🕊️ 🇫🇷 Cela fait 2 mois jour pour que Louis a été L¥NCHÉ À M0RT. À la demande de la maman de Louis, partageons et diffusons partout dans le monde les photos et vidéos de son petit garçon. Continuons à parler de lui pour ne pas l’oublier. 💔 😭
Kfir Bibas, 10 mois.
Ariel Bibas, 4 ans.
Enlevés vivants. Assassinés en captivité.
Nous parlerons du 7 octobre jusqu’à notre dernier souffle.
Pour que le monde n’oublie jamais jusqu’où la barbarie peut aller.
L’église Saint-Joseph de Joué-lès-Tours, en Indre-et-Loire, a été profanée:
La porte de la chapelle et celle du tabernacle ont été forcées à coups d’extincteur, et les hosties consacrées ont été répandues au sol : ce n'est pas un fait divers, c'est un fait antichrétien !
She gently pressed a sedative to her daughter's lips, bundled her in a blanket, and tucked her into a large leather suitcase. Heart pounding, she strode toward the Nazi guards. One whimper, one restless shift, even the faintest sound would mean instant death for them both.
Yet, against all odds, the guards waved her through.
The little girl inside that suitcase was three-year-old Henia Lewin, and the brave woman carrying her was her mother, Gita Wisgardisky. What Gita did next is almost impossible to believe. After successfully smuggling her own daughter to safety, she did not run away to hide. Instead, she turned around and walked right back into the terrors of the ghetto.
Then she did it again. And again.
Each time, she carried another helpless child toward a chance at a future.
For most of her life, Henia believed her mother had performed just one desperate act of survival for her own flesh and blood. But years later, at Gita’s funeral, an elderly survivor stepped forward and quietly revealed the truth. The woman looked at Henia and told her that her mother had saved so many children, she had likely stopped counting.
This incredible bravery took place during World War II inside Lithuania's Kovno Ghetto. Jewish families there lived under constant terror. Hunger, disease, and sudden executions were part of daily life.
Children would vanish overnight as Nazi authorities carried out mass killings under the lie of "relocation." Gita understood exactly what those deportations meant, and she refused to sit by and wait for the worst to happen.
Working secretly with a brave Catholic priest and kind-hearted families outside the ghetto walls, Gita began smuggling Jewish children to safety. Some children were hidden in bags, and others were guided through secret routes. Every single rescue depended on absolute silence, perfect timing, and pure luck.
The danger was unimaginable. Every single trip meant facing armed guards, strict searches, and the constant risk of being caught and killed on the spot. To keep the young children completely quiet during the escape, Gita used sedatives before hiding them inside suitcases and bundles carried right past the gates.
Even after ensuring her own daughter was safe, she kept returning for others. One child. Then another. Then another.
There were no speeches, no recognition, and no rewards. She was simply a mother who refused to leave innocent children behind.
Against all odds, Gita, her husband Jonas, and little Henia all survived the war. They eventually immigrated to the United States to start a beautiful new life. Henia grew up surrounded by her mother's love, became a schoolteacher, and spent decades sharing Holocaust history so the stories of those who vanished would never be forgotten.
Gita never bragged or sought fame for her heroism. She was content simply knowing she had done what was right. Today, her beautiful legacy lives on not just in history books, but in the laughter of children, grandchildren, and great-grandchildren who exist because she chose love and courage over fear.
Gita proved to the world that a mother's heart is powerful enough to conquer even the darkest shadows, leaving behind a glowing trail of hope, life, and sweet, hard-won tomorrows.
#archaeohistories
Se graduó, pero su primer pensamiento fue para su papá.
Llegó hasta la unidad de hemodiálisis con su título en las manos para compartir con él un logro que también siente suyo.
Incredible doc!
Nigerian surgeon temporarily removes baby from womb at 23 weeks, removes tumor, then puts her back and she was born healthy at 36 weeks.
Hats off please!
1944. Un étudiant. Gagnant le maquis, il laisse dans un mot à ses parents sa vision du patriotisme: "C'est accepter de se faire casser la pipe [...] pour que son pays sauve son honneur". Le 23 août,touché au combat, Bertrand Lamourelle tombe,crie "Vive la France" et meurt.20 ans.
🔴🇳🇬 Silence étourdissant de la communauté internationale face au nouveau massacre des chrétiens au Nigeria survenu hier.
Ces dernières heures, des djihadistes ont de nouveau massacré et enlevé des dizaines de chrétiens dans l’État de Plateau au Nigeria. Au moins 27 morts dans des villages attaqués pendant la nuit, des maisons et des églises brûlées, des familles anéanties. Les terroristes opèrent en toute impunité, souvent pendant des heures, pendant que l’armée reste passive.
Ce n’est pas un « conflit intercommunautaire » ni un problème de climat. C’est une campagne systématique de purification religieuse visant à effacer le christianisme de pans entiers du pays. Des milliers de morts, des dizaines de milliers d’enlevés, des villages entiers vidés… et le silence assourdissant des grandes capitales, des médias mainstream et des institutions internationales.
