ALERTE : la préfecture de police de Paris veut interdire notre fête de la musique.
Depuis l’année dernière, la France insoumise, comme de nombreuses organisations politiques, associations, syndicats ou même entreprises privées, organise le jour de la Fête de la musique un concert gratuit et ouvert à tous à Paris.
L’année dernière, ce concert organisé aux abords du Canal Saint-Martin avait été un beau succès populaire et s’était parfaitement déroulé, comme l’ensemble des événements organisés par la France insoumise ces dernières années.
Pour l’édition de cette année, nous avions informé la préfecture par courriers du 21 avril et du 5 mai 2026 de notre volonté d’organiser un concert sur la place de la République. Nos échanges téléphoniques avec la préfecture n’avaient soulevé aucun problème pour l’organisation de cet événement, puisqu’aucun autre événement n’était prévu à cet emplacement.
En début de semaine, après l’annonce de cette nouvelle édition, une campagne a été engagée par le président du CRIF et relayée par le maire PS de Paris Centre pour obtenir son interdiction. Elle a été reprise dans des médias de manière mensongère, comme si la France insoumise voulait « privatiser la fête de la Musique », alors que cette fête s’est appuyée depuis son origine sur l’organisation libre par des individus ou des groupes d’individus de concerts et que tous ces événements sont ouverts à tous.
Nous apprenons ce jour que le préfet de Police de Paris vient de prononcer un arrêté d’interdiction de cet événement.
Cette décision de dernière minute, prise sous la pression de groupes et d’individus se déclarant publiquement hostiles à la France insoumise, est un privilège accordé à l'arrogance et au sectarisme.
Elle s’appuie sur un arrêté d’interdiction dont le contenu est totalement diffamatoire, s’attaquant à plusieurs artistes et personnalités, et complètement mensonger puisque ces personnalités et artistes ne figurent pas dans la programmation prévue. Dans quel pays interdit-on un événement en s’appuyant sur la présence de personnalités qui ne sont pas prévues au programme ?
Cette volonté d’interdiction est d’autant plus scandaleuse que la France insoumise travaille depuis plusieurs mois à l’organisation de cet événement. Elle a engagé des frais financiers importants. Des artistes ont réservé leur journée alors qu’ils auraient pu être sollicités pour d’autres initiatives. C’est tout ce travail d’organisation que la préfecture veut balayer d’un revers de la main en réponse à des pressions politiques inacceptables.
En attendant la dernière minute pour créer le désordre dans l'organisation de l'événement, le préfet de police montre son incapacité à rester au service de tous. Nous ne l’acceptons pas. C’est pourquoi nous attaquons cet arrêté en référé devant le tribunal administratif pour obtenir son annulation.
Nous alertons solennellement sur les dangers que fait peser sur le déroulement de la prochaine élection présidentielle ce type de pratiques autoritaristes qui cherchent à instrumentaliser des problématiques de maintien de l’ordre à des fins politiques. Nous demandons au Ministre de l’intérieur de prendre les dispositions nécessaires pour garantir une campagne présidentielle libre et équitable.
Pourtant prévenu depuis le mois d'avril, le préfet de Police de Paris vient de prononcer un arrêté d’interdiction du concert gratuit des Insoumis, place de la République, à la demande du président du CRIF Yonathan Arfi et du maire PS de l’arrondissement Paris Centre.
Cette décision de dernière minute, prise sous la pression de groupes et d’individus se déclarant publiquement politiquement hostiles à La France insoumise, est un scandale démocratique grave en période électorale.
En attendant la dernière minute pour créer le désordre dans l'organisation de l'événement, le préfet de police montre son incapacité à rester au service de tous en utilisant des arguments mensongers.
Nous faisons appel de cette décision devant le juge.
Efficacité formidable de toute la chaîne de justice ! Comme quoi quand on veut on peut ! Les parents de Lyhanna attendront un peu c'est pas prioritaire par contre
En quelques jours pour un tweet les services de police et de la justice ont su se coordonner pour me placer en GAV sur la base d’un signalement du ministère de l’intérieur, aussi ils ont procédé à ma géolocalisation et à une mise sous surveillance de tous mes déplacements sur 3 mois, le porte-parole du ministère de la justice s’est personnellement impliqué en communiquant directement avec les journalistes mais en 10 ans ils n’ont pas su arrêter un pédocriminel.
🔴⚖️ Lyon (69) - Alors gardien de la paix stagiaire, Melvin T., au volant de sa Golf, fait la course avec une Audi sur les quais du Rhône et tue un homme de 24 ans sur un passage piéton.
Il roulait entre 80 et 100 km/h, 64 km/h au moment de l’impact après freinage.
Il s'arrête un instant pour constater l'état de la victime et prend la fuite.
Il se rend au commissariat la matinée suivante.
Soupçons d'alcoolisation, mais circonstance non retenue les tests ayant été réalisés quelques temps plus tard. Délit de fuite retenu.
Peine : 12 mois de prison + 24 avec sursis (ayant passé 6 mois en détention provisoire, il effectuera les 6 mois restants sous bracelet) + pas de permis avant 2 ans.
