Top Tweets for #BUSSA
PHC : #Bussa sous pression, la Primature veut voir clair dans l'
Actionnariat de l’État
Lire : https://t.co/kZ5yUqoQI1

Le Réformateur #SEM_Jean_Lucien_Bussa, fils du pays 🇨🇩, Où il passe, il laisse des EMPREINTES, Leader authentique, il ne trahira JAMAIS lA RDC. Rejoignez-nous pour développer la RDC. n'est jamais trahi SEMJLBussa, Vive le CDER #Bussa #CDER #RDC #leadership #pdt #RFI

AMÉNAGEMENT DU TERRITOIRE : Sous l'impulsion du Dr. Jean-Lucien #Bussa
LE SACRE DE LA RATIONALITÉ SPATIALE POUR UNE #RDC ÉMERGENTE
[- À la confluence des impératifs de souveraineté nationale et des nécessités d’une croissance inclusive, la clôture de la Table ronde de concertation sur les défis de l’Aménagement du territoire, intervenue ce mardi 5 mai 2026 à Kinshasa, marque une rupture épistémologique dans la gouvernance de l’espace physique en République démocratique du Congo. Sous l’égide du ministre de l'Aménagement du territoire, Dr. Jean-Lucien Bussa Tongba, cette grand-messe institutionnelle, qui a transformé le Fleuve Congo Hôtel en un épicentre de réflexion stratégique, a permis d’exhumer les goulots d’étranglement provinciaux tout en balisant la voie vers une architecture territoriale intégrée.
Entre l’exigence de conformité légale et le pragmatisme opérationnel, ces assises consacrent l’avènement d’une ère où la planification ne se décline plus en simples intentions, mais s’articule désormais comme le moteur synaptique du développement durable voulu par le Chef de l'État, Félix-Antoine Tshisekedi -].
UNE SYMPHONIE RÉPUBLICAINE POUR EXORCISER L'ANARCHIE DES ENTITÉS PROVINCIALES
L’atmosphère de convivialité qui a régné lors de la clôture des travaux ne saurait occulter la densité des enjeux soulevés par les délégations venues des vingt-six provinces de la République.
Ce deuxième jour de travaux a été le théâtre d’une autopsie rigoureuse de l’espace national, où chaque entité a exposé ses spécificités géographiques et ses handicaps infrastructurels, mettant en lumière une asymétrie de développement qu’il devient urgent de corriger par une péréquation spatiale intelligente.
Le professeur Henri Limbaka, directeur de cabinet du ministre Jean-Lucien Bussa, a procédé à la lecture d’une synthèse de recommandations qui se veut le condensé d’une intelligence collective retrouvée, soulignant que l’aménagement ne peut plus être une variable d’ajustement, mais bien le canevas préalable à toute action publique.
Cette démarche a été saluée par les représentants des participants, notamment le Chef de division de l’Équateur, qui a vu en cette initiative une "grande première" historique.
Il s'agit en effet d'une reconnaissance tacite que, pour la première fois depuis 1960, le pays se dote d’une vision synoptique capable d’harmoniser les ambitions de croissance avec les réalités biophysiques du terrain, transformant le ministère de l’Aménagement du territoire en véritable tour de contrôle de la modernité congolaise.
LE PRAGMATISME DE JEAN-LUCIEN BUSSA - LE REFUS DES DIAGNOSTICS STÉRILES ET LE SACRE DE L'ACTION
Dans une allocution finale empreinte d'une autorité intellectuelle et politique remarquée, le ministre Jean-Lucien Bussa Tongba a sifflé la fin de la récréation intellectuelle pour appeler à une "praxis" gouvernementale immédiate.
Pour ce membre éminent de l’exécutif Suminwa, la répétition cyclique des diagnostics sans suite constitue une entrave à la marche de la nation.
Il a martelé avec une conviction sans faille que l'heure n'est plus à la contemplation des défis, mais à l'administration de solutions coordonnées, pérennes et résolument proactives.
En insistant sur la nécessité d'une planification territoriale inclusive, le ministre Bussa a redéfini les contours de l'action sectorielle : désormais, aucune politique publique, qu'elle soit agricole, minière ou industrielle, ne pourra prospérer si elle ne s'insère pas harmonieusement dans le schéma directeur de l'aménagement du territoire.
Cette articulation systémique vise à prévenir le cloisonnement administratif et à maximiser l'impact des investissements publics, garantissant ainsi que chaque mètre carré de la RDC contribue efficacement à la création de la richesse nationale et à l'équilibre écologique de la sous-région.
David MUTEBA KADIMA
![YvesBuya1's tweet photo. AMÉNAGEMENT DU TERRITOIRE : Sous l'impulsion du Dr. Jean-Lucien #Bussa
LE SACRE DE LA RATIONALITÉ SPATIALE POUR UNE #RDC ÉMERGENTE
[- À la confluence des impératifs de souveraineté nationale et des nécessités d’une croissance inclusive, la clôture de la Table ronde de concertation sur les défis de l’Aménagement du territoire, intervenue ce mardi 5 mai 2026 à Kinshasa, marque une rupture épistémologique dans la gouvernance de l’espace physique en République démocratique du Congo. Sous l’égide du ministre de l'Aménagement du territoire, Dr. Jean-Lucien Bussa Tongba, cette grand-messe institutionnelle, qui a transformé le Fleuve Congo Hôtel en un épicentre de réflexion stratégique, a permis d’exhumer les goulots d’étranglement provinciaux tout en balisant la voie vers une architecture territoriale intégrée.
Entre l’exigence de conformité légale et le pragmatisme opérationnel, ces assises consacrent l’avènement d’une ère où la planification ne se décline plus en simples intentions, mais s’articule désormais comme le moteur synaptique du développement durable voulu par le Chef de l'État, Félix-Antoine Tshisekedi -].