Quand les victimes sont d’autres minorités, les hashtags, les résolutions et les indignés affluent. Ici ? Rien. Ou presque. Pas de marches, pas de boycotts, pas de couverture en boucle. Juste l’indifférence face à l’un des plus grands massacres de chrétiens de notre époque.
Jusqu’à quand ce deux poids deux mesures ? Les chrétiens du Nigeria ne méritent-ils pas la même attention, la même protection et la même indignation ?
#Nigeria #ChristiansUnderAttack
Mi nombre es Shani Louk, soy una joven judía de 23 años, fui asesinada por terroristas palestinos el 7 de octubre — mi cuerpo sin vida fue paseado por Gaza en la parte trasera de una camioneta de Hamás.
Los civiles inocentes de Gaza me ultrajaron con escupitajos, palazos, insultos y maldiciones. Yo les aseguro que no hay inocentes allí.
Me convertí en un símbolo internacional del terror que azotó ese día, pero yo hubiera preferido estar viva y continuar con mis sueños, como los de todos Uds.
No me olviden, soy Shani Louk.
🚨🇮🇷 ÚLTIMA HORA: Ghaem Hosseini, de 21 años, quien protestó por la libertad en enero, fue ejecutado esta mañana por el régimen islámico.
¿Dónde está la indignación mundial?
¿Dónde está la ONU?
¿Dónde está Pedro Sánchez?
¿Dónde están los activistas de derechos humanos?
¿Por qué a nadie le importa?
En África, los árabes musulmanes esclavizan a los cristianos africanos negros.
Los medios de comunicación, los progresistas, los manifestantes palestinos, la ONU e incluso el Papa guardan silencio.
« Au Nigeria, les islamistes de Boko Haram ont tué des milliers de chrétiens, ont brûlé 18,000 églises, c’est bien plus une volonté de génocide qu’à Gaza, ils veulent effacer les chrétiens du pays. Où sont les manifestations ? », @billmaher via @realMaalouf
De Gaules
Quand il était président, Charles de Gaulle estimait que l’argent public devait être strictement intouchable.
Au Palais de l’Élysée, il était impensable que l’État prenne en charge la moindre dépense personnelle.
Son épouse, Yvonne de Gaulle, tenait un petit carnet dans lequel elle notait avec rigueur toutes les dépenses du foyer : électricité, nourriture, vêtements, savon… rien n’était laissé au hasard.
Chaque mois, le couple envoyait un chèque au Trésor public afin de rembourser ces frais strictement privés.
Un jour, le comptable de l’Élysée lui fit remarquer que cela n’était « pas nécessaire ».
Elle répondit avec fermeté :
« Tout ce qui n’est pas public est privé, et ce qui est privé, c’est à nous de le payer. »
Leur exigence allait encore plus loin :
leurs enfants et petits-enfants n’avaient pas le droit d’utiliser les voitures officielles pour des déplacements personnels.
Charles de Gaulle refusait les privilèges liés à sa fonction.
Il réglait lui-même toutes ses dépenses à l’Élysée — jusqu’au savon ou aux repas de famille — et avait même choisi de renoncer à son salaire présidentiel, vivant uniquement de sa pension de général.
À sa mort, il ne laissa aucune fortune, seulement sa maison à Colombey-les-Deux-Églises, acquise avant la guerre.
On raconte même qu’il envoyait spontanément des chèques au Trésor public dès qu’un doute existait sur une dépense privée réglée par l’État.
Un sens de l’intégrité et du devoir qui force encore aujourd’hui le respect…
et qui rappelle que le véritable prestige ne réside pas dans les privilèges, mais dans l’exemplarité. 🇫🇷
Ariel Bibas et son chien, Tonto.
Tonto a été abattu par le Hamas le 7 octobre, et Ariel a été enlevé à Gaza avec son petit frère et sa mère, où ils ont tous été étranglés à mort par des terroristes gazaouis devant leur mère
Je ne laisserai jamais le monde oublier.
🇫🇷 Raphaël, 20 ans, atteint d'une leucémie aiguë depuis ses 12 ans, s'apprête enfin à retrouver une vie normale. Un an après l'appel lancé par sa mère pour trouver un donneur compatible, le jeune Toulousain a été greffé et commencera à la rentrée ses études d'informatique. Il pourra ainsi profiter de la vie comme tous les jeunes de son âge, après des années de combat. 💙 (ICI Occitane)
Dünya çapında viral olmuştu.
2019 yılında çekilen bu video, İspanyol balerin Marta Cinta González Saldanya.
Huzurevinde 90 yaşından fazla. 2020 de öldü.
Alzheimer hastası. Hiçbirşey hatırlamıyor.
Ve işte o anda ona "Kuğu Gölü"nü çalıyorlar.❤️