In 1992, Switzerland almost joined the EU if it weren’t for 23,000 votes.
They dodged that bullet, built over 120 bilateral treaties with the EU, delivering trade access without giving up their currency, laws, and borders.
Today, their GDP per capita is double that of France and ahead of all EU countries while being landlocked by EU member states.
This could have been the UK after Brexit but they chose net zero, a massive bureaucracy, high taxes, overregulation, high energy costs, a gazillion immigrants, and all the worst policies of the EU.
La vérité sur les RS, et la haine que notre gouvernement leur porte, c'est que tu as beau être ou avoir été premier ministre de la France, 7eme puissance mondiale, et avoir tous les médias de milliardaires qui te poussent, les RS montrent le réel :
Personne ne t'écoute, personne ne te suit, tu es une bulle fabriquée avec une médiocrité visible.
La chaîne de Bayrou par exemple, malgré les nombreux articles pour annoncer ses podcasts et son lancement, ne compte que 8500 abonnés (on est 68 millions et il a été un pilier de la macronie et premier ministre).
Bref, quasi personne.
Ou encore G. Attal, qui lorsqu'il annonce un passage dans un média, n'a que 255 likes (chef de parti et ancien premier ministre).
Tout le monde s'en fiche.
Les RS montrent que la bulle de pouvoir est totalement factice, que leur popularité est fabriquée et ils ne supportent pas que des gens lambda équipés simplement d'un esprit critique puissent contredire et dénoncer cette bulle de fake, et être plus efficace qu'eux.
Donc ils veulent tout censurer, et reprendre les reines de leurs mensonges sur la population.
Et ils seront prêts à tout pour ça.
Attendez-vous à tout, et surtout au pire.
🤮𝗠𝗘𝗗𝗜𝗔𝗦 𝗘𝗦𝗖𝗟𝗔𝗩𝗘𝗦
▪️Au coup de sifflet de l'oligarchie,tous les medias mainstream s'indignent d'une «ingérence russe» que personne n'a vue
▪️Mais quand un président🇺🇸 appelle les Français à voter Macron en 2017,ces mêmes médias s'extasient de ce formidable «SOUTIEN»
Une part importante des populations d’origine maghrébine et subsaharienne installées en France ne se sent pas française. Non parce que la France leur aurait fermé ses portes, mais parce que, dans leur esprit, "être français" signifie d’abord "être blanc".
Cette équation est racialiste. Elle réduit la nation à une couleur de peau au lieu de la voir comme une histoire, une langue, une culture et un projet politique. Elle prolonge les codes claniques, religieux ou ethniques de leurs pays d’origine, où l’appartenance se transmet par le sang ou la confession. En restant fidèles à ces grilles, ils ont refusé le passage à une identité fondée sur la citoyenneté et la culture commune.
Le paradoxe est cruel : ils vivent, travaillent et bénéficient de tout ce que la France offre, tout en continuant de se définir par l’origine, la religion ou un ressentiment permanent envers une France perçue comme "blanche". Ils ne sont en vérité victimes d'aucune exclusion. C’est un préjugé mental, entretenu par leur "éducation" et par une immigration continue qui reconduit les mêmes référents. Et nos élites, en diabolisant sans relâche la France blanche et chrétienne, les confortent malheureusement dans cette vision : elles leur donnent raison de ne pas se reconnaître dans un pays qu’elles présentent elles-mêmes comme coupable et illégitime.
En faisant de la francité une affaire de "race blanche", ces immigrés se placent eux mêmes dans une impasse. Une frange radicale d’entre eux plonge dans un identitarisme racial d'origine, en rupture totale avec l'identité et la culture du pays où ils vivent. Si l’on ne fait pas le travail nécessaire pour expulser ceux qui refusent explicitement les règles et portent une autre nationalité, ce sont ces immigrés là qui planteront les graines de la guerre civile.
