@ActuFoot_@M6 Quand tu gagnais depuis le début de la compét, nous n'avons rien entendu anh.
Voilà ce que je disais la dernière fois, les entraîneurs, ils essaient toujours de mettre la faute sur l'arbitrage ou la FIFA
@Kenpachi1070 Regarder le foot et non regarder la télé...
Utiliser votre tête pour analyser les matchs et classements au lieu de l'utiliser pour venir coller ce que vous aviez copié ailleurs..
Ils vont donner la coupe au Portugal.
C'est le Portugal qui remportera cette CDM.
The economist 2026 l'avait prédit.
Passons à autre chose
#cdm2k26#actufoot#trucage
🚫 MOHAMED-ADNANE ACHIROU : DES SIGNAUX D’ALERTE EN MATIÈRE DE BLANCHIMENT D’ARGENT ?
Abidjan/Paris, juillet 2026 – Mohamed-Adnane Achirou, entrepreneur ivoirien d’une trentaine d’années, PDG du groupe Agrosources (agro-industrie, négoce de matières premières agricoles), est présenté dans les médias people comme un « milliardaire » discret marié à l’actrice Marie-Paule Adjé. Son groupe revendique une présence dans plusieurs pays africains, 25 000 agriculteurs partenaires et un chiffre d’affaires de 29 à 60 millions de dollars. Pourtant, une enquête récente met en lumière plusieurs incohérences qui constituent des red flags classiques en lutte contre le blanchiment d’argent (LBA).
UNE SOCIÉTÉ FRANÇAISE RÉCENTE AUX CHIFFRES INCOMPATIBLES
La société AGROSOURCES SASU (SIREN 949 828 248) a été créée le 13 mars 2023 à Paris avec un capital de seulement 10 000 €. Achirou en est l’associé unique et président. Zéro salarié déclaré en 2023 ; les comptes 2024 montrent un résultat net modeste (+58,9 k€) mais une trésorerie nulle et un besoin en fonds de roulement négatif.
Or, le groupe revendique plus de 29 millions de dollars de CA dès 2022 (plaquette officielle) et jusqu’à 60 millions ensuite. Comment une entité inexistante en 2022 peut-elle générer de tels volumes ? Cette incohérence temporelle suggère soit des structures africaines antérieures mal documentées, soit une communication exagérée, soit une possible structuration pour légitimer des flux.
LA FONDATION FAIRE : UN VÉHICULE OPAQUE ?
Créée en 2023 comme bras caritatif du groupe, la Fondation FAIRE promeut l’autonomisation des femmes et jeunes ruraux via des dons et formations. Son site revendique plus de 50 millions de fonds levés et 130 projets, avec crowdfunding en ligne (Mobile Money, cartes).
Problèmes majeurs :
- Aucune mention légale (statut, RNA, SIREN).
- Absence totale de KYC (vérification d’identité des donateurs).
- Gouvernance « en circuit fermé » : Achirou en est aussi le président.
Ce montage correspond aux typologies de blanchiment via véhicules caritatifs : fonds suspects peuvent entrer comme « dons anonymes », être mélangés, puis ressortir vers le groupe commercial via frais de gestion. En droit français et UEMOA, cela relève potentiellement du blanchiment autonome (dissimulation de l’origine sans infraction principale préalable).
LE PROJET SOLAIRE : ENTRE ANNONCES AMBITIEUSES ET RÉALITÉ VISIBLE ?
Achirou a annoncé des centrales solaires mobiles (« Pure Power Africa ») à Samo (2 MW, près de Bonoua) et Diapé (1 MW, près d’Adzopé) pour alimenter des usines de caoutchouc, avec un financement Bpifrance de 3 millions d’euros pour la première. Des articles locaux et des interventions à des événements Bpifrance relaient le projet.
Cependant, une enquête pointe l’absence de traçabilité foncière claire et de chantiers visibles, notamment pour une revendication plus large de 24 000 hectares. De tels écarts entre communication et réalisations peuvent servir à justifier des entrées de capitaux ou à attirer des financements légitimes pour masquer d’autres flux.
DES INDICATEURS, PAS (ENCORE) DE PREUVES
Ces éléments — entité française de faible substance, fondation sans transparence, incohérences comptables et projets hype — forment un faisceau de présomptions fréquent dans les enquêtes LBA. Selon Enquête Média, le dossier est suivi de près par le PPEF d’Abidjan.
Bpifrance continue d’associer son image à Achirou lors d’événements, ce qui nuance le tableau. Aucune condamnation ni enquête officielle publique n’est confirmée à ce stade.
En résumé : Mohamed-Adnane Achirou incarne une nouvelle génération d’entrepreneurs africains ambitieux, mais le manque de transparence autour de ses structures soulève des questions légitimes en matière de conformité LBA. Une enquête approfondie (traçabilité des flux, structures africaines complètes, vérification foncière) serait nécessaire pour clarifier la situation.