5 CITATIONS DE BENJAMIN FRANKLIN
1. "La tragédie de la vie est que nous devenons vieux trop tôt et sages trop tard."
2. "Au lieu de maudire l'obscurité, allumez une bougie."
3. "Celui qui peut avoir de la patience peut avoir ce qu'il veut."
4. "Pour réussir, ⬇️
Cette scène doit faire le tour du monde, la solidarité dont ils ont fait preuve mérite d'être enseigné partout dans le monde.
Leçon de l'histoire : on n'abandonne jamais les siens 🧠
Cette émission du Professeur Kinkey Mulumba est d'une richesse exceptionnelle. Elle renferme des enseignements précieux que toute une génération devrait prendre le temps d'écouter, de méditer et d'assimiler.
Après des décennies consacrées au service de la République, le Professeur Kinkey Mulumba ne transmet pas seulement un témoignage, mais un héritage. À travers son parcours, son expérience et la profondeur de ses analyses, il rappelle que la grandeur d'un homme se mesure à la qualité du service qu'il rend à sa Nation.
Les personnalités de cette envergure sont de véritables bibliothèques vivantes. Leurs vies sont des livres ouverts, écrits avec le courage, le sacrifice, la compétence et la fidélité à l'État. Chaque chapitre de leur existence constitue une source d'inspiration pour la jeune génération appelée à prendre le relais.
À une époque où les modèles authentiques se font rares, nous avons le devoir de nous inspirer de ceux qui ont consacré leur intelligence, leur énergie et leur expérience au rayonnement de notre pays. Lire leur parcours, écouter leurs conseils et tirer profit de leur sagesse, c'est préparer une jeunesse capable de servir la République avec compétence, intégrité et patriotisme.
La République se construit aussi par la transmission de l'expérience. Sachons donc écouter nos aînés, valoriser leur héritage et nous inspirer de leur exemple afin de devenir, à notre tour, des serviteurs dignes de notre Nation.
@kkmtry
𝐉𝐮𝐥𝐢𝐮𝐬 𝐌𝐚𝐥𝐞𝐦𝐚, 𝐥𝐞𝐚𝐝𝐞𝐫 𝐝𝐞 𝐥'𝐄𝐅𝐅🇿🇦 𝐝'𝐀𝐟𝐫𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐝𝐮 𝐒𝐮𝐝, 𝐬𝐞 𝐩𝐫𝐨𝐧𝐨𝐧𝐜𝐞 𝐬𝐮𝐫 𝐥𝐞𝐬 𝐚𝐭𝐭𝐚𝐪𝐮𝐞𝐬 𝐱𝐞́𝐧𝐨𝐩𝐡𝐨𝐛𝐞𝐬 𝐯𝐢𝐬𝐚𝐧𝐭 𝐥𝐞𝐬 𝐚𝐟𝐫𝐢𝐜𝐚𝐢𝐧𝐬
« Vous dites que les Zimbabwéens vous prennent vos emplois. Les Nigérians vous prennent vos emplois.
Vous marchez, fermez les magasins et tabassez des gens. Dites-nous après avoir fait cela combien d'emplois vous avez créés, en tabassant ces Nigérians, Zimbabwéens et Ghanéens ?
Vous tabassez des gens parce qu'ils vous ont pris vos emplois.
Vous fermez un magasin qui embauche des gens. Combien en avez-vous créé après les avoir tabassés et chassés ?
Des hommes non qualifiés, sans compétences aucune, absolument aucune, disent que quelqu'un leur a pris leurs emplois. Je ne veux pas de vos votes si vous vous comportez comme ça. Gardez-les.
Chasser de l'école un enfant africain qui vous ressemble, je ne ferai jamais ça. Vous pouvez garder vos votes. Faites-moi mourir avec ma conscience parfaitement claire.
Je n'empêcherai jamais une femme enceinte d'ascendance africaine d'accoucher dans les cliniques d'Afrique du Sud. Jamais ! »
*SUPPRIMER LES PRÉNOMS EN #RDC : ACTE DE SOUVERAINETÉ OU SIMPLE TABOU*?
Proposition de loi par Arnold Tiani
Que chaque Congolais soit désormais appelé par son Postnom.
Je propose l'ouverture immédiate d'un débat législatif visant à supprimer le prénom dans l'état civil congolais. Oui, supprimer. Depuis plus de deux siècles, nous portons docilement un schéma identitaire imposé par l'administration coloniale belge : Prénom – Nom – Postnom. Une architecture juridique qui n'est pas née dans nos villages, ni dans nos chefferies, ni dans nos traditions.
Pourquoi devrions-nous continuer à légitimer des prénoms qui ne disent rien à nos ancêtres ? Pourquoi notre état civil doit-il ressembler à une photocopie administrative de l'Occident ? Dans notre droit coutumier, l'identité est claire : le Nom et le Postnom suffisent. Ils portent la filiation, l'histoire, la mémoire, la responsabilité clanique. Le prénom, lui, n'est qu'un appendice importé.
Ma proposition est simple et radicale : Abrogation du prénom comme composante obligatoire de l'identité légale. Consécration du binôme Nom-Postnom comme unique socle identitaire. Rupture assumée avec l'héritage colonial administratif.
Il ne s'agit pas d'effacer des individus. Il s'agit d'effacer une dépendance mentale. Un peuple qui continue à se nommer avec les mots de ses anciens maîtres prolonge silencieusement leur autorité symbolique. La question est désormais politique : Avons-nous le courage de nous appeler par nous-mêmes ?
🇨🇮 Stan Zézé :
« En réalité, quand on dit qu’à 50 ans vous devez avoir votre Rolex, cela signifie qu’à cet âge, vous êtes arrivé à un niveau où vous ne devriez plus courir après l’argent.
Entre 20 et 30 ans, c’est l’apprentissage.
Entre 30 et 40 ans, c’est la consolidation des acquis.
Entre 40 et 50 ans, c’est la construction de la richesse.
Et à partir de 50 ans, on commence à profiter de la vie.
Et puisqu’on commence à profiter, on peut s’acheter une Rolex si on le souhaite, mais surtout pas à crédit : on l’achète cash. À ce stade, on doit pouvoir s’offrir ce que l’on veut, mais toujours au comptant. »
RDC : le groupe français Eiffage lance les travaux pour doubler la capacité du terminal de Matadi
Eiffage Génie Civil lance la construction d’un nouveau quai au port fluvial de Matadi, en RDC. D’un coût de 100 millions d’euros, ce projet vise à doubler la capacité du terminal à conteneurs et à renforcer le rôle logistique du port.