et débouchent sur de sacrés malentendus @philippe_rouyer
Et c’est parti pour le chaud… Petit bijou de 1971 qui ressort cet été, «Wake in Fright» (Ted Kotcheff, 1971) plonge son «héros» dans l’enfer caniculaire d’une petite ville minière en plein outback australien. Rarement la chaleur avait été aussi bien représentée @GarconsOfficiel