Vous savez ce qui s'est passé en juillet 2023 et qui est rigolo (si si vous allez voir) :
L'organisation mondiale de la santé a inscrit sur la liste des médicaments essentiels, des molécules pour soigner la sclérose en plaques.
En quoi est-ce rigolo ?
Soyez un peu patients :
Le nombre de témoignages et de documents que j'ai recueilli depuis la sortie de ma vidéo est juste fou. J'aurais de quoi faire une autre vidéo juste sur le bullshit des géobiologues dans l'éolien avec la complicité des chambres d'agriculture, des préfectures, des associations etc
🚨 En 4 heures, l'ouragan #Milton est passé de catégorie 3 à catégorie 5.
Avec des vents à 250 km/h.
Son potentiel de destruction sur Tampa est le pire depuis plus de 100 ans.
Only a few hours left before our new album is released worldwide 😱 There's so much more than the three singles we already released 🤘 Get prepared at https://t.co/9aXJdhf4hE
I understand the frustration with slow responses for these tiny Appalachian towns. This is a main thoroughfare connecting Damascus, Va to 5 other towns, and the North Carolina line.
It’s just gone. Every route is like this in some way, shape or form.
Historic flooding of the Biltmore Village yesterday in Asheville as the remnant eyewall of Helene passed over.
A record crest of Swannanoa River.
📍Biltmore Village, Asheville, NC
BIG mega flood problems in the Lake Lure, NC area with reports of dam breaks there and also in the Newport, TN area. Cellular data for the region is pretty much non-existent, with trees down blocking rescue workers. I still cannot get a hold of my mom
Glancing blow! Looks like Monday night is the night! Depending on how much of a “hit” we get, I would guess we could see anywhere from G2-G3 conditions at Earth. We will need to look at HUXt and NOAA models for more reassurance, but this could be good! Get ready!
@Kaynouky Si escapades est lance en Mars, ce sera techiquement la fin de la fenêtre 2024. C'est une bonne nouvelle que ce ne soit plus le vol inaugural
Bonjour,
Suite aux nombreuses demandes liées aux paramètres de prise de vue pour la photographie de sylphes rouges, je vous ai préparé un petit dossier avec des informations sur ma méthode.
Comme nous avons une semaine orageuse plutôt calme, je me suis dit que c'était le bon moment pour partager avec vous ce document technique.
Cette fois-ci, je m'adresse surtout aux spécialistes de la photo.
Si le niveau technique n'est pas stratosphérique (compréhensible je pense par un amateur éclairé), on est un peu loin du lyrisme que j'aime véhiculer à travers mes images. Certaines de mes prises de vues, je l'avoue, demandent quelques connaissances techniques. Voici la partie immergée de l'iceberg...
J'invite les amis qui souhaitent creuser un peu plus le sujet à poser des questions ou remarques en commentaire.
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L’occurence de farfadets au dessus des orages semble bien plus fréquente que les passionnés ont pu le penser au 20e siècle, voire même jusqu'aux années 2010. Si l'évolution du matériel photo a simplifié la capture des phénomènes transitoires depuis la terre, les immortaliser reste un challenge.
La prise de vue des red sprites est possible grâce à une conjonction d’éléments favorables. Le préalable est l’analyser les modèles météo et la probabilité d’orages en grappe dans un rayon de 700 kms (théoriquement, selon l’altitude de la prise de vue, on peut les photographier jusqu’à 800-1000kms) :
- La prévision des précipitations montre l’intensité prévue et l’étendue du système orageux. On peut aborder la recherche comme une prévision classique de la situation orageuse mais il faut retenir que de petites cellules isolées ont peu de chance d’être à l’origine de red sprites. Les MCS, eux, sont plutôt favorables.
- Le ciel entre le photographe et les orages doit être le plus dégagé possible. Le paramètre nébulosité du modèle météo est bien utile.
Les farfadets apparaissent au dessus de cellules puissantes qui font généralement partie d’orages au dessus d’une zone géographiquement étendue. Ils apparaissent souvent après 2 ou 3h de foudroiement, dans les parties les plus froides de l’orage et sont majoritairement liés aux coups de foudre positifs de plus de 100 kA. Il arrive aussi qu’ils soient liés à une cellule naissante dans un endroit déjà bien foudroyé dans l’heure précédente. Les red sprites sont parfois isolés, mais une cellule qui se met à en produire n’en reste souvent pas là.
Sur le terrain, les cellules à sprites produisent généralement des flashs visibles à des centaines de kilomètres alentour. Un ciel noir dénué de pollution lumineuse est idéal. Il est cependant possible de réaliser des prises de vue avec la lune ou au dessus des villes.
A l’aide d’un site web ou d’une application, je repère le positionnement des cellules orageuses puis j’utilise une application sur smartphone afin de connaitre la distance et l’azimut de l’orage en fonction de ma position.
