La fonction d’élu de la République, ce sont des droits et des devoirs.
Le devoir d’exercer dans le respect de la loi.
Je m’y emploie chaque jour.
Le droit de ne pas voir son honneur et sa probité ternis.
J’apporterai les éléments factuels chaque fois que ce sera le cas.
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COMMUNIQUÉ |
À la suite de l’article de France Info publié ce jour, relatif à l’exercice de son mandat de troisième vice-président chargé de la Culture au Conseil départemental de la Seine-Saint-Denis,
Les éléments publiés dans cet article qui me concernent se révèlent inexacts et jettent l’opprobre et le doute sur l’exercice de mon mandat d’élu.
Ils appellent par conséquent plusieurs mises au point afin de rétablir les faits.
1. Concernant ma présence aux commissions permanentes du Département
Ces données sont maintenant rectifiées dans l’article. En effet, contrairement à ce qui est initialement avancé dans l’article (« 5 présences sur 16 dans les commissions permanentes »), j’ai participé à 11 des 16 commissions permanentes tenues entre janvier 2024 et mai 2025, soit un taux de présence de 68 %.
Plus largement, depuis le début de mon mandat départemental, de juillet 2021 à la fin de l’année 2025, j’ai pris part à 40 commissions permanentes sur 55, soit un taux de présence de 73 %.
Tout cela est vérifiable et en accès libre sur le site du Conseil départemental : https://t.co/tUkdJzlZ9I
2. Les informations concernant le travail que j’ai réalisé en tant que vice-président chargé de la Culture sont partielles et inexactes. Elles ne reflètent nullement la réalité de mon engagement :
• Le Plan hip-hop ;
• Le soutien aux associations culturelles accompagnées par le Département ;
• La réforme de la démocratisation de l’aide aux films courts ;
• Et la mise en place du « Plan Cap’ 2030 » : 50 millions d’euros pour les acteurs culturels du département, soit le plus grand plan pluriannuel d’investissement de ces vingt dernières années pour le secteur de la culture dans notre département.
Ce sont les principaux dossiers qui ont nécessité des présentations de délibérations de ma part au sein des différentes commissions permanentes dans l’exercice de mon mandat, ainsi que des débats au sein de la commission, contrairement aux affirmations de cet article.
Ces interventions nécessitaient un travail de préparation de la part de la chargée de mission et des équipes en charge travaillant au sein du département Culture du Conseil départemental de la Seine-Saint-Denis.
Ces informations sont aussi disponibles en ligne sur le site du Conseil départemental.
3. À propos des faits concernant une ancienne chargée de mission
Contrairement à ce qui est affirmé dans l’article, l’ancienne chargée de mission a exercé ses fonctions de manière effective. Les relevés de pointage transmis par les services du Département attestent de la présence effective de cette chargée de mission à son poste de travail.
Par ailleurs, au regard du parcours professionnel de cette agente, il apparaît infondé d’affirmer qu’il s’agirait d’« un profil en apparence bien éloigné des compétences requises pour un poste de chargée de mission » et de qualifier abusivement cet emploi « d’emploi de complaisance ».
La chargée de mission concernée a fait preuve d’un professionnalisme irréprochable tout au long de son contrat, qualité reconnue par la Direction de la culture, du patrimoine, des sports et des loisirs du Conseil départemental, en charge des recrutements pour le secteur auquel elle était rattachée.
Par ailleurs, elle dispose de plus de vingt ans d’expérience dans les domaines de la communication et du marketing.
Il s’agit donc d’un profil tout à fait apte à occuper un poste de chargée de mission aux affaires institutionnelles au sein du Conseil départemental.
Le titre de l’article apparaît donc, à la lumière des informations factuelles et vérifiables, comme infondé et ne reflète pas la réalité des faits.
Il est regrettable, malgré les informations transmises en amont de la publication de cet article, que toutes ces informations n’aient pas été prises en compte, jetant de facto le doute sur l’honnêteté et le travail fourni en ma qualité de vice-président en charge de la Culture du Département.
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Colère et tristesse après la mort d’un jeune de 15 ans dans une fusillade à Nantes. Deux autres adolescents ont été blessés. C’est inacceptable.
Toutes mes pensées vont à leur famille, à leurs proches, à leurs amis, aux habitants du quartier et à l’ensemble des Nantaises et des Nantais profondément choqués par ce crime abominable.
Soutien total à la maire de Nantes, ma collègue et amie Johanna Rolland, présente sur place aux côtés des familles et des habitants.