Peine encourue : 7 ans de prison (faits datant de 2023).
Fait notable : dispense d'inscription de la condamnation au casier judiciaire.
(Source : Lyonmag)
🗣️ « Le RN et l’extrême droite, on n’a jamais essayé »
En 1 mois voici le bilan de ces maires.
Personne ne pourra dire qu’il ne savait pas. ⤵️
Liévin
• Volonté initiale de supprimer la cérémonie d’hommage aux « gueules noires », mineurs du bassin houiller
• Exclusion des syndicats de la cérémonie
• Suppression de la cérémonie du 1er-Mai organisée en mairie avec les syndicats dans une ville ouvrière et minière, marquée par la catastrophe de 1974 qui avait fait 42 morts
• Priorisation illégale aux Français pour l’attribution des logements sociaux
• Prise en compte des rapports de police municipale dans l’attribution des logements sociaux
La Flèche
• Suppression de la subvention à Solidarité accueil exilés et à une association de lutte contre l’illettrisme
• Amputation des 2/3 de la subvention à ATD Quart Monde
• Baisse de 50 000 € de la subvention au centre socioculturel
• Réduction des aides à l’association culturelle « Le Carroi » à cause de la programmation d’un spectacle féministe
• Augmentation des indemnités du maire de 33 %
Bruay-la-Buissière
• Prise de contrôle du cinéma d’art et essai de la ville
• Censure d’un documentaire sur Gaza et promotion du film catholique « Sacré-Cœur »
• Réduction du service culture, passé de 14 à 4 personnes
• Liquidation judiciaire du centre socioculturel après la suppression des subventions
Carcassonne
• Arrêté anti-mendicité
• Menace, après une manifestation contre l’extrême droite, de couper les subventions aux associations participantes, notamment la CGT, la FSU, la LDH et SOS Racisme
• Retrait du local municipal et suppression d’une subvention de 300 € à la LDH après son recours contre l’arrêté anti-mendicité
• Expulsion des syndicats Sud Solidaires et CGT des locaux municipaux mis à disposition
• Retrait des budgets municipaux consacrés au groupe La Dépêche du Midi et à ses titres locaux, après des articles critiques
• Menace par message de lycéens qui s’organisaient pour la mobilisation intersyndicale dans l’Éducation nationale après avoir infiltré une messagerie Instagram
• Renoncement par le Festival international du film politique à demander sa subvention municipale habituelle de 10 000 € par an, soit environ 5 % de son budget, et renoncement à l’utilisation des salles municipales
• Baisse de plusieurs centaines de milliers d’€ du budget culturel
• Augmentation de l’indemnité du maire, qui passe de 4 874,44 € en 2020 à 5 700,20 € en 2026, soit +16,93 %
Carpentras
• Diffusion de « Maréchal, nous voilà ! » pour la cérémonie du 8-Mai
• Ouverture d’une enquête du parquet pour provocation à la haine
Elne
• Retrait du drapeau arc-en-ciel de la mairie
• Passage piéton aux couleurs LGBT repeint en blanc
Grenay
• Retrait d’une plaque honorant Georges Ibrahim Abdallah comme citoyen d’honneur
• Suppression du défilé du 1er-Mai
Harnes
• Retrait d’un buste de Robespierre de la salle du conseil municipal
• Augmentation des indemnités du maire de 250 € par mois
La Seyne-sur-Mer
• Suppression du Festival Bonaparte
• Menace du Festival de street art
Montargis
• Augmentation de l’indemnité du maire de 80 %
Perpignan
• Augmentation de l’indemnité du maire de 5 000 € mensuels à 5 284 €
• Augmentation des indemnités de tous les adjoints, dont celle de trois adjoints de plus de 57 %
Saint-Avold
• Annulation de la fête organisée chaque année par la CGT dans le parc municipal
Vauvert
• Annulation d’une exposition photo « Chroniques vauverdoises » sur la vie locale de la ville à cause des publications Facebook engagées de son auteur
• Annulation du festival Jazz à Vauvert, qui touchait environ 6 000 enfants
• Suppression de la subvention municipale de 65 000 € au festival
• Menace de suppression des subventions à la maison d’édition « Au diable vauvert »
Vierzon
• Annulation de la commémoration du 10 mai, journée nationale de mémoire de l’abolition de l’esclavage,
Tarascon
•Refus de prêter des tables et un barnum à une association dont la présidente a été accusée par le premier adjoint d’avoir été «particulièrement critique» à l’égard de la liste RN.
Moissac
• Attaque contre la diversité de la programmation culturelle et ciblage de la valorisation de la culture papoue
• Augmentation de l’indemnité du maire de 26 %
Menton
• Participation de la Maire à la procession du Vendredi saint.
• Hausse de 48 % de l’enveloppe des indemnités des adjoints
• Création d’une enveloppe dédié aux frais de représentation, portés à 15 000 euros annuels
Agde
• Réduction du festival de cinéma
• Réduction des concerts gratuits sur la « scène flottante »
Bagnols-sur-Cèze
• Réduction de l’enveloppe dédiée aux associations de 700 000 à 465 000 euros.
