Moi, j’ai très bien compris ce que vous dites @WXelka : dans la pensée décoloniale, « les Blancs » ça désigne pas vraiment une couleur de peau, mais le sujet universel abstrait de la modernité occidentale : l’individu autonome, juridiquement égal, titulaire de droits indépendamment de son origine, de sa communauté ou de ses appartenances.
Et c’est cet universalisme qui est présenté comme une construction « blanche » et occidentale, donc suspecte.
À l’inverse, ce qui est valorisé, ce sont les appartenances héritées, l’inscription dans une histoire et une communauté.
On retrouve un logiciel antimoderne, similaire, dans sa structure, à celui de Barrès ou de Maurras : méfiance envers l’individu abstrait, rejet de l’universalisme et primauté des appartenances.
On a donc très bien compris votre logiciel.
Et donc si vous avez, au fond, un problème ontologique avec l’Europe et la « modernité occidentale », peut-être que le plus cohérent serait simplement de les quitter et de rejoindre votre « espace naturel » dont la modernité occidentale vous aurait arrachés.
D’un point de vue purement cynique, les grévistes de Radio France ont raison de mettre une pression maximale pour faire plier la direction. C’est un combat idéologique, et la droite compte trop sur le fait que son adversaire respecte les règles d’équité, de liberté d’expression et compagnie. Ça ne fonctionne pas comme ça.
Il faut créer des précédents, ouvrir des brèches et rendre progressivement acceptables des changements qui semblaient encore impossibles hier. Des premières victimes comme Charles Sapin peuvent, dans cette dynamique, servir de point de départ. À force de pressions successives, le rapport de force peut finir par évoluer.
C’est un long travail de sape, qui exige de la constance et une véritable stratégie. À l’inverse, se contenter de jouer éternellement les victimes sans chercher à modifier concrètement le rapport de force ne me semble pas être une stratégie viable à long terme.
Pas mal, le braquage de 300 000 balles par Usul. Le plus beau coup récent que j’ai vu à gauche, c’est Blast qui a encaissé pas loin de 500 000 euros pour des vidéos de marionnettes à la con. Le truc était vraiment nul. Petit scandale, mais sinon, c’est passé comme une lettre à la poste. Il suffit de dire que la critique « fait le jeu de » et, généralement, les militants se calment assez vite, puis oublient.
La direction de France Inter vient de m’annoncer la suppression de mon édito hebdomadaire sur ses antennes.
Je me suis astreint jusque-là au silence.
Mais cette décision appelle désormais quelques mots... https://t.co/K1YihPJNvB
Je ne le souhaite évidemment pas mais je suis certain que si la France était demain en conflit militaire avec conscription, des centaines de milliers de Français bi-nationaux qui ne se sentent finalement pas très Français feraient leur valise illico. Ils le disent en privé d’ailleurs.
Ça aurait au moins le mérite de faire le tri.
Certains aiment prendre leur lectorat pour des imbéciles. La littérature indigéniste regorge de poncifs essentialisants et racistes envers les Blancs, au seul motif que les Européens ont effet exercé une domination sur l'ensemble de la planète sur une période relative courte de l'histoire.
À partir de là, tous les raccourcis et omissions sont autorisés, à commencer par le passif colonial et impérialiste des nations non-occidentales. Ces gens, qui n'ont que le mot « colonial » à la bouche et dont la culture historique s'arrête grosso modo à la conquête de l'Algérie, restent muets sur les exactions des Arabes, des Berbères, des Turcs, des Peuls (qui font fondé l'un des plus grands empires esclavagistes de l'histoire moderne), etc.
Tout aussi muets restent-ils sur le fait que nombre de ces exactions indigènes n'ont pris fin qu'avec le joug de l'homme blanc. Il serait intéressant d'entendre @LouYou62 sur le fait que ce sont les Français qui ont forcé les Algériens à renoncer au commerce des Noirs, et que c'est dans les pays arabes que la prévalence de l'esclavage moderne est encore aujourd'hui la plus élevée. Parions qu'on attendra longtemps.
Aujourd'hui, ces indigènes pseudo-révoltés vivent - pour certains très confortablement - en Europe. Ce sont les nations façonnées par « les Blancs » qu'ils exècrent qui leur offrent un confort inégalé, là où les pays gouvernés par leurs congénères « indigènes ou racisés » sont des enfers sur terre qui n'offrent que la misère et l'oppression.