Car, de l'autre côté, les aspirations identitaires de préservation du peuple Français historique ne sont pas illégitimes. Elles sont la norme dans la plupart des pays non occidentaux et répondent ici à un instinct de survie nationale. Mais l’immigration musulmane et subsaharienne, massive et sans rapport avec les populations européennes et chrétiennes qui ont formé le creuset historique français, a trop imprégné la société. Le métissage déjà réalisé rend irréaliste toute perspective de remigration ethnique pure. On ne peut plus faire machine arrière de cette façon.
Ce qu’il reste de réaliste et de majoritaire, c’est une remigration sécuritaire ciblée sur les individus dangereux ou parasitaires qui détiennent une autre nationalité, une baisse drastique de l’immigration, la suppression du droit du sol et un durcissement des conditions d’acquisition de la nationalité française.
Le patriotisme de demain ne peut plus être racial. Il n’a pas non plus à célébrer le métissage comme le font les élites. Il doit être pragmatique : expurger la France des éléments qui la mettent en danger, réhabiliter la nationalité française comme un privilège exigeant, et digérer le reste de la population d'origine immigrée. En somme, sauver ce qui peut l’être, avec réalisme et fermeté.
Ce n’est pas la France qui empêche ces populations de se sentir françaises. C’est leur propre conception raciale de la nation, confortée par des élites qui ont préféré diaboliser le pays plutôt que d’exiger l’assimilation.
Ces immigrés, pris en charge politiquement par la gauche radicale, ne luttent ni contre le fascisme, ni contre le racisme : ils veulent imposer leur propre suprémacisme identitaire aux Français.
Elon a dit un truc récemment qui m’a marqué.
On lui collait l’étiquette « far right ».
Il a répondu calmement :
« I support the normal people. What you call the far right, falsely. »
Puis il a listé trois choses : des frontières sûres, des villes safe, des dépenses sensées.
Et il a demandé : « Lequel de ces trois points est d’extrême droite ? »
En France, c’est exactement la même arnaque.
L’extrême droite n’existe pas.
Même Lionel Jospin l’avait avoué en 2007 : pendant toutes les années Mitterrand, « tout antifascisme n’était que du théâtre ». Il n’y a jamais eu de menace fasciste. Juste un épouvantail bien entretenu.
Cet épouvantail sert un seul but : garder les étatistes et les cinquante nuances de socialisme au pouvoir.
Dès que quelqu’un refuse la corruption, demande des rues propres et sûres, veut des frontières et la préservation de sa culture et de son terroir, on lui colle le même mot magique.
Aujourd’hui, « l’extrême droite », c’est :
- des gens qui n’en peuvent plus de la corruption
- des gens qui veulent des villes propres et safe
- des gens qui veulent un pays avec des frontières et qui refusent de voir leur culture et leur terroir disparaître
Des gens normaux.
Arrêtez votre cirque.
Plus personne ne vous croit.
Ceux qui continuent à avancer ces arguments fallacieux sont payés par l’État via des subventions.
Votre système court à sa perte. Il va bientôt collapser.
Vous pouvez toujours sortir et dire la vérité.
L’expulsion de Xenia Fedorova est illégale : elle viole l'article 11 de la Déclaration des droits de l’homme.
Nous assistons à la radicalisation d’un régime aux abois qui ne supporte plus les voix dissidentes.
En s’affaiblissant, il développe une paranoïa face à toute forme de critique. C’est le passage à l’autoritarisme et au soupçon d’État.
🔗 Retrouvez mon entretien dans @leJDD, en kiosque aujourd’hui : https://t.co/BMP8pdKSzM
Auf dem Rütli erinnern wir uns daran, dass die Schweiz als Bund freier Menschen entstanden ist. Vielfalt, Tradition und Verantwortung verbinden uns. Freiheit entsteht jeden Tag aufs Neue – durch unser Engagement. Ein lebendiges Erbe, das es zu wahren gilt.
All federal heavy charges have been officially dropped against the American doctor
Dr. Kirk Moore, who gave hundreds of people a "saline solution" instead of the Corona vaccine and issued them vaccination cards!
Dr. Kirk Moore said amid his tears: "I only did what was right! You cannot ask for 'informed consent' from people when they do not know what is being injected into their bodies!"
This is true medicine, conscientious humanity, and unwavering absolute justice!
