Nous ne pouvons cautionner la dérive de X qui vise à soutenir l'extrême droite, promouvoir massivement les #fakesnews, déstabiliser les démocraties ou encore attiser la haine.
Nous gelons donc notre compte #JeQuitteX
Le combat continue sur Bluesky : https://t.co/hsQpEJQaV0
J-L Mélenchon prend le risque de faire perdre #paris à la gauche.
#chikirou#LFI doit retirer sa liste pour le 2eme tour #municipales2026
https://t.co/Xc2fFd9Ivc
Il est grand temps de permettre aux étrangers qui vivent depuis longtemps en France de pouvoir voter aux élections municipales dans leur commune !
Retrouvez la tribune que j’ai co-signée avec la députée @LeaBalage et l'ancien député Noël Mamère ⤵️
https://t.co/BYJFPOc6oC
Une dérive inquiétante dans l’enseignement supérieur. ⬇️
Lutter contre l’antisémitisme est indispensable dans l’enseignement supérieur. Mais cette lutte est aujourd’hui détournée par le ministère pour restreindre les libertés académiques, et pour surveiller les opinions des personnels.
Il y a quelques jours, le ministère a envoyé à toutes les universités un questionnaire, présenté comme une étude sur l'antisémitisme, avec pour consigne de le faire remplir par l'ensemble des personnels, administratifs, enseignants, chercheurs, etc. Il demande des informations permettant d’identifier les agents
et interroge leurs opinions politiques et convictions religieuses. Une intrusion inacceptable dans le cadre d’une “étude” ministérielle.
Cette enquête mélange données identifiantes et opinions personnelles, et assimile toute marque de soutien à la cause palestinienne à des actes antisémites. Elle crée un risque de fichage politique ou religieux et un climat de suspicion dans la communauté universitaire. C’est une atteinte directe aux libertés académiques et à la vie privée.
Génération·s soutien la pétition des syndicats de l’enseignement supérieur et des associations de défense des libertés fondamentales, et salue la décision des présidents d’université de ne pas relayer cette enquête. Nous réaffirmons l’importance des libertés académiques.
Protéger l’université, c’est protéger la démocratie.
En cette Journée internationale pour l’élimination des violences faites aux femmes, Génération·s rappelle quelques chiffres clés et les mesures indispensables pour lutter réellement contre les violences sexistes et sexuelles. 1/2
✨💜 Nous étions nombreuses et nombreux dans la rue aujourd’hui contre les violences sexistes, sexuelles et de genre.
L’impunité et les violences patriarcales doivent cesser.
📸 : @dorian_lhez
Aujourd’hui, Marseille n’a pas seulement marché : elle s’est tenue debout. Debout face à la douleur, debout face à l’inacceptable, debout face à ceux qui voudraient installer la peur comme une loi. Dans cette marche, dans ces regards, il y a un pays qui refuse de s’habituer.
Ces derniers jours, Amine Kessaci a pris la parole avec le courage de ceux qui portent l’impensable : la perte d’un frère, d’un enfant, d’un ami. Sa voix nous a appelés à le rejoindre, à être à ses côtés, à ne pas détourner le regard. Et nous sommes présents, avec les familles, les proches, et toutes celles et ceux qui relèvent la tête quand d’autres voudraient les faire plier.
Ce qui se joue ici dépasse Marseille. Ce sont nos vies, nos droits, notre démocratie que le narcotrafic cherche à fracturer. Et à cela, la République doit répondre — non par des promesses, mais par des actes.
Une réponse qui protège. Une réponse qui reconstruit. Une réponse qui redonne de l’avenir là où, trop souvent, seuls les trafics semblent en proposer un.
Cela veut dire : le retour massif des services publics, une école qui ne laisse personne au bord du chemin, des moyens pour la justice et la police, un véritable soutien aux familles meurtries. Cela veut dire aussi avoir le courage politique de couper les trafiquants de leurs profits, en choisissant la voie d’une régulation responsable plutôt que celle d’un marché livré aux violences.
Aujourd’hui, Marseille essuie ses larmes. Aujourd’hui, Marseille montre sa force. Elle montre qu’aucune fatalité n’est plus puissante qu’un peuple qui refuse de céder. Et cette force, nous la porterons avec elle.
Pour Mehdi. Pour toutes les victimes. Pour que, partout, la vie, la justice et la dignité reprennent le terrain que la violence tente de leur voler.
En cette Journée du souvenir trans, Génération·s rend hommage aux personnes trans mortes du fait de la transphobie et à toutes celles touchées par les violences.
Continuons à lutter pour une société où chacun·e peut vivre librement et en sécurité.
Nous n’oublions pas. #TDoR
Mobilisons-nous contre les violences sexistes, sexuelles et de genre le samedi 22 novembre partout en France !
Retrouvez la carte des manifestations ➡️ https://t.co/5AZwUIQJj0
Le Front Populaire 2027 lance ses conventions thématiques !
Retrouvons-nous à Trappes le samedi 15 novembre pour la première convention du Front Populaire 2027 sur le thème de l’éducation.
Pour s’inscrire ➡️ https://t.co/beX6yLEt7b
Le 17 octobre 1961, des Algériens manifestaient à Paris contre le couvre-feu et pour l'indépendance.
Ils ont été arrêtés, massacrés et jetés dans la Seine par la police.
64 ans plus tard, un devoir de mémoire s’impose : n'oublions pas ce crime d’État raciste et colonial.
Unité et mobilisation !
Après une @FetedelHumanite bondée et combative, face à Emmanuel Macron, au déni de démocratie et la casse sociale, rendez-vous jeudi 18 septembre dans la rue, aux côtés des syndicats !
📚 Très bonne rentrée à tous les élèves, enseignant•es et personnels d’établissements !
À Paris, nous souhaitons faire de l’école un lieu inclusif et d’émancipation, pour que chacun•e puisse étudier et travailler dans des conditions dignes.
Nos propositions👇