Incapables d'exercer la moindre autocritique sur la trajectoire que leurs pays d'origine ont empruntées, la seule chose dans laquelle ils excellent est l'inversion accusatoire, voyant du racisme et de la domination partout parmi les nations les plus égalitaires de la planète, mais n'en voyant nulle part dans les cultures les plus réactionnaires et fermées à la différence. Fort heureusement, ce cirque commence à lasser.
J’ai parlé à un Sud-Africain hier (noir, je précise, car ça ne concerne pas que les blancs). Si tu as de l’argent, tu vis plutôt bien (disons que tu as quasiment accès à tout ce qu’on trouve en Occident) et le pays est magnifique. MAIS la charge mentale liée à l’insécurité est hallucinante.
Il m’a raconté toutes les précautions à prendre pour une simple sortie au centre commercial. C’est complètement dingue. Si je racontais tout ici, personne ne me croirait. Toutes les maisons sont barricadées, il y a des « safe rooms » dans chaque maison et les gens s’enferment chez eux le soir, comme dans une prison.
Tu peux mourir simplement parce que tu t’es trompé de sortie et que tu atterris dans un mauvais coin. Tu peux être sur la route, te faire subitement crever les pneus et c’est quasiment terminé pour toi (sauf miracle), etc.
Bref, c’est cauchemardesque. Et apparemment, beaucoup de gens veulent partir ou ont déjà prévu de le faire à court terme. Ça me conforte dans l’idée de ne rien laisser passer sur l’insécurité. Les gens peuvent s’habituer à tout, même au pire du pire. Il faut donc être intransigeant dès le départ.
Assez dingue que Bardella puisse accéder à l’Élysée, genre premier degré. Il était favori dans les sondages et donné gagnant au second tour, de mémoire. Là, sur une prise de parole pourtant facile, j’ai l’impression de voir un stagiaire. C’est chaud, quand même. Indépendamment des idées, il n’a absolument pas le niveau.
Je ne comprends toujours pas pourquoi on n'extermine pas cette race créée par l'homme pour être totalement dégénérée et faire ce genre de chose. Cela revient à autoriser la circulation de mines antipersonnels.
Depuis que j’ai lu un fait divers (aux États-Unis, de mémoire) sur une femme propriétaire d’un pitbull qui s’était fait déchiqueter par son propre chien, mais qui l’avait quand même gardé, je me dis qu’il n’y a aucun espoir avec certains proprios de clébards. Ils sont totalement sous le charme et irrationnels. Donc, c’est une nécessité absolue de les interdire. J’avais d’ailleurs vu passer une vidéo d’un maître-chien très connu aux États-Unis qui confirmait que les pitbulls n’étaient pas des chiens comme les autres et qu’il fallait un propriétaire exceptionnel, tout en précisant que ça restait dangereux.
Maintenant, il faut s’imaginer que chez nous, ce sont souvent des cassos au RSA, défoncés aux joints du matin au soir, qui en possèdent.
Bon, dans ce cas précis, c’est encore pire, car le propriétaire des chiens avait déjà l’interdiction de posséder des animaux dangereux... Le petit est vivant, mais c’est tout de même une vie déjà gâchée. Il est défiguré.
🚨 ALERTE INFO : le Figaro Magazine publie une étude inédite de l'@ObservatoireID sur la transformation démographique du pays.
👉 Les personnes ayant au moins 1 grand-parent immigré extra-européen pourraient devenir majoritaires d'ici 2100.
🔴⚠️ Selon les projections démographiques de l’Observatoire de l’immigration et de la démographie (OID), publiées ce week-end dans Le Figaro Magazine, le scénario migratoire haut conduirait les Français sans ascendance migratoire récente à devenir minoritaires vers 2065, puis l’ensemble des Français d’origine européenne vers 2075. Chez les nouveau-nés, ce basculement interviendrait dès 2045.
Je pense vraiment qu'on verra d'ici 20 ans un mouvement pour le faire libérer, comme pour Georges Abdallah, avec les mêmes arguments ("il n'a tué personne", "son engagement était humaniste, en réaction aux civils tués par les occidentaux en Syrie", "il a 60 ans, c'est vieux").
Je n'avais pas vu le mollusque à côté (tellement insignifiant) mais c'est vrai, on voit en lui une petite révolution comme si son subconscient réagissait.
J’estime que ce sont des créations 100 % françaises. Donc, tant que le système ne change pas, ça continuera. Il y a la même chose dans les autres pays (États-Unis, Angleterre...) : des gens nés et élevés dans le pays, qui ont bénéficié de l'ascension méritocratique, de subventions, etc., mais qui nourrissent une haine intense envers ce même pays et souhaitent le voir sombrer. Les punchlines choquantes sont la marque de fabrique du PIR. Bouteldja fait pareil. Ça leur permet d’exister et, là, c’est un strike. Après, sur la séquence, il y a deux trucs assez drôles :
> Les expressions faciales de dégoût de Louisa. On sent la haine.
