Lamine Yamal nació en España. Topuria no. Y aun así, creo que muchos españoles sienten una conexión especial con Topuria.
No por dónde nació, sino por cómo habla de España. Habla con orgullo, con agradecimiento, y se nota que se siente parte de este país.
Por eso no me gusta cuando llaman racista a todo el que piensa diferente. Porque si España fuera un país racista, un hijo de georgianos nacido en Alemania jamás se hubiera convertido en uno de los deportistas más queridos del país.
Viéndolo desde fuera, tengo la sensación de que para muchos españoles el origen importa menos que la actitud. Que alguien quiera formar parte de España, la respete y valore lo que este país le ha dado.
La pobre de mi hija mayor se ha despertado pidiéndome un rato de Teletubbies antes de ir a la guardería pero está desayunándose el final del Austria-Jordania porque la vida es dura.
La hostia de realidad que necesitaba todo el país. Venimos de ser campeones de Europa, de no perder 89 partidos pero llega Cabo Verde y te la llevas, hay que confiar, es fase de grupos todavía y no han jugado los dos extremos que hace que la selección funcione. A pensar en Arabia
Je m’appelle Luca, j’ai 29 ans.
À 25 ans, je suis diplômé en ingénierie mécanique. Mention très bien, félicitations académiques, tape dans le dos des proches pendant la fête de diplôme. J’étais persuadé que j’allais conquérir le monde.
Je commence à envoyer des CV. Après trois semaines, une entreprise locale de taille moyenne me contacte. Entretien avec le patron. Il me fait tout son discours sur “l’excellence italienne”, sur le fait qu’ils sont une famille, qu’on travaille dur mais qu’on progresse.
On me propose un stage extra-curriculaire de six mois. 600 euros par mois de “remboursement de frais”. J’accepte. Je me dis : ok, je serre les dents six mois, j’apprends le métier, puis ils m’embauchent.
Ces six mois ont été un enfer. J’arrivais à huit heures du matin, je partais à sept heures du soir. Je faisais des plans sur CAD, je gérais les contacts avec les fournisseurs, je résolvais des problèmes en production. Je faisais, en tout point, le travail d’un ingénieur junior. Mais interdiction de se plaindre : j’étais là “pour apprendre”.
Un jour, je dois aller chez le dentiste, je pars à 18h pile (l’horaire officiel de mon contrat). Le chef d’atelier me voit passer avec ma veste, regarde l’heure et lâche une petite pique devant tout le monde : “Aujourd’hui demi-journée, hein, ingénieur ?”
Arrive la fin des six mois. On me convoque au bureau. Le patron s’assoit derrière son bureau en acajou, pousse un soupir théâtral et me regarde avec un air paternel.
“Luca, tu es un bon garçon, tu es appliqué. Mais tu sais, le marché est difficile, les coûts de l’énergie explosent, on n’a pas le budget pour te mettre en CDI. Mais on croit en toi. On te propose encore six mois de stage à 800 euros, comme ça tu continues ta formation, et ensuite on verra pour un apprentissage.”
Je suis rentré chez moi avec un nœud à la gorge indescriptible. À 26 ans, avec un master en ingénierie, je devais encore demander de l’argent à mon père pour changer les pneus de ma voiture. On me volait littéralement mon temps et ma dignité.
Ce soir-là, je m’enferme dans ma chambre. J’ouvre LinkedIn. J’envoie trois CV en Allemagne. Au hasard, par pure détresse, avec un anglais scolaire.
Une semaine plus tard exactement, je reçois un email d’une multinationale à Stuttgart. Entretien sur Teams.
Je me retrouve devant la caméra en sueur froide. En face, un manager allemand. Il ne me demande pas quel est mon “animal totem”, il ne me parle pas de famille d’entreprise. Il me fait un entretien technique. Il me demande comment je résoudrais un problème de tolérances sur un arbre moteur. Je réponds. Il acquiesce.
