🙏Jean Elazouzi-Montaigne, finaliste de notre grand concours « Si on lisait à voix haute », nous offre une superbe lecture d'un des plus beaux textes de la langue française… La tirade des « non merci » de Cyrano de Bergerac !
🙏Merci Abdennour Bidar, Pierre Assouline et Éric-Emmanuel Schmitt pour cette très belle lecture, à trois voix, du poème « Fraternité », de Victor Hugo, issu de "L'art d'être grand-père"
👉Pour commencer l'émission, @ATrapenard nous lit une lettre inédite que le poète et académicien François Cheng nous a adressée : une célébration, face à la mort, du pouvoir de la langue et de l'amour.
🗣️« Je voulais écrire un livre qui parviendrait à détruire la notion de réalité narrative. »
📚Élise Lespade évoque la genèse de "Paradisi Gloria" (Le cercle ouvert), un premier roman prodigieux qui dresse le portrait d'un clan qui rivalise avec les Atrides ou les Karamazov.
🗣️« C'est vraiment le plaisir du romanesque. »
📖Mathias Enard évoque "Paradisi Gloria" (Le cercle ouvert), le premier roman d'Élise Lespade, un coup de cœur où il retrouve quelque chose d'Alexandre Dumas.
✍️"Considérons la manière dont nous menons nos existences."
🙏Merci à Alain Baraton, écrivain, jardinier en chef du domaine national du Trianon et du parc du château de Versailles, pour cette lecture d'un extrait de "La Vie sans principe" de Henry David Thoreau.
🗣️« Il faut être toujours ivre. Tout est là : c'est l'unique question. »
👏François-Henri Désérable récite « Enivrez-vous » de Charles Baudelaire dans Le Spleen de Paris.
🗣️« La vertu de l'exemple est essentielle. »
👉Comment fait-on lire les jeunes ? Sophie Divry nous exhorte à donner l'exemple pour transmettre le goût de la lecture à nos enfants.
🗣️ « Cette capacité de rencontre, c'est la chose la plus émouvante qui soit. »
👉 Adèle Haenel à propos d'une archive de Toni Morrison, pour qui aimer quelqu'un est « un cadeau que l'on se fait à soi-même »
✍️"Je n'osais pas lever les yeux vers ce passé de peur que mon regard n'achève de briser ce mirage (...)"
👉Merci à Virginie Despentes pour cette lecture d'un extrait bouleversant de "Viser Juste" (L'Arche), le premier roman de la comédienne Adèle Haenel.
🗣️ « On ne comprend plus ce que convoque ce vocabulaire. »
👉 Lilia Hassaine sur le mot « emprise » et le décalage entre ce qu'il évoque et la réalité « minable » qu'il désigne.
🗣️« J’ai le droit de considérer que j’incarne ce que j’ai écrit, que j’en suis responsable, que le corps de mon texte est mon corps (...) »
👉Virginie Despentes dénonce une "prédation" qui menace le travail des auteurs et des autrices.
🗣️"Il faut parler du lien particulier qu'un auteur entretient avec son éditeur."
👉Fondé en réaction au licenciement par Vincent Bolloré du directeur des @EditionsGrasset, Olivier Nora, le Collectif États Généreux nous invite à repenser le statut précaire des écrivains.
👉Lutter. Bousculer. Se libérer.
📚Cette semaine, @ATrapenard reçoit Adèle Haenel, Lilia Hassaine, Philippe Jaenada, Ananda Devi et le collectif États généreux.
📺Rdv mercredi 9 septembre à 21h05 sur France 5 et sur @FranceTV !
🗣"Aujourd'hui, plus personne ne se soucie de son âme."
👉Pour terminer cette première émission de la saison, Amélie Nothomb nous offre un texté inédit, écrit pour l'occasion, et plaide pour la réhabilitation de l'âme.
✍️"J’ai ri, parce que je savais que, si je ne riais pas, j’allais hurler, me pisser dessus, ou courir droit vers une balle (...)"
👉Merci à Thélyson Orélien pour cette lecture d'un extrait de son premier roman phénomène "C'était ça ou mourir" (@EditionsGrasset)
🗣️"Ils sont là en confidents et en mentors."
📕Dans son premier récit littéraire, "Un diamant dans les gravats" (@EditionsStock), Luz raconte sa nuit passée dans un Centre Pompidou fermé pour travaux, à la rencontre des fantômes qui y habitent.
"C'est un métier qui est devenu dangereux."
Yannick Hanel, qui publie "La solitude des professeurs est infinie" (@Gallimard), évoque la manière dont les enseignants sont aujourd'hui exposés.