@CerfiaFR J'habite a l'étranger depuis 16ans, jamais reçu une aide, je dois meme payer pour rester et pour bosser. Pourquoi est ce différent en France ?
❌ FAKE NEWS PAR OMISSION.
Elle veut supprimer 22 000 postes administratifs pour les réorienter vers les soignants, et les agents hospitaliers de terrain.
Autrement dit, elle veut plus de soignants, de médecins et d’agents consacrés entièrement à la population et aux soins.
Aujourd’hui, Environ un quart à près de 30 % des agents des hôpitaux ne sont pas consacrés directement aux soins (personnel dit « non soignant »).
L’idée est claire et de bon sens : Moins de bureaucratie, d’administratif et de paperasserie. Plus de personnels soignants.
Mais je comprends que ce soit trop dur à comprendre quand on est un LFI et qu’on a un pois chiche en guise de cerveau. 🙃
Laurent Obertone brise un tabou et dit les vérités sur l’État qui n’assure plus ses missions :
"Si l'État n'assure pas notre sécurité, il n'a pas la légitimité de nous taxer, de nous prendre autant d’argent".
Il a raison.
Le racisme n'a pas de couleur. On peut être victime de racisme parce qu'on est noir, arabe, blanc ou asiatique.
Nier le racisme subi par certaines personnes au motif qu'elles sont blanches, c'est nier leur vécu.
La lutte contre le racisme doit être universelle, sans exception ni hiérarchie entre les victimes !
Annoncer l’envoi de milliards d’euros à un pays étranger, précisément à la veille d’une mobilisation nationale contre la vie chère et l’état du pays, montre clairement que cet homme se soucie peu de la France, des Français, de leurs inquiétudes, de leur situation et qu’il est complètement déconnecté de son peuple.
Il ne reste plus que 200 jours avant son départ. Tenez bon, les amis ! Courage. 😥
@BasitoAro@Atm_Nv À d’autres bg les flics arrivent à se plenter en Alpine alors que ça a du châssis. Alors avec une Léon de 600cv laisse tomber mdr jamais
On se demande où on a « foiré » en France. La réponse est assez simple, le point de bascule c’est 1981.
Pas 2002, pas 2017, pas Macron. 1981.
L’arrivée de Mitterrand. Le moment où la France a décidé, en toute lucidité, de se tirer une balle dans le pied en se convainquant que c’était du progrès social.
Avant 1981, la France était encore un pays qui produisait, qui exportait, qui avait une industrie, des entreprises qui osaient investir et des gens qui croyaient encore vaguement au travail. Après 1981, on a nationalisé à tour de bras, on a augmenté les impôts comme si l’argent des autres était une ressource infinie, on est passé aux 39 heures, on a baissé l’âge de la retraite, et on a expliqué aux Français que la richesse se créait en redistribuant celle des autres.
Résultat ? Capital qui fuit, franc dévalué, inflation, et le fameux « tournant de la rigueur » de 1983 qui n’a jamais vraiment corrigé le cap idéologique de fond.
Depuis, on a perfectionné le modèle : État toujours plus gros, charges toujours plus lourdes, culture du droit acquis plutôt que du mérite, école qui a progressivement abandonné l’exigence au nom de l’égalité des chances, et une immigration de plus en plus déconnectée de toute logique d’intégration réelle.
On a remplacé « travailler et produire » par « revendiquer et bloquer ». Et aujourd’hui, on s’étonne que la France soit devenue le pays des 35 heures, des grèves perpétuelles, de la dette à 110 %, du chômage des jeunes endémique et d’une classe moyenne qui se fait asphyxier.
Le plus beau, c’est la mauvaise foi. Quarante-cinq ans plus tard, on continue de dire que « ce n’est pas la gauche », que « c’est le néolibéralisme », que « c’est l’Europe », que « c’est la mondialisation ».
Non. C’est le moment précis où une majorité de Français a choisi de croire qu’on pouvait vivre durablement au-dessus de ses moyens en faisant payer les autres, et que ça s’appellerait « justice sociale ».
1981 n’a pas tout cassé en un jour. Mais c’est là qu’on a choisi le chemin.
Et depuis, on court de plus en plus vite au bord du précipice en se demandant pourquoi on n’arrive plus.🤔🤭
@MacLesggy Qu'il est bon de voir quelqu'un d'un certain âge avoir cette lucidité, ou du moins, l'honnêteté de reconnaître cet (immense) problème pour les jeunes actifs.
En France, on a inventé le Concorde.
En 1969, il décollait et atteignait Mach 2 symbole de la grandeur gaullienne, conçu pour défier les Américains.
En 1972, le TGV 001 battait le record mondial à turbine (318 km/h).
En 1981, le TGV électrique reliait Paris à Lyon à 260 km/h. En 2007, il pulvérisait encore le record mondial sur rail : 574,8 km/h.
Dans les années 70, le plan Messmer lançait le plus grand programme nucléaire civil de l’Histoire : 58 réacteurs, jusqu’à 70-80 % de notre électricité, une indépendance énergétique que le monde entier nous enviait.
Dassault, Sud-Aviation, EDF, Framatome, la SNCF : nos ingénieurs étaient les meilleurs. On avait dix à vingt ans d’avance sur presque tout le monde.
Puis 1981, Mitterrand. Nationalisations massives (banques, acier, chimie, électronique, aéronautique). Semaine de 39 heures. Lois Auroux. Charges sociales qui explosent. Syndicats tout-puissants. Fiscalité punitive. Droit du travail rigidifié.
En moins de cinquante ans, le socialisme a transformé un pays d’ingénieurs conquérants en un pays de grèves, de délocalisations et de stagnation relative.
L’industrie est passée d’environ 28 % du PIB à 11 %.
Le Concorde a été abandonné. Notre nucléaire a été presque démantelé pendant des décennies faute de choix politique mortifère.
Ce n’est pas le destin, c’est le prix d’une idéologie qui a préféré redistribuer et réglementer plutôt que construire et innover.
A bon entendeur.