UNE SYMPHONIE RÉPUBLICAINE POUR EXORCISER L'ANARCHIE DES ENTITÉS PROVINCIALES
L’atmosphère de convivialité qui a régné lors de la clôture des travaux ne saurait occulter la densité des enjeux soulevés par les délégations venues des vingt-six provinces de la République.
Ce deuxième jour de travaux a été le théâtre d’une autopsie rigoureuse de l’espace national, où chaque entité a exposé ses spécificités géographiques et ses handicaps infrastructurels, mettant en lumière une asymétrie de développement qu’il devient urgent de corriger par une péréquation spatiale intelligente.
Le professeur Henri Limbaka, directeur de cabinet du ministre Jean-Lucien Bussa, a procédé à la lecture d’une synthèse de recommandations qui se veut le condensé d’une intelligence collective retrouvée, soulignant que l’aménagement ne peut plus être une variable d’ajustement, mais bien le canevas préalable à toute action publique.
Cette démarche a été saluée par les représentants des participants, notamment le Chef de division de l’Équateur, qui a vu en cette initiative une "grande première" historique.
Il s'agit en effet d'une reconnaissance tacite que, pour la première fois depuis 1960, le pays se dote d’une vision synoptique capable d’harmoniser les ambitions de croissance avec les réalités biophysiques du terrain, transformant le ministère de l’Aménagement du territoire en véritable tour de contrôle de la modernité congolaise.
LE PRAGMATISME DE JEAN-LUCIEN BUSSA - LE REFUS DES DIAGNOSTICS STÉRILES ET LE SACRE DE L'ACTION
Dans une allocution finale empreinte d'une autorité intellectuelle et politique remarquée, le ministre Jean-Lucien Bussa Tongba a sifflé la fin de la récréation intellectuelle pour appeler à une "praxis" gouvernementale immédiate.
Pour ce membre éminent de l’exécutif Suminwa, la répétition cyclique des diagnostics sans suite constitue une entrave à la marche de la nation.
Il a martelé avec une conviction sans faille que l'heure n'est plus à la contemplation des défis, mais à l'administration de solutions coordonnées, pérennes et résolument proactives.
En insistant sur la nécessité d'une planification territoriale inclusive, le ministre Bussa a redéfini les contours de l'action sectorielle : désormais, aucune politique publique, qu'elle soit agricole, minière ou industrielle, ne pourra prospérer si elle ne s'insère pas harmonieusement dans le schéma directeur de l'aménagement du territoire.
Cette articulation systémique vise à prévenir le cloisonnement administratif et à maximiser l'impact des investissements publics, garantissant ainsi que chaque mètre carré de la RDC contribue efficacement à la création de la richesse nationale et à l'équilibre écologique de la sous-région.
David MUTEBA KADIMA](https://pbs.twimg.com/media/HHlJfY9XEAAFXXv.jpg)
#RDC Table ronde de l'Aménagement du territoire: Des états de lieux des provinces ponctués des défis présentés au Ministre Jean-Lucien #Bussa Tongba..
Deuxième et dernier jour, ce mardi 5 mai 2026, des assises de la Table ronde de concertation sur les défis de l'Aménagement du Territoire en République démocratique du Congo. Ces travaux ouverts par la Première Ministre ce lundi se déroulent à Fleuve Congo Hôtel de Kinshasa. Il s'agit d'une véritable Table ronde, au sens large du mot, du fait que cette rencontre historique a permis aux participants venus de 26 provinces de présenter, en présence de l'Amenageur National, son Excellence Docteur Jean-Lucien Bussa Tongba, les états de lieux contenant les défis à relever voire des recommandations.
Pour ce qui concerne les défis évoqués, il y a lieu de souligner la non-application des dispositions de la loi sur l'Aménagement du territoire, le manque de l'arrêté interministériel fixant les taxes de ce secteur, l'absence des moyens de mobilité la non-mécanisation de plusieurs agents, la faible motivation du personnel, l'absence des infrastructures de base. A cela s'ajoutent les chevauchement entre les services sans oublier le défi majeur lié à l'insécurité dans la partie du pays.
Les ministres provinciaux et Chefs de Division de l'aménagement du Territoire ayant présenté, tour à tour pour les comptes de leur province respective ont émis plusieurs recommandations. C'est par exemple l'installation du Conseil Provincial de l'Aménagement du territoire, des structures techniques comme l'ONAT, le FONAT, et l'ANAT dans chaque province, l'élaboration des schémas provinciaux de l'Aménagement du territoire, la dotation des divisions en outils de planification spaciale et en moyens de mobilité. Tous les locuteurs ont insisté sur la mécanisation et la motivation du personnel, la publication de l'arrêté fixant les taxes du Ministère et la dotation des divisions des bâtiments administratifs adéquats.
Son Excellence Docteur Jean-Lucien Bussa qui a suivi très attentivement les différents exposés se veut rassurant pour exécuter sa mission, celle de bâtir un territoire organisé, productif et durable au service de tous les Congolais. C'est d'ailleurs pour cette raison qu'il mobilise tous les acteurs pour faire de l'Aménagement du territoire un impératif devant corriger les déséquilibres actuels et valoriser les diverses potentialités territoriales, tel que voulu par le Président de la République, son Excellence Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo.
Vianney MUTULIRANO/Elikya.info

