Je suis candidat à l’élection présidentielle.
Parce que je refuse d’être de ceux qui ne proposent que de gérer le déclin.
Parce que je souhaite proposer un projet d’avenir et d’espoir aux Français.
Parce que je veux que chaque génération vive mieux que celle de ses parents et de ses grands-parents.
➜ https://t.co/WZbA0h7jnI
Résultat du 1er tour à Gentilly :
Maire sortant Fatah Aggoune soutenu par PCF-LFI : 47 %
Benoît Crespin apparenté Libres! : 31,5 %
Thomas Godard soutenu par PS-EELV : 21,5 %
Participation : 57 %
Second tour dimanche prochain 22 mars 8h-20h.
Je tiens à féliciter les cent premiers maires Renaissance élus dès le premier tour comme @franckriester à Coulommiers, @OrsucciJC à Bonifacio ou @nnieson à Bourg-de-Péage.
C'est un résultat inédit et je suis fier que nous poursuivions notre ancrage et notre implantation territoriale.
😂🇺🇦 Mentir avec un tel aplomb, c’est fantastique.
« Envoyer des armes à l’Ukraine, c’est prendre le risque d’une guerre généralisée » - JLM, 24/02/2022, le jour de l’invasion.
On va faire la liste de TOUS les propos de Mélenchon sur l’Ukraine.
La fessée sera sévère.
Dès 2014, Mélenchon délégitime le pouvoir issu de Maïdan, qu’il qualifie de « putschiste », affirmant que des « néonazis » y jouent un rôle central. Cette lecture reprend la narration russe des événements. Or, Viktor Ianoukovytch fuit le pays après la répression meurtrière de manifestations de masse, puis est destitué par un vote du Parlement ukrainien, incluant des élus de son propre camp.
Les élections organisées ensuite sont reconnues comme libres par l’OSCE, et l’extrême droite ukrainienne y obtient des scores marginaux (moins de 2 %).
En 2014, Mélenchon vote contre le renouvellement d’un partenariat scientifique entre l’Union européenne et l’Ukraine, en vigueur depuis 2002. Il justifie son opposition en décrivant l’Ukraine comme un pays dominé par des « nazis » et placé sous influence américaine. Cette position revient à refuser toute coopération civile avec un État dont les institutions viennent pourtant d’être validées par des élections pluralistes.
La même année, Mélenchon légitime l’annexion de la Crimée par la Russie, qu’il présente comme une « mesure protectrice » face au nouveau pouvoir ukrainien. Il se félicite explicitement du résultat en écrivant : « Bien sûr la Crimée est perdue pour l’OTAN. Bonne nouvelle. » Il appelle à l’organisation d’une conférence internationale destinée à « entériner ce déplacement de frontières ».
Cette position ignore que la Russie avait reconnu à de multiples reprises les frontières ukrainiennes, notamment en 1991, 1994 (mémorandum de Budapest), 1997, et encore en 2004, lorsque Vladimir Poutine déclarait publiquement que la Crimée était ukrainienne. L’annexion est condamnée par l’ONU et considérée comme illégale au regard du droit international.
Pour justifier cette annexion, Mélenchon compare la Crimée au Kosovo, estimant que l’Occident aurait ouvert la voie aux changements de frontières. Cette comparaison est juridiquement infondée : le Kosovo fait suite à des crimes de masse documentés, à une intervention internationale et à près de neuf ans d’administration onusienne, tandis que la Crimée est annexée en quelques semaines sous occupation militaire, sans cadre international ni liberté de choix.
À partir de 2014–2015, Mélenchon insiste sur l’existence de “milices fascistes” en Ukraine, qu’il associe à l’armée et au pouvoir politique. S’il a existé des bataillons volontaires au début du conflit, ceux-ci ont été rapidement intégrés ou dissous dès 2015, et l’armée ukrainienne est placée sous contrôle civil. Les enquêtes internationales montrent par ailleurs que les crimes de masse systématiques sont majoritairement imputables aux forces russes, non à l’État ukrainien.
En février 2016, à propos de l’intervention russe en Syrie, il déclare : « Je félicite Poutine pour ce que fait la Russie en Syrie », qualifiant de facto Moscou d’allié objectif dans la lutte contre le terrorisme, tout en minimisant les bombardements de civils.
En 2017, lors de la campagne présidentielle, Mélenchon durcit encore son propos en déclarant à propos du gouvernement ukrainien : « C’est des nazis. » Cette affirmation vise directement l’État ukrainien lui-même, trois ans après Maïdan et l’annexion de la Crimée. Elle est contredite par les faits : en 2019, les Ukrainiens élisent Volodymyr Zelensky avec 73 % des voix, aucun parti d’extrême droite n’entre au Parlement, et le pays connaît des alternances démocratiques reconnues.
Durant cette même campagne il insiste sur l’idée que « la Russie n’est pas notre ennemie », qu’il faut « s’entendre avec elle » et construire une architecture de sécurité incluant Moscou, tout en rejetant l’idée d’une menace stratégique russe pour l’Europe.
Jusqu’à la veille de l’invasion de 2022, Mélenchon nie la menace russe, affirmant en décembre 2021 qu’elle « n’existe pas », alors même que plus de 150 000 soldats russes sont massés autour de l’Ukraine. L’invasion du 24 février 2022 invalide directement cette analyse.
Le 11 février 2022, il renverse explicitement la responsabilité de la guerre, affirmant que l’OTAN est « l’agresseur ». Cette position ignore que l’Ukraine n’est pas membre de l’OTAN, qu’aucune force de l’Alliance n’attaque la Russie, et que Moscou viole la Charte de l’ONU en lançant une guerre d’agression.