Tout doit être fait pour retrouver les responsables et lutter avec la plus grande fermeté contre les trafics et la violence qui détruisent notre jeunesse.
Parce qu’à Saint-Ouen, nous savons que lutter contre le narcotrafic est une bataille quotidienne qui doit être menée avec tous les acteurs institutionnels, plus que jamais, ce combat doit être une cause nationale portée par tous.
Master Poulet, sondage @IfopOpinion : la majorité des Français soutient notre combat !
55 % des Français approuvent la lutte que j’ai engagée en tant que Maire, dans l’affaire « Master Poulet ».
67 % des Françaises et Français sont contre l’installation de ce type d’enseigne dans leur rue.
75 % des ouvriers et 61% des habitants de banlieues populaires soutiennent mon engagement contre la malbouffe et l’installation de Master Poulet.
Cela signifie que, très majoritairement, les Français et les Françaises partagent notre ligne sur :
* le respect des règles du droit commun ;
* la garantie de la tranquillité de la population ;
* la mise en œuvre du projet que nous portons, à savoir des commerces de qualité, diversifiés et accessibles à tous.
Cette étude démontre que la santé alimentaire doit être une cause nationale, comme nous l’avons fait à Saint-Ouen.
Enfin, contrairement aux positions de La France insoumise et aux déclarations d’Éric Coquerel, déconnectés de la réalité, 75% des classes populaires soutiennent notre ligne : du bon, du beau pour tous et démocratiser l’excellence.
La vision politique de LFI est d’assigner les classes populaires à résidence politique, territoriale, intellectuelle et sociale.
En faisant semblant de combattre la gentrification, LFI fait le lit de la ghettoïsation.
Le combat continue !
Essentialiser nos territoires pour mieux nous instrumentaliser et nous diviser.
Assigner nos villes à résidence intellectuelle, politique, économique et culturelle.
Mettre en place une politique de ghettoïsation spatiale pour servir leur projet : des territoires sans sécurité, sans accès aux meilleures écoles, sans accès aux meilleurs services publics, sans droit au beau.
C’est la stratégie politique de la France insoumise pour ce qu’ils qualifient avec pudibonderie : les quartiers populaires pour parler des quartiers pauvres qui concentrent surtout des maghrébins, des noirs, des asiatiques et un peu de blancs selon leur grille d’analyse .
À Saint-Ouen : parce que nous voulons le meilleur et le bon pour tous, parce que nous voulons démocratiser l’excellence, parce que nous voulons que le progrès soit partagé, parce que nous avons désormais une ville sereine apaisée fraternelle et écologique, nous avons été réélus à plus de 56 %. Nous avons été plébiscités dans tous les bureaux. Nous avons obtenu 70 % dans les quartiers où vivent les familles les plus modestes.
Dans les cités d’où je viens.
Nous sommes beaucoup issus des cités pauvres qui ont été souvent abandonnées par la puissance publique.
Dans les villes comme dans les campagnes. La majorité des responsables de la France Insoumise n’y ont jamais vécu. Pourtant, ils veulent nous imposer leur vision politique en nous expliquant notre vie et notre histoire. Notre identité. En voulant nous imposer « pour notre bien » avec condescendance un projet où nos parents et nos enfants subiraient un déterminisme social qui nous refuserait l’accès à l’excellence, au progrès partagé et au meilleur.
Battons-nous tous pour un projet qui donnerait le meilleur pour les classes populaires.
Pour les personnes qui viennent des cités.
Aussi bien dans les zones rurales que dans les zones urbaines.
Parce que c’est le même combat : l’excellence et le meilleur pour tous. Ça s’appelle la vraie gauche.
Ça s’appelle l’idéal républicain.
Le combat continue.
🎖Canciller @ryvillavicencio condecoró alcalde @villesaintouen🇫🇷, Karim Bouamrane, con #OrdenDeSanCarlos, reconociendo compromiso y liderazgo en reubicación familias 🇨🇴 migrantes en situación de vulnerabilidad. Homenaje a solidaridad, inclusión y visión humana de migración.💛💙���️
Hallucinée par le prétexte de la meute numérique insoumise pour se payer @karim_bouamrane qui semble bcp les https://t.co/J1faLIq7ML y’a un désaccord sur l’implantation d’un commerce et le juge administratif tranchera.Ces cadors de la vraie « Gôche » n’ont pas d’autres combats?