#RDC #PHC #FinaLog #Bussa #Portefeuille #AssembléeNationale #Gouvernance
🚨🚨Flash!!! 🎥 Nouvelle vidéo : tout comprendre en 10 minutes sur les deux affaires qui collent Jean-Lucien Bussa au Portefeuille.
D’un côté, PHC – Plantations et Huileries du Congo : une entreprise stratégique, des terres, des emplois, de l’huile de palme… et une participation de l’État qui aurait disparu des statuts. De l’autre, Fina Log : un actif sensible lié à la logistique pétrolière, donc à l’énergie et à la souveraineté économique.
Deux dossiers contestés dans des secteurs vitaux. Un même ministre au centre des interrogations. Bussa a-t-il protégé les actifs de l’État congolais ou a-t-il facilité leur effacement ?
Dans cette vidéo, les faits, les zones d’ombre, le rôle du Parlement, la pétition de Kalaa Mpinga, et les questions auxquelles Bussa devra répondre.
👉 À regarder ici :
https://t.co/e9jTd0rGNm
🇨🇩🛑le MINAT,Dr. JL #Bussa @JeanlucienB organise la Table Ronde de concertation sur les défis de l’Aménagement du Territoire en RDC.Ces travaux devant permettre ce secteur d’être le socle de la transformation nationale se tiendront du 04 au 05 Mai 2026 à Kimpinski Hôtel/KINSHASA.
Face au sabotage médiatique, l’engagement patriotique de Jean‑Lucien #Bussa demeure irréprochable et incarne la rigueur au service de la Nation. @WillyBussa1 @PrimatureRDC @Presidence_RDC @Senat @IsralMutombo11

DOSSIER FINA LOG : LA VÉRITÉ JURIDIQUE ET INSTITUTIONNELLE
Le Ministre Jean-Lucien #Bussa n’a posé aucun acte illégal ni arbitraire dans le dossier FINA Log.
Principe de continuité de l’État :
La décision de cession des parts du Pool HRS découle d’un processus engagé depuis 2021, validé par l’autorité de tutelle après concertation technique. Le Ministre agit donc en exécution régulière d’une décision antérieure, et non en initiative isolée. Respect du cadre légal et administratif :
Toutes les correspondances démontrent une traçabilité claire, conforme aux règles de gouvernance des entreprises publiques. Protection des droits des actionnaires :
Le rappel explicite du droit de préemption prouve que l’opération respecte les standards du droit des sociétés et exclut toute tentative de spoliation. Objectif économique légitime :
La démarche vise à rééquilibrer la trésorerie, rationaliser les actifs et améliorer la performance de FINA Log SA, conformément aux obligations du Ministre du Portefeuille.
Transparence institutionnelle totale :
La transmission de la correspondance aux plus hautes autorités de la République atteste d’une gestion ouverte, responsable et non dissimulée.
En droit comme en fait :
Aucune violation de procédure n’est établie
Aucun intérêt personnel n’est démontré
Aucun acte contraire aux lois de la République n’est prouvé
CONCLUSION
Mettre en cause Jean-Lucien Bussa dans ce dossier revient à ignorer :
les principes fondamentaux du droit administratif
la continuité des décisions de l’État
et la réalité des faits documentés
Nous sommes face à une décision légale, transparente et orientée vers l’intérêt supérieur .S'attaquer à Jean-Lucien Bussa, c'est faire preuve d' ignorance et méchanceté...
(Source proche du dossier)