Félicitations à Bally Bagayoko, maire de Saint-Denis et Pierrefitte-sur-Seine, élu président de Plaine Commune regroupant 450 000 habitants. Déplorable comportement rageux et sectaire du PS de Saint-Ouen. Maintenant, Bally est le garant du seul service du bien commun de toute la population de huit communes.
@Joris_67 Parce que tu crois que l'élite parisienne vote pas à gauche ?
Tu vois un peu ce qu'elle produit de médias, de spectacles, de films ?
Et les grandes fortunes parisiennes vivent massivement de l'argent public, donc de la gauche.
Oh tiens une fake news sur une maison squattée, c'est pour moi ça 🤗
En préambule, il faut savoir que les articles sur les squatteurs vont se multiplier car Laurent Nunez a annoncé une nouvelle loi anti-squat Ripost il y a 3 jours
Cette affaire a été médiatisée en novembre 2025, et ressort maintenant probablement en lien avec cette loi
Comme la fake news de 2022 qui préparait l'opinion publique pour la loi anti-squat Kasbarian (qui s'est vanté d'un record d'expulsions)
Maintenant la vérité des faits :
- L'histoire de l'amende pour chauffage est une invention totale de Karine dans les médias, afin de cacher la gravité de ses actes et se poser en victime
- Karine Lellouche/Pousset a 55 ans et est naturopathe pour animaux, son père décède en 2020, la maison est ensuite squattée (sans effraction)
- Karine met la maison en vente en 2024, et s'aperçoit du squat
- Elle ne peut bénéficier de la Loi anti-squat car il y absence d'effraction, et doit passer par une procédure d'expulsion civile
- Elle ne veut pas s'embêter avec la procédure et paye 5000 euros à un intermédiaire, Bruno, pour déloger les occupants, celui-ci paye 200 euros à deux hommes, un Bordelais de 49 ans et un SDF de 22 ans, cagoulés et armés de couteaux, ils s'introduisent au domicile et cela tourne au pugilat, avec des coups et du gaz lacrymogène
- La police place Karine en garde à vue pour 'association de malfaiteurs', mais lors de celle-ci elle nie tous les faits
- La police retrouve le numéro de Karine dans le téléphone de l'un des suspects, elle finit par avouer lors d'une seconde garde à vue
- Le procès a lieu en novembre 2025
- Les deux hommes sont condamnés à 10 et 12 mois de prison avec sursis après 3 mois de détention préventive
- Karine est condamnée à 12 mois de prison avec sursis et à verser 1200 euros à l'occupant
- Le commanditaire, Bruno, qui a touché les 5000 euros n'a jamais été retrouvé par la police
- Karine vend la maison 620000 euros en octobre 2025, donc avant son procès
Conclusion : Karine est riche et les deux exécutants ont dormi 3 mois en prison ... pour 200 euros, et le commanditaire a disparu dans la nature avec les 5000 euros
Commentaires : Pour avoir lu beaucoup d'articles de presse qui parlaient de l'affaire, tous sont absolument complaisants avec Karine et la victimisent constamment, pourtant les faits sont d'une haute gravité
Ils relayent sa version sans aucune vérification ni contradiction, comme un roman, dont les détails ne sont jamais les mêmes d'un média à un autre ...
Exemples
France 3 : "Elle était en pyjama, en train de faire la vaisselle, à 8 heures, le mardi 30 septembre dernier quand les gendarmes ont frappé chez elle à son domicile d’Arcachon. Motif : un placement en garde à vue pour “association de malfaiteurs”
"La garde à vue l'a marquée au fer rouge"
FranceInfo : "Elle habite dans un T1, et dort avec sa fille dans le même lit" (Très étrange qu'elle ait attendu 5 ans pour vendre une maison à 620000 euros du coup ...)
France Bleu : "Karine Lellouche vient de traverser les pires mois de sa vie"
"Une propriétaire choquée, sous anti-dépresseurs :
"Trois gendarmes ont frappé à ma porte pour me dire que j'étais accusée d'association de malfaiteurs, passible de 10 ans de prison", raconte la propriétaire sous anti-dépresseurs, encore choquée par son interpellation."
Femme Actuelle : "Après quatre heures de garde à vue, où elle a affirmé ne pas avoir commandité une telle attaque, la quinquagénaire est relâchée. "C’est une expérience traumatisante. Psychologiquement, je ne suis pas bien. Je suis sous antidépresseurs" "
Europe 1 : «Tout le monde a dit que j'avais monté le coup, mais je n'ai rien fait» : le cauchemar de Karine Lellouche, retoquée par la justice alors qu'elle réclamait l'expulsion du squatteur de sa maison
Je résume le post.
À partir d’un certain seuil d’imposition, rajouter de l’impôt réduit les revenus fiscaux car il réduit encore plus l’attractivité d’un peuple à produire de la valeur
Augmenter les impôts empirera toujours la situation de la France. Il faut tout réformer.
Les parisiens modernes déracinés qui vivent de verres en terrasse de promenades le long de la Seine VS les vrais français traditionnels qui grignotent leur goysteak à la slopsauce devant qui veut gagner des cramptés avec leurs tung tung enfants