Bachelier en travail social. L'histoire est ma passion. Le travail social, ma vocation et future profession. On ne connaît jamais quelqu'un en 280 caractères.
Je vis peut-être dans une réalité parallèle, mais je pense que la grande majorité des gens sait qu'on ne pourra pas enlever toutes les mesures sanitaires tout en souhaitant qu'on apprenne à vivre avec le COVID afin d'arrêter de jouer au yoyo avec les mesures.
Il faut voir les émotions comme un emprunt : plus on attend avant de s'en occuper, plus les intérêts s'accumulent. Si on attend trop tard, on finit par rembourser les intérêts alors que le solde initial persiste.
@SylvieGeo Les usagers (donc la population). Ce sont toujours les usagers qui paient, d'une façon ou d'une autre. Dans cette situation, il y a un prix amer à payer peu importe la décision (que le ministre ait été de l'avant ou pas).
Je pense qu'il y a deux excellentes manières de ne rien régler: ne pas essayer de régler quoi que ce soit et essayer de tout régler. Parfois, l'obsession de vouloir régler un problème devient plus problématique que le problème lui-même.
Indépendamment que je sois d'accord ou non, si le gvt assoupli les mesures pour Noël, il faut éviter la discrimination. Pour certains, Noël se résumer à un dîner dans un organisme communautaire ou à un meeting des AA.
On peut être pacifiste et souligner le sacrifice des vétérans. Nous avons beau vouloir la paix, mais ce n'est pas tout le monde qui veut nous laisser en paix. La lutte est parfois inévitable. Continuons toutefois à la dénoncer lorsqu'elle est évitable.
Je pense que les gens sont en général plus intelligents que ne le laissent croire certains animateurs d'émissions d'opinion. La condescendance ne vient pas toujours d'où ces animateurs pointent.
Les soins de santé accessibles sont une valeur (sic) importante au Québec. L'assurance-maladie doit couvrir tout le monde, y compris les idiots, y compris les covidiots.