#Affaire_PHC : Néo Africa s’égare dans la calomnie, @JeanlucienB #Bussa demeure inébranlable, protégé par la légalité et la transparence.@Presidence_RDC @PrimatureRDC @kamba82 @SergeKanyinda13 @WillyBussa1 @rkitsita
L’AMATEURISME DE "NÉO AFRICA" FACE À LA RIGUEUR DE JEAN-LUCIEN BUSSA : UNE CABALE À DÉCOUVERT
Le média Néo Africa vient de franchir la ligne rouge de la déontologie en distillant des informations dénuées de tout fondement à l'encontre de Jean-Lucien #Bussa.
Dans un pamphlet laconique, l'auteur s'abrite lâchement derrière l'usage du conditionnel, trahissant une méconnaissance totale des dossiers qu'il prétend traiter.
En rappelant avec une insistance suspecte la longévité de Jean-Lucien Bussa aux affaires depuis 2016, ce média dévoile son véritable agenda : une tentative de démolition réputationnelle commanditée, visant à salir un homme d'État dont le parcours dérange les officines de l'ombre.
L'accusation portée contre l'actuel ministre de l'Aménagement du territoire, l'impliquant dans une prétendue perte d'actions de l'État au sein de la société PHC SA, relève de la pure affabulation technique.
Néo Africa semble ignorer, par incompétence ou par mauvaise foi, que la gestion des participations étatiques obéit à des règles de gouvernance strictes. Jean-Lucien Bussa, alors ministre du Portefeuille, ne saurait être tenu pour responsable de décisions qui relèvent exclusivement de la compétence souveraine de l'Assemblée Générale, seul organe statutaire habilité à statuer sur la base d'un rapport dûment motivé.
Le procédé de Néo Africa, consistant à promettre des "détails dans les prochaines heures", est la preuve éloquente d'une manœuvre de chantage en gestation.
On ne promet pas la vérité lorsqu'on prétend déjà la détenir ; on cherche simplement à gagner du temps pour mieux fomenter une calomnie.
Face à ce journalisme de caniveau, la stature de Jean-Lucien Bussa reste inébranlable, protégée par le bouclier de la légalité républicaine et la transparence des actes posés dans l'exercice de ses hautes fonctions.
David MUTEBA KADIMA

L’AMATEURISME DE "NÉO AFRICA" FACE À LA RIGUEUR DE JEAN-LUCIEN BUSSA : UNE CABALE À DÉCOUVERT
Le média Néo Africa vient de franchir la ligne rouge de la déontologie en distillant des informations dénuées de tout fondement à l'encontre de Jean-Lucien #Bussa.
Dans un pamphlet laconique, l'auteur s'abrite lâchement derrière l'usage du conditionnel, trahissant une méconnaissance totale des dossiers qu'il prétend traiter.
En rappelant avec une insistance suspecte la longévité de Jean-Lucien Bussa aux affaires depuis 2016, ce média dévoile son véritable agenda : une tentative de démolition réputationnelle commanditée, visant à salir un homme d'État dont le parcours dérange les officines de l'ombre.
L'accusation portée contre l'actuel ministre de l'Aménagement du territoire, l'impliquant dans une prétendue perte d'actions de l'État au sein de la société PHC SA, relève de la pure affabulation technique.
Néo Africa semble ignorer, par incompétence ou par mauvaise foi, que la gestion des participations étatiques obéit à des règles de gouvernance strictes. Jean-Lucien Bussa, alors ministre du Portefeuille, ne saurait être tenu pour responsable de décisions qui relèvent exclusivement de la compétence souveraine de l'Assemblée Générale, seul organe statutaire habilité à statuer sur la base d'un rapport dûment motivé.
Le procédé de Néo Africa, consistant à promettre des "détails dans les prochaines heures", est la preuve éloquente d'une manœuvre de chantage en gestation.
On ne promet pas la vérité lorsqu'on prétend déjà la détenir ; on cherche simplement à gagner du temps pour mieux fomenter une calomnie.
Face à ce journalisme de caniveau, la stature de Jean-Lucien Bussa reste inébranlable, protégée par le bouclier de la légalité républicaine et la transparence des actes posés dans l'exercice de ses hautes fonctions.
David MUTEBA KADIMA

#RDC Affaire PHC SA : Jean-Lucien #Bussa hors de cause, les précisions qui rétablissent la vérité..
Face aux allégations circulant dans l’opinion et relayées par une certaine presse, l’entourage de Jean-Lucien Bussa apporte un démenti formel.
Derrière les accusations de « désengagement opaque », la réalité juridique des faits démontre que l'ancien ministre du Portefeuille n'a agi qu'en stricte conformité avec les textes régissant les entreprises publiques.
Il est essentiel de rappeler qu'en droit des sociétés, le désengagement ou toute modification de l’actionnariat ne relève pas d'une décision discrétionnaire d'un ministre.
C’est l’Assemblée Générale, en sa qualité d'organe statutaire souverain, qui est seule habilitée à prendre une telle décision. Toute évolution au sein du capital de la société Plantations et Huileries du Congo (PHC SA) repose donc sur un rapport motivé, examiné et validé par cette instance compétente, et non sur la volonté isolée d'un individu.
Loin des accusations d’usurpation ou de manœuvre occulte, les actes posés s'inscrivent dans une continuité administrative rigoureuse. Les décisions concernant les actifs de l'État font l'objet d'un suivi technique par les organes de contrôle et les experts du Portefeuille. Prétendre que Jean-Lucien Bussa aurait orchestré un « bradage » unilatéral relève d'une méconnaissance profonde des mécanismes de gestion des participations de l'État, où chaque étape est documentée et validée par les instances statutaires de la société.
Cette dénonciation déposée à l’Assemblée nationale semble donc manquer de fondement juridique solide. En ciblant la personne du ministre plutôt que de questionner les résolutions des organes de la société PHC SA, cette démarche s'apparente davantage à une tentative de déstabilisation politique qu'à une quête réelle de justice. La vérité des chiffres et des procès-verbaux des assemblées générales saura démontrer la régularité des procédures suivies.
(Source proche du dossier)