Mélenchon s’oppose ensuite de manière constante aux livraisons d’armes à l’Ukraine, qu’il présente comme une escalade. Cette position passe sous silence le droit à l’autodéfense inscrit dans l’article 51 de la Charte de l’ONU et le fait que l’aide militaire a permis d’éviter l’effondrement de l’État ukrainien et des massacres à plus grande échelle.
À partir de 2024, il développe fortement l’argument du “peuple qu’on n’écoute pas”, affirmant que les habitants du Donbas et de la Crimée devraient décider de leur avenir par référendum. Il accuse l’Union européenne et les dirigeants occidentaux de se « foutre de l’avis des gens » et présente le vote comme une alternative à la guerre.
Cette approche ignore que tout référendum organisé sous occupation militaire est nul en droit international, que des déplacements forcés de population ont eu lieu, et que la souveraineté ukrainienne avait été reconnue par la Russie elle-même.
Il oublie aussi que lors du référendum sur l’indépendance de l’Ukraine le 1er décembre 1991, toutes les régions du pays ont voté en faveur de celle-ci. Les régions du Donbas ont voté pour l’indépendance à hauteur de 87%.
Dans le même cadre, Mélenchon remet en cause la légitimité de Volodymyr Zelensky, qu’il qualifie de « président de rien » au motif que son mandat serait expiré. Or, la Constitution ukrainienne prévoit explicitement que le président reste en fonction tant qu’un successeur n’a pas été élu, et la loi martiale interdit la tenue d’élections en temps de guerre, conformément aux standards internationaux.
Enfin, Mélenchon présente de manière récurrente la Russie comme un partenaire avec lequel il faudrait “s’entendre”, affirmant qu’il ne faut pas faire la guerre aux Russes, et décrivant Vladimir Poutine comme agissant selon l’intérêt de son pays. Cette approche tend à normaliser une politique d’agression armée et à déplacer la responsabilité du conflit vers l’Ukraine et ses soutiens.
C’est pas bien de mentir ainsi, mais bon, en France, peu importe le nombre de fois qu’on se plante, si on parle avec beaucoup d’assurance, on continue à être écouté.
Un des innombrables discours de Mélenchon en soutien à l’Ukraine.
Celui-ci n’est pas vieux. Août 2025.
“Zelensky n’est président de rien”
Du Poutine dans le texte.
Avec des soutiens comme ça…
Nos députés @PA_Anglade et @vincent_caure, ont été à Nuuk, au Groenland, pour porter un message clair de solidarité française et européenne 🇫🇷🇪🇺
➡️ Respect de l’intégrité territoriale, de la souveraineté et de l’indépendance du Groenland et du Danemark !
L'ami des dictateurs Jean-Luc Mélenchon peut garder ses leçons.
Aujourd'hui, le droit international ne régit plus les relations internationales. J'assume d'être lucide : si nous voulons faire respecter nos règles, nous devons avoir la puissance pour le faire.
Quand on s'engage au service de la France, c'est pour affronter les risques avec courage. François @bayrou le démontre en sollicitant un vote de confiance du Parlement. Face à la gravité de la situation qui menace notre pays et nos enfants, chacun prendra ses responsabilités.
🚨 90 % des petits colis à bas prix livrés en France proviennent de plateformes asiatiques comme Shein ou Temu, qui échappent à la TVA grâce à une faille sur les importations de faible valeur.
Résultat :
➡️ concurrence déloyale pour nos commerçants et PME françaises,
➡️ bilan environnemental désastreux,
➡️ et un modèle économique fondé sur le contournement des règles européennes.
Avec le Budget 2026, les députés Ensemble pour la République votent pour la taxation des petits colis afin de rétablir l’équité entre nos entreprises et les plateformes étrangères.
Pendant que nous défendons nos entreprises françaises 🇫🇷,
➡️ le Rassemblement National a voté CONTRE cette taxation en commission,
➡️ protégeant ainsi les géants du e-commerce étrangers.
Et devinez quoi ?
💥 LFI 🤝 RN : une passion commune pour le modèle économique chinois !
Rejoignez-nous pour défendre une économie juste et durable. 👉 https://t.co/ntINtXqDWf
Depuis que je préside l’Assemblée, je demande au gouvernement un calendrier prévisionnel des travaux nous donnant de la visibilité sur plusieurs mois. Il vient de nous être fourni ce matin en conférence des Présidents et c'est heureux.
Prévisibilité, anticipation, association des parlementaires sont les clés d’un débat riche et constructif au service des Français.
RN et LFI main dans la main pour censurer le gouvernement. Ce front commun des extrêmes nourrit l’instabilité, affole les marchés et affaiblit la crédibilité de la France. Ce n’est pas un vote anodin : c’est une stratégie du chaos.
Les Françaises et les Français n’attendent qu’une chose, que la politique s’intéresse à nouveau à eux.
Renaissance sera au rendez-vous et continuera de travailler pour un budget, pour réformer, pour les Français.
Rejoignez-nous sur https://t.co/UahOojeHEO
Félicitations à @MathieuMlefevre, député du Val-de-Marne, nommé Ministre délégué chargé des relations avec le Parlement. Notre militante infatigable Sandrine Lalanne le suppléera à l’Assemblée Nationale ! Bon travail à tous les deux.
Immense honneur de rejoindre le Gouvernement de @SebLecornu. Merci au Premier ministre et au Président @EmmanuelMacron pour leur confiance.
Plus que jamais, je crois au dialogue parlementaire et en sa capacité à bâtir les compromis dont notre pays a tant besoin.
Au travail !
Masterclass d’@ericcoquerel :
– Confondre revenu et patrimoine
– Ignorer tout des mécanismes de valorisation d’entreprise
- Mépriser Mistral IA, plus grande licorne française
C’est ça, l’« élite économique » de LFI ? Affligeant 🤡