Trois jours après, je reçois l’offre officielle par email. Je dois la relire quatre fois, pensant à une erreur.
Pas de stage. Pas de faux apprentissage. Contrat à durée indéterminée. 48 000 euros bruts par an comme salaire de départ. Plus 2 500 euros de prime de relocation non remboursable pour m’aider avec le déménagement et les premières dépenses. Et la responsable RH qui s’excuse en me demandant si un mois de préavis est suffisant ou si j’ai besoin de plus de temps.
Le lendemain, je vais au bureau en Italie. J’annonce au patron que je ne signerai pas le renouvellement du stage car je pars en Allemagne.
Il devient rouge de colère. Il me regarde comme si je venais de lui voler son argenterie. Et il ose me dire : “Les jeunes d’aujourd’hui sont comme ça. Ils fuient à la première difficulté. Ils ne veulent pas faire d’efforts, ils veulent tout tout de suite.”
Aujourd’hui, je vis à Stuttgart depuis trois ans. Je travaille dans un bureau moderne. À 17h, j’éteins mon ordinateur, mon chef passe derrière moi, me salue et me souhaite une bonne soirée. Si je fais des heures supplémentaires, elles sont payées le mois suivant, jusqu’au dernier centime.
Je ne suis pas parti parce que je fuyais les difficultés, comme il le disait. Je suis parti parce que je fuyais les abus.
Mari Mar aparece de vez en cuando en televisión porque habla muy claro. Reproduzco aquí una cosa que dijo de manera textual: «Con el PSOE, en dos años, a mí me ha subido ciento y pico euros la pensión. Entonces, evidentemente, si a mí me tienes que decir a quién voy a votar, pues voy a votar al que me dé más dinero, no al que me dé menos».
No había oído yo nunca tan sintéticamente explicada la compra política de voluntades.
https://t.co/I1yufPnR7p
La Catedral de la Dormición en el Monasterio Pechersk Lavra de Kyiv tras tras ataque con misiles rusos.
Por algún motivo los cristianitos que aplauden al Zar menguante de la Tercera Roma hoy quedarán sin WiFi, como con las más de 600 iglesias bombardeadas durante estos 4 años.
🇺🇦😭
Our Beloved Spanish Brother Jesus Perez Rodriguez, who had been serving in Ukraine as a Volunteer succumbed on the Battlefield.
Honor, Glory and Gratitude To Our Brother.
🚨🗣️New: Thierry Henry reacts to the Brazil, Morocco, and Netherlands press conferences, where questions in Spanish were reportedly not permitted for Hakimi, Vinícius Jr., and Frenkie de Jong:
“I have covered World Cups for years, and this situation makes absolutely no sense to me. You’re telling me a World Cup co-hosted by Mexico can stop journalists from asking questions in Spanish? That’s like hosting a Formula 1 race and banning cars from using their engines.
We saw it with Hakimi. We saw it with Vinícius. Now we’re hearing similar stories involving Frenkie de Jong. The players understood the questions. The journalists spoke one of the most widely spoken languages on the planet. Yet somehow the language became the problem.
Gianni Infantino talks about inclusion, diversity, and bringing football to everyone. Fine. Then explain this contradiction. How can FIFA celebrate diversity in every promotional video and then create headlines because Spanish journalists are being told to switch languages at a tournament hosted by Mexico?
Spanish isn’t some obscure dialect spoken by a handful of people. It’s the language of hundreds of millions across the Americas and beyond. If a journalist from Mexico, Spain, Argentina, Colombia, or anywhere else asks a question in Spanish and the player understands it, why is football creating barriers where none existed?
The irony is unbelievable. FIFA keeps telling us football belongs to everyone, but this controversy has many fans asking whether some voices are more welcome than others.
Maybe there’s a logistical explanation. Maybe it’s a translation issue. But perception matters. And right now the perception is terrible.