Meilleurs vœux et bonne année 2026 à Son Excellence #JEAN_LUCIEN_BUSSA
Que cette nouvelle année vous comble de santé, sagesse et victoires dans vos hautes fonctions, Votre vision continue d’inspirer et de bâtir la Nation.
Bonne année, Excellence 🇨🇩
#Vœux2026 #Bussa #RDC

POLITIQUE | CDER : Le parti cher à Jean-Lucien #Bussa sonde l'alarme nationale
FACE AUX CRISES PROVINCIALES, LE "CDER" EXIGE L'IMPÉRATIF DE L'INTÉRÊT PUBLIC COMME SEULE LOI SUPRÊME
Le Courant des Démocrates Rénovateurs (CDER), parti cher à Jean-Lucien Bussa Tongba, autorité de référence dans le paysage politique congolais, a rompu le silence le 1ᵉʳ novembre 2025 avec la publication d'une communication officielle (N°005/SN-COMM) au ton grave et solennel.
Le comité exécutif national a tiré la sonnette d'alarme face à la dégradation spectaculaire de la situation politique dans près d'un tiers du pays, citant nommément neuf provinces : Haut-Lomami, Kasaï-oriental, Kongo-central, Kwango, Maï-Ndombe, Sankuru, Sud-Kivu, Sud-Ubangi et Tshopo.
La nature de la crise y est identifiée comme des tensions et crises politiques multiformes éclatant entre les organes délibérants (Assemblées provinciales) et les exécutifs provinciaux (Gouverneurs).
Le CDER met en exergue l'impact dévastateur de ces querelles intestines, affirmant qu'elles ne manquent pas d'affecter la trajectoire de progrès de nos provinces et le quotidien de notre peuple. Ce constat, qui place le bien-être citoyen au centre de la critique, rappelle aux élites leur responsabilité fondamentale : toute action politique qui s'écarte du développement économique et social et de la prospérité partagée est jugée comme un non-sens et une trahison pure et simple des aspirations profondes du peuple congolais.
L'AUTOROUTE DE LA RUINE - L'AVERTISSEMENT SOLENNEL CONTRE L'ABUS DES PRÉROGATIVES CONSTITUTIONNELLES
Au-delà de la dénonciation des conflits, la communication signée par le Professeur ordinaire Frédéric Adelbert Kinkani, secrétaire national en charge de la Communication, s'attaque à la racine éthique du problème.
Le CDER affirme sa conviction dans le dynamisme démocratique de la RDC et le libre exercice des prérogatives constitutionnelles par les institutions provinciales. Toutefois, cette reconnaissance est assortie d'une condition non négociable : l'usage de ces prérogatives doit être exclusivement commandé par l'impératif de l'intérêt public qui est la loi suprême. Cette déclaration replace la notion de service public au-dessus des jeux de positionnement et des ambitions personnelles. L'avertissement est sévère : le parti met en garde contre la tentation de faire d'une responsabilité politique l'autoroute des mauvaises pratiques dans la gestion de nos provinces.
Il dénonce la menace réelle que ces comportements représentent, les jugeant capables de conduire inéxorablement vers la ruine des entités provinciales.
Le CDER appelle ainsi à une prise de conscience immédiate des élites en place, les sommant de considérer l'incidence globale de leurs actes sur l'équilibre et le destin de la nation tout entière.
LES VŒUX D'UNITÉ ET D'EFFICACITÉ - LA NÉCESSITÉ D'UN FONCTIONNEMENT RÉGULIER POUR LA LÉGITIMITÉ DÉMOCRATIQUE
Face à cette paralysie qui mine la gouvernance de neuf provinces, le CDER en appelle fermement au fonctionnement régulier et efficace des institutions politiques provinciales. L'enjeu est double : il s'agit non seulement de relancer l'action publique et les projets de développement, mais aussi de rétablir la légitimité et la crédibilité des institutions démocratiques aux yeux des citoyens.
Pour le parti de Jean-Lucien Bussa, la démocratie est un outil qui doit se traduire par des résultats concrets pour le peuple.
Ces crises multiformes, souvent alimentées par des luttes d'influence ou des détournements de ressources, créent un climat de défiance et d'immobilisme qui profite aux forces anti-démocratiques.
Le message du CDER est donc une exhortation à la discipline politique et à la cohérence éthique : la seule façon de garantir la prospérité partagée est d'assurer que les organes délibérants et les exécutifs travaillent de concert, avec l'intérêt public comme unique boussole.
David MUTEBA KADIMA

