@Hazukashi1 L'analogie la plus pertinente me semble être les échecs. Les ordinateurs ont depuis longtemps dépassé les meilleurs joueurs, pourtant le jeu continue d'avoir un public. Les parties d'ordinateurs sont une catégorie à part, un divertissement presque étranger au reste du jeu.
A mon sens il y a un problème primordial dans cette discussion c'est l'importance accordée au roman. Le roman est un outil de distraction, fort agréable mais loin d'être le pinacle de l'expérience intellectuelle humaine, c'est même plutôt une activité de base : raconter des histoires. Le roman est d'autant plus un terrain favorable au LLM qu'il ne s'encombre guère du réel, que la licence poétique permet à peu près n'importe quel écart de langage, etc.
Il n'y a rien de miraculeux à ce qu'on atteigne rapidement le stade du "Produis le meilleur roman possible". Mais c'est un objectif sans commune mesure avec "Fais une découverte scientifique décisive".
Pour moi le progrès de l'IA en littérature remet simplement celle-ci et le roman à sa juste place, loin derrière les activités intellectuelles réellement sérieuses où il est impossible de briller par verbiage.
Et c'est très bien, cela remettra aussi à leur place les faux intellectuels du monde du roman, qui n'ont pas par nature un avis plus autorisé sur l'état du monde que les acteurs, mais sont souvent interrogés comme si c'était le cas.
@labar0nn3_@PrismaticSecond Il y a des messages tous les jours dans la beauté du monde, dans l'amour que l'on se porte, dans les œuvres que nous créons, et parfois même certaines personnes rayonnent d'une telle joie que toute leur vie est un message
Je tiens à exprimer ma reconnaissance au peuple français et à tous ceux qui ont rendu possible mon #VoyageApostolique en France. Je remercie Monsieur le Président de la République et les différentes autorités civiles ; les évêques et les prêtres, les diacres et les personnes consacrées, les fidèles laïcs et tous les bénévoles qui ont collaboré. Continuons à marcher ensemble, unis dans la sainte Mère l’Église, pour la gloire de Dieu et au service de son Royaume d’amour, de justice et de paix.
La Bible est un long témoignage des misères et des souffrances humaines, qui pourtant à la fin nous dit « malgré tout ça, je choisis de croire et d’espérer »
La question de la souffrance est légitime et nous n’avons aucune réponse. Jésus lui-même n’en donne pas : il console les malades, il vient habiter cette souffrance avec nous en s’anéantissant. Face à Job, Dieu n’en donne pas non plus, mais il montre la beauté de la création.
Pour la prochaine veillée du pape, je propose de remplacer le spectacle par un colloque de l’EHESS intitulé « Croyances, identités, trajectoires métaphysiques : une approche intertextuelle et sociopolitique des figures de saints dans l’ecclésiologie contemporaine ». Ça vendra du rêve.
@solsenois@ecrevix "les paysans ne connaissaient pas le catéchisme donc la France n'était pas chrétienne"
Le niveau des arguments est de plus en plus miteux
La sérénité et la joie dans l’épreuve sont possibles parce que Dieu nous donne la grâce de porter le regard vers un avenir plus lointain, au-delà de notre horizon terrestre, un avenir de bonheur infini en Dieu, que nous sommes assurés d’atteindre si nous tenons fermes dans la foi et la charité. Il n’y a pas de commune mesure entre les souffrances du temps présent et la gloire qui sera révélée en nous (Rm 8, 18). #VoyageApostolique #France https://t.co/jipJf6z3ZB
🔴 Abus sexuels dans l’Église : "Même moi, qui suis un incroyant notoire, ce gars-là, il m’a fait faire le signe de la croix", raconte Jean-Marie Delbos, victime de Bétharram, après sa rencontre avec Léon XIV. "J'ai une nouvelle vision de l'Église."
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