Given how the Corona coercions distorted human lives around the world, this historic acquittal is a judicial slap directed at the global network.
Salute to the real doctors, to the conscientious doctors!
SEPT ANS que la presse-poubelle hurle qu’Anthony Fauci, le père de la terreur covid, des enfermements, des libertés confisquées et des injections industrielles obligatoires n’a RIEN à cacher.
UNE SEULE JOURNÉE devant le Sénat a prouvé qu’il avait au moins 111 choses à cacher…
La France vient d’ordonner l’expulsion d’une femme parce que ses « narratifs » serviraient les intérêts russes.
Pas une condamnation pour espionnage.
Pas une opération clandestine démontrée.
Pas un appel à la violence.
Un arrêté ministériel qui dit textuellement : en déployant ses narratifs, Xenia Fedorova s’inscrit comme un relais des campagnes de désinformation pilotées par les autorités russes dans le but de déstabiliser l’ordre public. Elle contribuerait à manipuler l’opinion publique et à saper la confiance des citoyens français en leurs institutions.
Le mot « narratif » révèle tout.
Une démocratie libérale répond aux propagandes par l’enquête, aux mensonges par les faits, aux opinions contestables par la contradiction.
Un État qui s’accorde le pouvoir de déterminer quels récits peuvent circuler, puis mobilise la police contre ceux qui s’écartent de sa vérité, a déjà franchi un seuil.
Xenia Fedorova a dirigé RT France. Elle a une carte de résident de dix ans renouvelée en 2024. Elle est surveillée depuis des années. Elle n’a jamais été condamnée. Elle apparaît sur des plateaux privés français. Et soudain, sa manière de raconter le monde devient une « menace particulièrement grave et actuelle pour l’ordre public ».
Pendant ce temps, seuls environ 10 % des OQTF sont exécutés, y compris lorsque la délinquance ou la dangerosité sont en cause. La puissance de l’État retrouve pourtant toute sa vigueur face à une parole politiquement isolée.
Ferme contre une opinion. Impuissant face aux actes.
La Charte de Munich de 1971, texte fondateur de la déontologie européenne, est pourtant claire. Le journaliste a le devoir de « défendre la liberté de l’information, du commentaire et de la critique ». Il a le devoir de respecter la vérité parce que le public a le droit de la connaître. Sa responsabilité première est envers le public, pas envers les pouvoirs.
Le vrai journalisme n’est pas le relais d’une ligne officielle. C’est l’espace où les lignes s’affrontent pour que le public tranche. Le droit à l’erreur en est consubstantiel. Sans lui, il ne reste plus de débat : seulement l’orthodoxie.
Ce qui se passe ici n’est pas isolé. C’est la même logique qui irrigue le Digital Services Act européen, les outils anti-« désinformation », les pressions sur les plateformes, les définitions de plus en plus élastiques de l’« ingérence » et de la « menace à l’ordre public ». Ce qui a d’abord pris la forme d’une coordination techno-étatique aux États-Unis (Twitter Files, orthodoxy COVID) a trouvé en Europe un terrain où l’État dispose de leviers administratifs plus directs et plus rapides. Le projet de contrôle narratif n’a pas disparu. Il a migré et s’est institutionnalisé.
On peut haïr le fond de ses propos. On peut estimer que RT était de la propagande d’État et que ses continuations le restent. On peut vouloir les contredire pied à pied, avec des faits, des sources, de la rigueur.
Mais le principe est non-négociable.
Une société qui expulse pour des récits a déjà perdu confiance en sa capacité à convaincre par la raison. Elle a cessé de protéger la liberté contre l’État. Elle protège désormais l’État contre la liberté.
Le 21e siècle ne se gagnera pas en interdisant les voix gênantes. Il se gagnera en ayant des citoyens adultes, capables d’entendre un récit adverse, de le démonter, et de choisir.
Tout le reste est de la peur déguisée en sécurité.
À nous de décider de quel côté on se range.
La France ordonne l’expulsion de Xenia Fedorova pour avoir simplement et calmement relayé son point de vue de russe sur la guerre en Ukraine sur CNEWS.