#RDC Étaient-ils obligés de la désh*abiller ? Affaire braquage à la Rawbank, l’honorable #Bussa Obambule Gaël, condamne farouchement le traitement humiliant des forces de l’ordre à l’endroit de madame Honorine Porshe :
Il est totalement inadmissible que des militaires se permettent de désh*abiller, filmer et exposer n*ue cette femme arrêté dans l’affaire de tentative de braquage de la Rawbank.
Aussi grave que soit l’acte qu’on lui reproche, rien ne peut justifier une telle humiliation. Nous vivons dans un État de droit, pas dans une jungle. La justice est là pour juger, pas pour avilir.
Ce comportement est pervers, inhumain et dangereux. Il vi*ole les droits de l’homme, bafoue la dignité de la femme et alimente une culture de vi*olence sex*uelle qui menace notre société tout entière
Nos mamans, nos sœurs qui ont vécu ou qui ont été victimes de vi*ols à l’Est ne peuvent que ressentir une profonde blessure en voyant de telles images.
Les voir venir cette fois de la part de nos propres forces armées, censées les protéger, est totalement inadmissible et moralement insoutenable.
Chaque citoyen, même en faute présumée, a droit au respect, à la dignité et à la défense. Ceux qui ont commis cet acte ignoble doivent être identifiés et sanctionnés avec la plus grande rigueur.

Last Seen Hashtags on Sotwe
سبيس_بنات
Seen from United States
GothamEnWarner
Seen from France
已婚大叔
Caralhao
Seen from United States
女装
Seen from Japan
nolimit()+filter:videos
Seen from United States
xlii or #TEENAGE or #momson or #nolimit() +filter:native_video
Seen from Brazil
السودان
california
Seen from United States
manadoviral
Seen from Malaysia
Most Popular Users

