"Je déteste voir dénoncer Netanyahou comme une sorte d'aberration de la société israélienne.
C'est la norme. C'est Israël. Un État colonial fondé sur le nettoyage ethnique, qui n'existe que grâce à l'épuration ethnique continue de la population indigène."
@AbbyMartin
GG @SolaryTV@KryzeLoL gl next week
couldnt focus today first 10 min of the game fk russia man, I hate this "country" so much, but thanks god I have these 2 boys
Aujourd’hui, nouvelle discussion qui ne sert à rien à cause du 49.3.
Alors pour l’occasion j’ai essayé de me mettre à la place d’un Macroniste.
En espérant que un jour, eux aussi se mettent à la place de la France qui galère.⤵️
@LeMoutonRose_@Voggt_fr Il n'y a pas de question bête, ici le prix est justifié par le fait qu'il en existe qu'une seule de connue en collection
La valeur des cartes à l'intérieur reste inférieur car moins rare que l'item scellé
Pascal Praud : Le héraut du populisme médiatique
Chaque soir, les téléspectateurs sont confrontés à un spectacle affligeant sur CNews, la chaîne de télévision contrôlée par l'empire médiatique de Vincent Bolloré. Au cœur de cette mascarade, se trouve Pascal Praud, autrefois simple commentateur sportif, qui s'est mué en une figure centrale du militantisme politique conservateur. Désormais, il quitte RTL pour rejoindre Europe 1 à la rentrée, se liant corps et âme à l'empire Bolloré.
Praud se présente comme un donneur de leçons, un pourfendeur du progressisme, mais ses idéaux pour une France qu'il prétend ne rien perdre de plus que des chimères. Avec ses éditos souvent lunaires et réactionnaires au possible, il contribue grandement à la manipulation des masses. En distillant son venin idéologique, il tente de façonner une réalité alternative qui sert les intérêts de ceux qui le financent.
De second couteau sur TF1 à Telefoot, de looser au FC Nantes, Pascal Praud trouve sa revanche sur CNews. Sur son plateau inaudible, rempli de vociférations et de diatribes stériles, il se permet de mépriser toute opinion contraire à la sienne. Les invectives fusent : « Vous êtes minables ! [...] c'est insupportable votre attitude ! », autant de marques de fabrique d'un individu qui se croit au-dessus de tout, faisant fi du respect et du débat démocratique.
Pascal Praud prétendait se défendre de toute affiliation à l'extrême droite, mais ses actions démentent ses paroles. Son émission "L'heure des Pros" est devenue un espace où l'islamophobie règne en maître. Il alimente un climat de peur et de méfiance envers les musulmans, contribuant ainsi à la montée de la haine et de la division dans notre société. Ses diatribes constantes contre cette religion sont le reflet d'une xénophobie décomplexée, dissimulée derrière un prétendu discours de "liberté d'expression".
"L'important, c'est qu'on parle de toi", affirme-t-on. Cette maxime semble être le leitmotiv de Pascal Praud. Faire le buzz à tout prix est devenu son objectif unique. Peu importe les conséquences néfastes de ses propos, tant qu'il reste au centre de l'attention médiatique. Ce soif de notoriété démontre son manque de profondeur intellectuelle et son opportunisme flagrant.
Son mépris pour la gauche et sa sympathie non dissimulée envers Eric Zemmour sont autant de preuves de son partialisme. Ses dérapages sont devenus monnaie courante dans l'émission "L'heure des pros". Les faits sont tordus, les récits imaginaires d'une France brisée sont racontés pour nourrir les peurs et les ressentiments de ceux qui sont séduits par son discours simpliste.
En confirmant de rejoindre Europe 1, Pascal Praud confirme son allégeance à l'empire Bolloré, devenant un pion supplémentaire dans la machine de propagande médiatique. Sa voix sera amplifiée, ses discours toxiques continueront de résonner dans les ondes radiophoniques, contribuant ainsi à une société fracturée, divisée et méfiante.
Pascal Praud, le héraut du populisme médiatique, représente tout ce qui est dangereux dans le paysage audiovisuel contemporain. Il s'érige en juge suprême de la pensée, imposant son idéologie rétrograde et sa vision étriquée du monde. Il est temps de se réveiller, de ne plus se laisser berner par ses discours trompeurs, et de défendre une vision de la société basée sur la tolérance, le respect et le progrès.