> Le déconstruit en face qui, malgré tout son travail de sape pour devenir le plus gros mollusque possible, est quand même choqué.
J’estime que ce sont des créations 100 % françaises. Donc, tant que le système ne change pas, ça continuera. Il y a la même chose dans les autres pays (États-Unis, Angleterre...) : des gens nés et élevés dans le pays, qui ont bénéficié de l'ascension méritocratique, de subventions, etc., mais qui nourrissent une haine intense envers ce même pays et souhaitent le voir sombrer. Les punchlines choquantes sont la marque de fabrique du PIR. Bouteldja fait pareil. Ça leur permet d’exister et, là, c’est un strike. Après, sur la séquence, il y a deux trucs assez drôles :
> Les expressions faciales de dégoût de Louisa. On sent la haine.
> Le déconstruit en face qui, malgré tout son travail de sape pour devenir le plus gros mollusque possible, est quand même choqué.
Suite...
Après une interview dans Télérama, Catherine Ringer et Fred Chinchin en remettent une couche sur le rap et le slam dans VSD.
«On a invité IAM au début, on pensait que ça allait être la résurgence de la poésie française» dit Catherine Ringer.
Fred Chichin : « Et on s'est trompé grave. Maintenant, on en arrive à du rap islamique, antifrançais, raciste... Aujourd'hui, quand je discute avec des rappeurs et que je prononce le mot travail, ils partent en courant. Au bout d'une heure d'enregistrement, ils sont fatigués, en plus ils passent le plus clair de leur temps au téléphone. Ils sont là pour la thune, point barre. C'est hallucinant. Je préfère travailler avec des types de 18/20 ans qui font du rock, au moins on a des choses à se dire, pour eux la musique est une passion » (...) « Dans la musique électronique, l'astuce du sample, c'est rigolo mais ça ne passe plus. Mais j'ai adoré William Orbit, Chemical Brothers, Prodigy. Quant au slam, j'ai l'impression de retourner en classe de CM2. Pour moi, c'est pas de la chanson mais de la récitation ».
« De toute façon, en France, il y a qui ? Philippe Katerine, Rachid Taha, et puis Etienne Daho. Ils font ce qu’ils disent et ce qu’ils veulent. Ils ont tout mon respect. Mais Manu Chao, non, par exemple. Ce n’est pas un musicien. C’est un politique. Comme Renaud. Ils prennent la musique en otage pour faire du militantisme. La musique, c’est un paillasson sur lequel ils s’essuient les pieds. Derrière, je n’entends qu’une bande de suiveurs qui se préoccupent de préserver leur pré carré. La musique, c’est un vrai travail et c’est dur. Mais en France, on ne travaille pas, on se contente d’un tout petit niveau musical. Je trouve terrible qu’on accorde moins de crédit à Daho qu’à des types comme Doc Gynéco ou Joey Starr » poursuit-il.
Regardez les réactions du Bloc central. Nova crache à longueur de journée sur la France et les Français, tout en promouvant l’immigration massive et en expliquant que le racisme anti-blanc n’existe pas, mais il suffit d’une chronique sur la Russie pour que ce soit l’explosion.
Derrière ces cinq minutes de haine pure, il y a une rage ancestrale qu'il faut regarder dans les yeux. Une volonté d'humilier, de souiller, de dominer.
Comme le rappelle tr��s justement @RodolpheCart, Louisa Yousfi a gracieusement bénéficié des largesses de notre pays, suivant une belle trajectoire d’ascension républicaine.
Classe prépa littéraire à Lille, études de philosophie à Nice, formation en journalisme à Bordeaux, puis pensionnaire de la Villa Médicis... Tout ce dont ne bénéficient quasi jamais nos petits gaulois dans les campagnes.
La raison en est simple et parfaitement résumée dans cette phrase de @FrenchCarcan : "Cette facilitation de l’ascension sociale par les institutions du pays honni torture son être intimement".
Nous pourrons leur donner autant de diplômes, de postes, d'honneurs, de places en résidences, de piscines, de billets d'avions, de médiathèques et de chèques-cadeaux, ils continueront à nous cracher aux visages.
Non pas par ce que nous aurions mal fait. Mais en raison de ce que nous sommes.