Elon Musk 
@elonmusk
240.6M followers

Barack Obama 
@barackobama
119.2M followers

Donald J. Trump 
@realdonaldtrump
111.7M followers

Cristiano Ronaldo 
@cristiano
110.6M followers

Narendra Modi 
@narendramodi
107M followers

Rihanna 
@rihanna
97.7M followers

NASA 
@nasa
92.2M followers

Justin Bieber 
@justinbieber
90.9M followers

KATY PERRY 
@katyperry
87.7M followers

Taylor Swift 
@taylorswift13
81.5M followers

Lady Gaga 
@ladygaga
73.1M followers

Virat Kohli 
@imvkohli
69.9M followers

Kim Kardashian 
@kimkardashian
69.8M followers

YouTube 
@youtube
68.7M followers

Bill Gates 
@billgates
63.9M followers

Neymar Jr 
@neymarjr
62.7M followers

The Ellen Show
@theellenshow
62.4M followers

CNN 
@cnn
61.9M followers

X 
@x
60.8M followers

Selena Gomez 
@selenagomez
60.8M followers




![YvesBuya1's tweet photo. AMÉNAGEMENT DU TERRITOIRE : Sous l'impulsion du Dr. Jean-Lucien #Bussa
LE SACRE DE LA RATIONALITÉ SPATIALE POUR UNE #RDC ÉMERGENTE
[- À la confluence des impératifs de souveraineté nationale et des nécessités d’une croissance inclusive, la clôture de la Table ronde de concertation sur les défis de l’Aménagement du territoire, intervenue ce mardi 5 mai 2026 à Kinshasa, marque une rupture épistémologique dans la gouvernance de l’espace physique en République démocratique du Congo. Sous l’égide du ministre de l'Aménagement du territoire, Dr. Jean-Lucien Bussa Tongba, cette grand-messe institutionnelle, qui a transformé le Fleuve Congo Hôtel en un épicentre de réflexion stratégique, a permis d’exhumer les goulots d’étranglement provinciaux tout en balisant la voie vers une architecture territoriale intégrée.
Entre l’exigence de conformité légale et le pragmatisme opérationnel, ces assises consacrent l’avènement d’une ère où la planification ne se décline plus en simples intentions, mais s’articule désormais comme le moteur synaptique du développement durable voulu par le Chef de l'État, Félix-Antoine Tshisekedi -].
UNE SYMPHONIE RÉPUBLICAINE POUR EXORCISER L'ANARCHIE DES ENTITÉS PROVINCIALES
L’atmosphère de convivialité qui a régné lors de la clôture des travaux ne saurait occulter la densité des enjeux soulevés par les délégations venues des vingt-six provinces de la République.
Ce deuxième jour de travaux a été le théâtre d’une autopsie rigoureuse de l’espace national, où chaque entité a exposé ses spécificités géographiques et ses handicaps infrastructurels, mettant en lumière une asymétrie de développement qu’il devient urgent de corriger par une péréquation spatiale intelligente.
Le professeur Henri Limbaka, directeur de cabinet du ministre Jean-Lucien Bussa, a procédé à la lecture d’une synthèse de recommandations qui se veut le condensé d’une intelligence collective retrouvée, soulignant que l’aménagement ne peut plus être une variable d’ajustement, mais bien le canevas préalable à toute action publique.
Cette démarche a été saluée par les représentants des participants, notamment le Chef de division de l’Équateur, qui a vu en cette initiative une "grande première" historique.
Il s'agit en effet d'une reconnaissance tacite que, pour la première fois depuis 1960, le pays se dote d’une vision synoptique capable d’harmoniser les ambitions de croissance avec les réalités biophysiques du terrain, transformant le ministère de l’Aménagement du territoire en véritable tour de contrôle de la modernité congolaise.
LE PRAGMATISME DE JEAN-LUCIEN BUSSA - LE REFUS DES DIAGNOSTICS STÉRILES ET LE SACRE DE L'ACTION
Dans une allocution finale empreinte d'une autorité intellectuelle et politique remarquée, le ministre Jean-Lucien Bussa Tongba a sifflé la fin de la récréation intellectuelle pour appeler à une "praxis" gouvernementale immédiate.
Pour ce membre éminent de l’exécutif Suminwa, la répétition cyclique des diagnostics sans suite constitue une entrave à la marche de la nation.
Il a martelé avec une conviction sans faille que l'heure n'est plus à la contemplation des défis, mais à l'administration de solutions coordonnées, pérennes et résolument proactives.
En insistant sur la nécessité d'une planification territoriale inclusive, le ministre Bussa a redéfini les contours de l'action sectorielle : désormais, aucune politique publique, qu'elle soit agricole, minière ou industrielle, ne pourra prospérer si elle ne s'insère pas harmonieusement dans le schéma directeur de l'aménagement du territoire.
Cette articulation systémique vise à prévenir le cloisonnement administratif et à maximiser l'impact des investissements publics, garantissant ainsi que chaque mètre carré de la RDC contribue efficacement à la création de la richesse nationale et à l'équilibre écologique de la sous-région.
David MUTEBA KADIMA](https://pbs.twimg.com/media/HHlJfXhXkAQrp8K.jpg)
![YvesBuya1's tweet photo. AMÉNAGEMENT DU TERRITOIRE : Sous l'impulsion du Dr. Jean-Lucien #Bussa
LE SACRE DE LA RATIONALITÉ SPATIALE POUR UNE #RDC ÉMERGENTE
[- À la confluence des impératifs de souveraineté nationale et des nécessités d’une croissance inclusive, la clôture de la Table ronde de concertation sur les défis de l’Aménagement du territoire, intervenue ce mardi 5 mai 2026 à Kinshasa, marque une rupture épistémologique dans la gouvernance de l’espace physique en République démocratique du Congo. Sous l’égide du ministre de l'Aménagement du territoire, Dr. Jean-Lucien Bussa Tongba, cette grand-messe institutionnelle, qui a transformé le Fleuve Congo Hôtel en un épicentre de réflexion stratégique, a permis d’exhumer les goulots d’étranglement provinciaux tout en balisant la voie vers une architecture territoriale intégrée.
Entre l’exigence de conformité légale et le pragmatisme opérationnel, ces assises consacrent l’avènement d’une ère où la planification ne se décline plus en simples intentions, mais s’articule désormais comme le moteur synaptique du développement durable voulu par le Chef de l'État, Félix-Antoine Tshisekedi -].
UNE SYMPHONIE RÉPUBLICAINE POUR EXORCISER L'ANARCHIE DES ENTITÉS PROVINCIALES
L’atmosphère de convivialité qui a régné lors de la clôture des travaux ne saurait occulter la densité des enjeux soulevés par les délégations venues des vingt-six provinces de la République.