Depuis 4 ans, sur LCI, des ukrainiennes hystériques en sont allées jusqu’à menacer des journalistes qui ne partageaient pas leurs analyses. Sans conséquences bien sûr…
On notera que 90% des arrêtés d’expulsion ne sont jamais exécutés dans ce pays. Il s’agit parfois d’individus dangereux, certains multirécidivistes. Mais rassurez-vous, tout va bien…
Rappelez-moi combien de minutes les journaux télévisés ont consacré à cette information majeure du jour :
« le héros Anthony Fauci qu’on vous a vendu comme parole incarnée de la Science a plaidé le silence 111 fois en une seule journée devant la Représentation Nationale »
Sept ans durant Fauci aura été vénéré par la presse-poubelle comme un champion de l’intégrité et de la transparence dans un panégyrique obscène qui confine au culte de la personnalité Nord-Coréen
Dans la vraie vie confronté à une simple commission d’enquête sur sa gestion du Covid il refuse toute réponse comme un vulgaire parrain de la mafia…
En 1930 on fabriquait des hydravions a biscarrosse...
En 2026 on fabrique un ATR72 plus performant qu'un canadair 415 a Toulouse ... mais les américains ont cru en ses performances et deja acheté les 10 premiers... les français auront les miettes
Gouvernement d'incapables
@EmmanuelMacron
Cette phrase d’une activiste LGBTQ+ à Berlin, le lendemain de l’attaque islamiste contre la Pride, est un moment de pure vérité :
« J’avais espéré que l’attaquant ne soit pas un étranger, mais un Blanc chrétien. »
Elle ne dit pas ça par haine.
Elle dit ça parce que son logiciel moral est calibré pour ça.
Gad Saad appelle ça l’empathie suicidaire.
Le moment où la compassion, détachée de toute hiérarchie de loyauté et de survie, devient une force de destruction dirigée contre sa propre civilisation.
Ce n’est pas un accident.
C’est l’héritage zombie du christianisme.
Le « tends l’autre joue » a été l’une des idées les plus révolutionnaires de l’histoire.
Dans un monde de clans et de vengeance, elle a permis de construire quelque chose de plus grand que la tribu.
Mais quand cette idée survit seule, privée de transcendance, de limite et de discernement, elle devient un virus.
Elle transforme la vertu en pathologie.
Elle force à aimer plus l’ennemi que soi-même.
Elle oblige à préférer que le coup vienne de « nous » plutôt que de « eux », parce que ça confirme le récit de culpabilité.
Deux chemins s’ouvrent maintenant.
Soit on laisse cette empathie suicidaire achever son travail.
On continue à couvrir les criminels sous des couches de repentance, à relativiser chaque attaque, à s’excuser d’exister.
Et la civilisation occidentale se suicide par excès de bonté mal placée.
Soit on forke.
On garde ce qu’il y a de magnifique dans l’héritage chrétien : la dignité de la personne, la possibilité du pardon, la protection du faible.
Et on met à jour le reste.
On dit clairement : ça suffit.
On arrête de transformer la compassion en bouclier pour ceux qui veulent nous détruire.
On retrouve la fierté simple de défendre ce qu’on aime sans se haïr soi-même.
Ce n’est pas un débat abstrait.
C’est exactement le levier utilisé par le projet globaliste et par les politiques corrompus qui le servent.
Ils ont besoin de cette culpabilité permanente.
Elle leur permet d’ouvrir les frontières, de diluer les nations, de criminaliser la résistance, tout en se drapant dans la vertu.
Plus les peuples se flagellent, plus le pouvoir central se renforce.
Le vrai enjeu n’est pas « de droite » ou « de gauche ».
C’est de savoir si on accepte de laisser mourir une civilisation sous le poids de ses propres vertus détournées, ou si on a le courage de les mettre à jour.
Les bâtisseurs n’ont jamais eu peur de forker ce qui ne fonctionne plus.
Ils gardent l’essentiel.
Ils jettent le code mort.
Et ils construisent.
À nous de décider.