Voici la méthodologie pas-à-pas :
- Repérer la position de l’orage sur une carte (Blitzortung, Meteologix, etc.)
- Une application pour smartphone -comme Planit par exemple- permet de connaitre la distance et l’azimut de l’orage. Selon la distance, choisir la focale de l’objectif à monter sur l’appareil photo/caméra :
Au delà de 300 kms = 50mm
Entre 200 et 300 kms = 35/40mm
Entre 100 et 200 kms = 20/24mm.
Il est possible de se rapprocher du phénomène avec un téléobjectif de 85mm ou plus mais cela demande un peu d'expérience.
- Pour retrouver l’azimut de nuit et pointer mon appareil dans la bonne direction, deux applications sont appréciables. La première, Peakfinder, permet de retrouver un azimut à l’aide des sommets montagneux environnants. Si je ne vois aucun point haut dans la direction souhaitée, je fais appel à une application astro. J’ai choisi Astro Calculator pour sa simplicité d’utilisation. Avec la carte sky plot, je retrouve l’azimut des principaux astres visibles en temps réel. A l’aide d’une planète ou d’une étoile, je pointe facilement dans la direction de la cellule productrice de sprites.
Voici deux méthodes de prise de vue :
- La photo est la méthode la plus simple à mettre en oeuvre. On associe un objectif très lumineux (F/1.4 ou mieux) à pleine ouverture à un boitier sensible -à grand capteur de préférence-. Pour débuter, la focale idéale est le 50mm. C’est la bonne focale pour un orage situé à 300 kms ou plus. En deçà de 250kms on lui préfère le 35mm et au delà de 500kms, de 85 à 135mm. En terme d’ouverture, on trouve des 135 à F/1.8. Cela reste acceptable. Comme le farfadet est très bref, on optera pour des poses les plus brèves possibles (de 1 à 3s) en mode RAW. La sensibilité est calée entre 3200 et 6400 isos. En photo, le red sprite est noyé dans la lumière captée sur la durée de la pose. Avec un peu de chance il est très puissant. Si, en plus, le ciel est très limpide, on peut espérer la belle image. L’approche peut se révéler frustrante car il faut ensuite trier des centaines ou des milliers d’images , à la recherche d’une lueur rouge très ténue.
Exemple de matériel utilisé en photo : Nikon Z6, objectif Sigma 50/1.4, télécommande, trépied Manfrotto 055.
Tuyau : configurer l'appareil photo en mode focus peaking (rouge, intensité maximum). Si un sprite apparait, une trainée rouge est bien visible sur le lcd.
On peut aussi utiliser un écran externe de 5,5". L'avantage c'est qu'il permet aussi de faire une mise au point fine de l'objectif en manuel. Il permet aussi de détecter avec un certain confort une éventuelle cellule à sprite avant de lancer les rafales.
- La vidéo est une méthode particulièrement adaptée à la prise de vue des red sprites. En effet à 25 images/s, une pose dure 40ms. Le phénomène est bref, mais il n’est pas pollué par la lumière d’une pose longue. Le farfadet ou la grappe de farfadets sont capturés sur une à deux poses. Une bonne montée en iso est essentielle, notamment si on souhaite agrémenter l’image d’une belle composition nocturne. Sans la lune, il n’est pas rare de se mettre à 40000 isos. Avec une lune claire, une montée à 10000 isos est suffisante. En ce qui concerne les objectifs, comme pour la photo il est recommandé d’utiliser des objectifs F/1.4.
L’extraction des images de la vidéo se fait ensuite sur Photoshop ou tout programme vidéo dédié. A moins de disposer de matériel haut de gamme, le fichier extrait est généralement un png ou un jpg. Cela laisse moins de marge de manoeuvre en post-traitement. Malgré cette latitude un peu moindre , cette technique donne de bons résultats. Un programme spécialisé de réduction du bruit est recommandé ( DeNoise AI par exemple).
Attention, si le format choisi est le 16/9e, l'image est rognée en hauteur. Il faudra en tenir compte lors du choix de la focale.
Exemple de matériel utilisé en photo : Sony A7s, objectif SONY FE 50/1.4 GM, télécommande filaire, trépied Manfrotto 055.
Les quatre premières images sont issues d'extractions vidéo. Les deux dernières sont des photos.
Pour finir, je tiens à remercier ma chérie, qui est de toutes les aventures et contribue à entretenir la flamme de la passion pour les éléments, ainsi que Stéphane Vetter qui m'a initié à la prise de vue des farfadets et Nicolas Escurat qui, par le partage de ses connaissances, m'a aidé à progresser.
Naturellement, si vous avez des informations à ajouter ou des idées pour agrémenter ce dossier, elles seront bienvenues.
Belle semaine à tous.
@Kaynouky Je me demande si les élections dans un peu plus de 2 mois n'y jouent pas. Le moindre accident avec des astronautes à bord aurait un impact politique. Là, on tape juste sur Boeing