"Seul un esprit éduqué peut comprendre une pensée différente de la sienne sans devoir l'accepter." -Aristote.🇨🇩 🌍 🧠 Mes tweets n’engage que moi#Culers💙❤️
#RDC: #KONGO#CENTRAL.
La situation est devenue critique sur la plage de Moanda.
Après plusieurs heures de lutte, l’opération de sauvetage visant à remettre la baleine à l'eau a tourné court. Les engins de terrassement chinois, dépêchés en renfort pour prêter main-forte aux agents de l’Institut Congolais pour la Conservation de la Nature (ICCN), ont finalement dû quitter les lieux, faute de succès.
La réalité du terrain s'est imposée face à la démesure de l'animal : le poids colossal du cétacé dépasse les capacités techniques des dispositifs déployés. Cet échec souligne les limites structurelles de l'ICCN, qui se retrouve démuni face à une intervention de cette ampleur, faute de matériel spécialisé et adapté.
@jacksonmukunda C’est décevant. J’aurais préféré qu’il se maintienne au pouvoir plutôt que de pactiser avec ses ennemis d’hier. Et si, finalement, tout cela s’inscrivait dans une stratégie qui nous dépasse ? Un plan machiavélique visant, au bout du compte, à balkaniser notre Congo. Mawa!!
@Luc_Gerard@jacksonmukunda Trop grand par rapport à quoi? C’est un avion long courrier qui sera utilisé à cet effet. Il est parfaitement adapté pour cette mission.
Plus que jamais, mon respect pour Patrice Lumumba grandit, tandis que mon mépris pour Mobutu Sese Seko, Moïse Tshombe et Joseph Kasa-Vubu se confirme. En ce jour de fête nationale, rappelons-nous que le Congo n’a pas produit que des opportunistes, des traîtres ou des hommes sans colonne vertébrale. Il a aussi donné naissance à des dirigeants prêts à payer le prix de leurs convictions.
Bonne fête nationale à tous, où que vous soyez.
@stretshitenge Patrice Emery Lumumba n’a pas seulement marqué l’histoire du Congo, il a incarné le courage, la dignité et l’amour inconditionnel de sa patrie. Il a choisi de défendre la liberté et la souveraineté de son peuple, au prix de sa propre vie. Baza ebele te.
@KatangaCynthia Cette décision semble avoir été perçue comme un instrument de pression visant à décourager toute voix discordante. Alors que d’autres nations progressent en consolidant les libertés et le dialogue démocratique, nous donnons parfois le sentiment d’emprunter le chemin inverse.
de défendre la paix et de travailler avec détermination pour bâtir une nation plus forte, plus juste et plus prospère.
Que vive la République démocratique du Congo ! Que Dieu bénisse notre peuple et guide notre avenir.
Joyeuse fête de l’Indépendance à tous🇨🇩
En ce 66ᵉ anniversaire de l’indépendance de la République démocratique du Congo, rendons un hommage solennel à tous ceux qui ont lutté pour notre liberté et notre souveraineté.
Que cette journée nous rappelle notre devoir de préserver l’unité,
Entre espoir et inquiétudes !
"À la veille de notre fête nationale, notre pays se trouve encore à la croisée des chemins quant à son présent et à son avenir : en tant que Nation, en tant que Peuple, en tant qu'État et en tant que République.
Lorsque, en janvier 2019, j'assistais, au Palais de la Nation, à la première alternance républicaine de notre pays, j'étais à la fois triste et satisfait. Triste, parce que ma famille politique n'avait pas remporté l'élection présidentielle, ce qui constitue un sentiment politique tout à fait normal. Satisfait, parce que j'étais témoin d'un moment historique que nombre de nos parents et grands-parents n'avaient jamais eu la chance de vivre.
Ce jour-là, je me suis dit : ça y est ! En tant que démocrate convaincu, je croyais que nous nous étions définitivement engagés sur le chemin irréversible de la démocratie et des alternances républicaines. Je nous imaginais devenir semblables à ces grandes nations qui ont compris depuis longtemps que le pouvoir est, par nature, passager et qu'il ne constitue qu'un instrument temporel
au service de l'intérêt général.
À l'occasion du 60ᵉ anniversaire de notre indépendance, alors que nous exercions nos fonctions au cabinet du Premier ministre Sylvestre ILUNGA ILUNKAMBA, il nous fut demandé, comme le veut la tradition, d'apporter notre contribution au discours du Président de la République. En ma qualité de Conseiller principal chargé des questions politiques, le Directeur de cabinet me demanda naturellement de rédiger la contribution politique du cabinet.
Pressentant une crise imminente, j'avais choisi d'intégrer cette préoccupation dans le projet de texte soumis. Quelle ne fut pas ma satisfaction lorsque plusieurs phrases de cette ébauche furent reprises par le Président de la République dans son allocution, notamment celles qui me tenaient le plus à cœur. C'est d'ailleurs le Directeur de cabinet lui-même qui m'appela pour me le signaler.
Lorsqu'on sert l'État, on éprouve parfois de grandes satisfactions dans des choses qui paraissent insignifiantes aux yeux des autres. Je ne révèle ici aucun secret d'État. Cette évocation n'a d'autre objectif que de rappeler les espoirs profonds qui nous animaient alors, et qui nous animent encore aujourd'hui; celui de voir notre pays cesser de reproduire inlassablement les erreurs de son passé.
Malheureusement, quelques mois plus tard, la coalition entra dans un profond coma politique avant de disparaître définitivement.
Depuis lors, notre pays est retombé dans ce qu'il semble malheureusement savoir faire de mieux depuis 1960; s'enliser dans des crises interminables, multiformes et complexes. En soixante-six ans d'indépendance, nous n'avons jamais réussi à ériger un véritable Pacte républicain, placé au-dessus de nos ambitions personnelles et de nos intérêts partisans.
Pendant que nos sportifs, à l'image des Léopards, redonnent espoir à toute une nation, lui offrent des moments de fierté et de joie, pendant que nos artistes, dans toute leur diversité, rayonnent sur la scène internationale et portent haut les couleurs de la République, nous, acteurs politiques, continuons trop souvent à offrir au peuple les pleurs, les inquiétudes, l'incertitude du lendemain, la peur, l'instabilité, les manipulations et l'égoïsme.
Pourquoi ?
Parce que nous ne savons pas, ou ne voulons pas, respecter les règles démocratiques qui encadrent l'exercice du pouvoir : sa conquête, son partage, sa gestion, sa transmission et ses limites. Chacun souhaite imposer sa propre conception du pouvoir comme seule référence légitime. Pourtant, c'est précisément pour prévenir cette dérive que les États démocratiques se dotent d'une Constitution; afin que la subjectivité des hommes ne l'emporte jamais sur l'intérêt supérieur de la Nation.
Nous allons commémorer le 66ᵉ anniversaire de notre indépendance avec un territoire national partiellement occupé, divisé, une crise sécuritaire persistante et une crise politique que les calculs politiciens ne cessent d'aggraver.
Ne serons-nous donc jamais capables de nous élever au-dessus de nous-mêmes ? De comprendre que la République démocratique du Congo est infiniment plus grande que chacun d'entre nous ? Que nous passerons tous, mais que la République demeurera ? Qu'elle mérite d'être servie avec patriotisme, loyauté et sens du sacrifice ?
Jusqu'où sommes-nous prêts à aller pour satisfaire nos ambitions personnelles, au risque de compromettre l'avenir de toute une Nation ?
Que le Tout-Puissant éclaire nos consciences, inspire la classe politique et protège la République démocratique du Congo. "
PNB