Ce deuxième jour de travaux a été le théâtre d’une autopsie rigoureuse de l’espace national, où chaque entité a exposé ses spécificités géographiques et ses handicaps infrastructurels, mettant en lumière une asymétrie de développement qu’il devient urgent de corriger par une péréquation spatiale intelligente.
Le professeur Henri Limbaka, directeur de cabinet du ministre Jean-Lucien Bussa, a procédé à la lecture d’une synthèse de recommandations qui se veut le condensé d’une intelligence collective retrouvée, soulignant que l’aménagement ne peut plus être une variable d’ajustement, mais bien le canevas préalable à toute action publique.
Cette démarche a été saluée par les représentants des participants, notamment le Chef de division de l’Équateur, qui a vu en cette initiative une "grande première" historique.
Il s'agit en effet d'une reconnaissance tacite que, pour la première fois depuis 1960, le pays se dote d’une vision synoptique capable d’harmoniser les ambitions de croissance avec les réalités biophysiques du terrain, transformant le ministère de l’Aménagement du territoire en véritable tour de contrôle de la modernité congolaise.
LE PRAGMATISME DE JEAN-LUCIEN BUSSA - LE REFUS DES DIAGNOSTICS STÉRILES ET LE SACRE DE L'ACTION
Dans une allocution finale empreinte d'une autorité intellectuelle et politique remarquée, le ministre Jean-Lucien Bussa Tongba a sifflé la fin de la récréation intellectuelle pour appeler à une "praxis" gouvernementale immédiate.
Pour ce membre éminent de l’exécutif Suminwa, la répétition cyclique des diagnostics sans suite constitue une entrave à la marche de la nation.
Il a martelé avec une conviction sans faille que l'heure n'est plus à la contemplation des défis, mais à l'administration de solutions coordonnées, pérennes et résolument proactives.
En insistant sur la nécessité d'une planification territoriale inclusive, le ministre Bussa a redéfini les contours de l'action sectorielle : désormais, aucune politique publique, qu'elle soit agricole, minière ou industrielle, ne pourra prospérer si elle ne s'insère pas harmonieusement dans le schéma directeur de l'aménagement du territoire.
Cette articulation systémique vise à prévenir le cloisonnement administratif et à maximiser l'impact des investissements publics, garantissant ainsi que chaque mètre carré de la RDC contribue efficacement à la création de la richesse nationale et à l'équilibre écologique de la sous-région.
David MUTEBA KADIMA](https://pbs.twimg.com/media/HHlJfTAWsAM0qJ8.jpg)
![YvesBuya1's tweet photo. AMÉNAGEMENT DU TERRITOIRE : Sous l'impulsion du Dr. Jean-Lucien #Bussa
LE SACRE DE LA RATIONALITÉ SPATIALE POUR UNE #RDC ÉMERGENTE
[- À la confluence des impératifs de souveraineté nationale et des nécessités d’une croissance inclusive, la clôture de la Table ronde de concertation sur les défis de l’Aménagement du territoire, intervenue ce mardi 5 mai 2026 à Kinshasa, marque une rupture épistémologique dans la gouvernance de l’espace physique en République démocratique du Congo. Sous l’égide du ministre de l'Aménagement du territoire, Dr. Jean-Lucien Bussa Tongba, cette grand-messe institutionnelle, qui a transformé le Fleuve Congo Hôtel en un épicentre de réflexion stratégique, a permis d’exhumer les goulots d’étranglement provinciaux tout en balisant la voie vers une architecture territoriale intégrée.
Entre l’exigence de conformité légale et le pragmatisme opérationnel, ces assises consacrent l’avènement d’une ère où la planification ne se décline plus en simples intentions, mais s’articule désormais comme le moteur synaptique du développement durable voulu par le Chef de l'État, Félix-Antoine Tshisekedi -].
UNE SYMPHONIE RÉPUBLICAINE POUR EXORCISER L'ANARCHIE DES ENTITÉS PROVINCIALES
L’atmosphère de convivialité qui a régné lors de la clôture des travaux ne saurait occulter la densité des enjeux soulevés par les délégations venues des vingt-six provinces de la République.
Ce deuxième jour de travaux a été le théâtre d’une autopsie rigoureuse de l’espace national, où chaque entité a exposé ses spécificités géographiques et ses handicaps infrastructurels, mettant en lumière une asymétrie de développement qu’il devient urgent de corriger par une péréquation spatiale intelligente.
Le professeur Henri Limbaka, directeur de cabinet du ministre Jean-Lucien Bussa, a procédé à la lecture d’une synthèse de recommandations qui se veut le condensé d’une intelligence collective retrouvée, soulignant que l’aménagement ne peut plus être une variable d’ajustement, mais bien le canevas préalable à toute action publique.
Cette démarche a été saluée par les représentants des participants, notamment le Chef de division de l’Équateur, qui a vu en cette initiative une "grande première" historique.
Il s'agit en effet d'une reconnaissance tacite que, pour la première fois depuis 1960, le pays se dote d’une vision synoptique capable d’harmoniser les ambitions de croissance avec les réalités biophysiques du terrain, transformant le ministère de l’Aménagement du territoire en véritable tour de contrôle de la modernité congolaise.
LE PRAGMATISME DE JEAN-LUCIEN BUSSA - LE REFUS DES DIAGNOSTICS STÉRILES ET LE SACRE DE L'ACTION
Dans une allocution finale empreinte d'une autorité intellectuelle et politique remarquée, le ministre Jean-Lucien Bussa Tongba a sifflé la fin de la récréation intellectuelle pour appeler à une "praxis" gouvernementale immédiate.
Pour ce membre éminent de l’exécutif Suminwa, la répétition cyclique des diagnostics sans suite constitue une entrave à la marche de la nation.
Il a martelé avec une conviction sans faille que l'heure n'est plus à la contemplation des défis, mais à l'administration de solutions coordonnées, pérennes et résolument proactives.
En insistant sur la nécessité d'une planification territoriale inclusive, le ministre Bussa a redéfini les contours de l'action sectorielle : désormais, aucune politique publique, qu'elle soit agricole, minière ou industrielle, ne pourra prospérer si elle ne s'insère pas harmonieusement dans le schéma directeur de l'aménagement du territoire.
Cette articulation systémique vise à prévenir le cloisonnement administratif et à maximiser l'impact des investissements publics, garantissant ainsi que chaque mètre carré de la RDC contribue efficacement à la création de la richesse nationale et à l'équilibre écologique de la sous-région.
David MUTEBA KADIMA](https://pbs.twimg.com/media/HHlJfQqXUAEKEvq.jpg)