Because what fans are seeing is simple: a World Cup hosted partly by a Spanish-speaking nation, players who understand Spanish, journalists who speak Spanish, and officials telling them not to use Spanish.
If that’s progress, somebody needs to explain it better. Because from the outside, it looks like football’s governing body is tripping over its own message.”
“FIFA wanted a celebration of diversity. Instead, they’ve handed the internet a controversy that won’t stop being discussed.”
Me da vergüenza ajena que tú, como ministro del Gobierno de España, aproveches algo tan espectacular como lo que hizo ayer Barcelona para meterte con Madrid porque allí no gobiernan los tuyos.
Los ciudadanos normales vimos un acto impresionante, una imagen de España que dio la vuelta al mundo y un motivo para sentirnos orgullosos. Tú, en cambio, viste una oportunidad para hacer política de trincheras.
Y lo más curioso es que el propio mensaje del Papa hablaba de España. De España, no de Barcelona contra Madrid ni de izquierdas contra derechas.
La clase política de este país es, en su mayor parte, uno de los peores lastres de la sociedad española.
Solo sabéis dividir en lugar de unir, porque así sacáis rédito político y os mantenéis en el sillón… con nuestros impuestos.
Y luego os preguntáis por qué tanta gente está harta de la política.
“I never thought I’d live to see the day when the right wing would become the cool ones giving the middle finger to the establishment, and the left wing becoming the snivelling self-righteous twats, going around shaming everyone.”
- John Lydon, The Sex Pistols
Hey Jasmine…
Black pilot here.
I think you missed the plot.
Then again, that’s becoming a pattern.
I graduated from West Point.
I went through Army flight school.
I learned to fly the AH-64 Apache.
I deployed to combat and flew 55 combat missions over Baghdad.
Nobody handed me a cockpit because of my skin color.
Nobody lowered the standards for me.
Nobody looked at me and said, “Let’s check a diversity box.”
That’s what people like you don’t seem to understand.
Suggesting that Black pilots, Black engineers, Black doctors, or Black leaders need special preferences to succeed is not empowering, it’s insulting.
I didn’t want a different standard.
I wanted the same standard.
And when you’re flying into combat, the American people don’t care what race the pilot is.
They care whether the pilot is qualified.
Merit isn’t racist.
Excellence isn’t discriminatory.
And reducing every achievement to skin color says far more about your worldview than it does about mine.
Si eres español y pides prioridad nacional en España te tachan de fascista.. Si eres catalán o vasco y pides prioridad para Cataluña o País vasco eres progresista, integrador,moderno y un hombre de paz...
Dejar a los niños jugar solos al aire libre exponiéndose a riesgos controlados (escalar árboles, jugar con agua o fuego, luchar de broma, explorar zonas donde hay riesgo de perderse, correr a gran velocidad, saltar desde cierta altura...) es necesario para su correcto desarrollo.
Aumenta significativamente su autoconfianza y su sentimiento de competencia, mejora el bienestar psicológico, fortalece la resiliencia emocional y les ayuda a regular el miedo de forma saludable (efecto anti-fóbico). Además, favorece el desarrollo físico (fuerza, coordinación, equilibrio y habilidades motoras), incrementa la actividad física y reduce el sedentarismo. A nivel social, mejora sus habilidades de interacción con otros niños, la resolución de conflictos, la cooperación y el liderazgo. También estimula la creatividad, la resolución de problemas y la capacidad de evaluar y gestionar riesgos reales por sí mismos.
Por el contrario, apartarlos de cualquier peligro y sobreprotegerlos aumenta notablemente el riesgo de desarrollar fobias y ansiedad, reduce su resiliencia, disminuye su autoestima y su capacidad para manejar el estrés y los desafíos de la vida. También favorece el sedentarismo, la obesidad, un menor desarrollo de habilidades motoras y peores competencias sociales, dejando a los niños menos preparados para enfrentarse al mundo real.