Pour Plaine Commune, il faut une candidature de compromis !
Mardi 21 avril aura lieu l’élection du président de Plaine Commune et de son exécutif. Tous les maires qui y siègent ont été élus démocratiquement.
À Saint-Ouen, les résultats des élections ont exprimé une volonté clairement majoritaire en faveur d’une ligne politique portée par le rassemblement d’une liste de gauche républicaine, citoyenne et écologiste.
Plaine Commune, qui est au service des huit communes pour mettre en œuvre une partie du projet politique pour lequel nous avons tous été élus, est un outil de mutualisation des moyens.
À ce stade, la candidature de Bally Bagayoko ne fait pas consensus pour tous les maires et tous les élus qui vont siéger au conseil territorial.
Il faut trouver collectivement une candidature qui fédère tous les maires, dans l’intérêt de tous les habitants de Plaine Commune.
Enfin, le fonctionnement de Plaine Commune doit être revu.
Retransférer un maximum de délégations aux maires semble faire l’unanimité.
La balle est dans le camps de @BorisVallaud : soit on se donne les moyens de nos ambitions, soit on met des coups de pression à la petite semaine à @faureolivier qui saura gérer cela sans grande difficulté.
C’est le money Time, c’est à dire le moment déterminant camarade Boris pour que tu prennes tes responsabilités.
Je condamne avec force cet incendie criminel au magasin G20 des Francs-Moisins à @VilleSaintDenis. Cette violence criminelle est inacceptable et doit être fermement condamnée par la Justice.
Tout mon soutien à mon ami et collègue maire @MathieuHanotin ainsi qu’aux habitant•es de Saint-Denis.
Merci à toutes les forces de sécurité et aux pompiers qui sont intervenus pour protéger nos concitoyens.
Il y a 20 ans Ilan Halimi.
Un crime antisémite, une barbarie inimaginable.
20 ans après, l’antisémitisme ronge toujours notre République.
Pensées pour sa famille, ses proches et toutes les victimes de l’antisémitisme.
Pensées pour tous les militants qui luttent contre ce délit qui nous fait tant de mal.
Tous unis, nous réussirons à vaincre l’antisémitisme. J’en suis convaincu.
Vive la République. Vive la France.
On travaille toute la semaine dans l’équipe de campagne stouenjet❤️: le vendredi soir dès 20 heures, c’est la fête. Ce soir c’était soirée Opéra ! Tous les vendredis au QG de campagne vous êtes les bienvenus !
Solidarité et soutien total à @RokhayaDiallo . J’étais le premier à soutenir Charlie. Mais là leurs clichés colonialistes et racistes sont une honte. L’esprit Charlie en sort abîmé. Je suis choqué et outré.
Notre campagne municipale : c’est boulot la semaine ; soirée festive tous les vendredis à partir de 20 heures et débriefing tous les dimanches matin au marché ! C’est #stouenjet❤️ . Une campagne positive, bienveillante et fédératrice ! Que des énergies positives pour préparer les prochaines années; pour l’intérêt de nos habitants ! Avec nos habitants ! Bonnes fêtes à tous !
Honoré d’avoir été réélu président du Conseil de surveillance de la Société des Grands Projets à l’unanimité.
Merci à Monsieur le Premier Ministre @SebLecornu et à Monsieur le Ministre @PhilippeTabarot pour leur confiance renouvelée.
Merci à tous les membres du conseil de surveillance pour leur confiance et leur soutien qui m’a énormément touché.
Je mesure l’importance de la responsabilité qui m’incombe, avec sérieux et exigence.
Respecter l’esprit de la loi de 2010 en agissant dans la concertation la transparence et l’efficacité : c’est le sens du mandat que j’exercerai en tant que Président du Conseil de surveillance.
C'est le sens de la mission de la SGP : améliorer la vie de nos concitoyen•nes grâce aux transports.
Continuer à leur donner de l’espoir.
J’ai décidé, en tant que Président de La France Humaine et Forte, de porter plainte pour diffamation à l’encontre de l’association Transparence citoyenne.
L’affaire sera présentée le 14 novembre 2025 au tribunal judiciaire de Paris.
Olivier Faure «aurait dû consulter les maires de son camp», tacle le maire de Saint-Ouen, rappelant que le Premier secrétaire de son parti a appelé tous les maires de France à pavoiser leurs hôtels de ville aux couleurs palestiniennes le 22 septembre. →https://t.co/F13LeUUgk4