Le Maire de Paris annonce qu'il poursuivra ceux qui évoquent la responsabilité de la Mairie sur le périscolaire.
Alors je le redis : la Mairie de Paris est responsable du plus grave scandale pédophile du siècle dans la capitale.
Qu'il porte plainte. Je dirai la vérité.
Alors que Gérald Darmanin promet la fermeté après l’affaire Lyhanna, une circulaire de sa chancellerie demandait quelques jours plus tôt d’accélérer les libérations de prisonniers
@VincLapierre@ProtonMail@ProtonMail abonné de longue date à vos services, j'étais satisfait de voir ce sponsoring par @VincLapierre, déçu de ce retrait sous la pression de quelques sbires de gauche. La sécurité et le respect de la vie privée intéressent tout le monde et n'ont pas de couleur politique
La France totalise 348 taxes et prélèvements distincts, contre 132 au Danemark et 60 en Allemagne (analyse publiée en mai 2026 par Tax Policy Associates), pays qui ne manquent pas de services publics. Et ce chiffre est plus élevé encore selon l'IfRAP, qui en recense pour sa part 438.
Cette fragmentation révèle une frénésie fiscale qui se paie cher : des coûts de conformité qui pèsent d'abord sur les PME, des obligations déclaratives sans fin, de l'insécurité juridique et des contentieux à répétition, des taxes qui coûtent parfois plus à recouvrer qu'elles ne rapportent, un frein à la compétitivité et à l'investissement, et une fiscalité devenue illisible pour le citoyen comme pour l'entreprise.
Nous baisserons le niveau des prélèvements et nous simplifierons en profondeur notre fiscalité car aucun redressement économique ne sera possible dans ce maquis fiscal.
Vivement @Nouv_energie pour faire gagner la France.
Agacé par les tweets immigrationnistes du compte @FrenchResponse, je décide de chercher un peu.
Et là, qu’est-ce que je découvre ?
Je tombe sur le nom de sa responsable : Marie-Doha Besancenot.
Déjà, le prénom intrigue. Marie-Doha Besancenot n’est pas une militante anonyme surgie de nulle part. C’est une communicante passée par Allianz, puis par l’OTAN,. Elle est surtout la fille de Bertrand Besancenot, ancien ambassadeur de France au Qatar et figure centrale des relations franco-qataries.
Le lien avec Doha n’est pas seulement symbolique. Marie-Doha Besancenot est née à Doha, capitale du Qatar, et son prénom est un hommage à cet émirat. La famille Besancenot a des liens intimes avec les Al-Thani, la famille régnante qatarie. Un article rapporte même qu’elle aurait fêté ses 20 ans au palais royal du Qatar.
À partir de là, le tableau devient intéressant : d’un côté, un compte officiel très actif dans la lutte contre les ingérences ; de l’autre, sa dirigeante, qui porte l’ingérence jusque dans son prénom.
On retrouve aussi, dans l’environnement familial, des connexions avec Dominique de Villepin, autre figure connue pour sa proximité avec le Qatar et les Al-Thani.
Et le Qatar, rappelons-le, n’est pas un acteur neutre. L’émirat entretient des relations assumées avec Daesh, les Frères musulmans, le Hamas ou les talibans… Et c’est le pays qui souffle sur les braises des tensions françaises via AJ+.
En retraite, son père Bertrand Besancenot a été pressenti pour devenir conseiller de Qatar Charity, une organisation qui finance de nombreuses mosquées et associations islamistes liées aux Frères musulmans en France et en Europe.
Le 15 avril 2026, l'Agence nationale des titres sécurisés a été piratée. Entre 12 et 19 millions de Français peuvent avoir vu leurs données personnelles exfiltrées.
La cause ? Une faille dite IDOR. En clair, il suffisait de modifier un chiffre dans une requête pour accéder aux données d'un autre utilisateur. Le pirate lui-même a qualifié cette faille de « vraiment stupide ».
L’organisme public piraté porte un nom qui devrait faire réfléchir Matignon : Agence nationale des titres SÉCURISÉS.
Elle gère les passeports, les cartes nationales d'identité, les permis de conduire, les cartes grises de millions de Français. Elle a été incapable de protéger ses bases de données contre une attaque qu'un étudiant en première année d'informatique aurait pu repérer.
Tout est là. L'État vous ordonne de basculer à la pompe à chaleur, vous impose le modèle de votre prochaine voiture, vous autorise - ou pas - n’importe quel projet local, vous interdit de travailler le 1er mai. Mais quand il laisse fuiter les données d'identité de jusqu'à 19 millions de citoyens, c'est à eux de se débrouiller.
Voilà la France de 2026. Un État obèse, intrusif, donneur de leçons, et incapable d'assurer ce pour quoi il existe : la sécurité des Français dans la rue comme dans les serveurs, la justice qui condamne et qui exécute, la défense de la nation, la qualité de l'instruction.
Un État qui prend tout, qui dirige tout, qui rate tout ou presque. Un théâtre de marionnettes où tout sonne faux, depuis le téléphone des particuliers jusqu'aux engagements budgétaires.
Cette dérive a un nom et une date. Elle commence en 1981 avec ce socialisme français qui n'a jamais été congédié, qui a contaminé la droite, l'administration et les esprits. Il a fait de la France un pays plus pauvre, plus endetté, plus angoissé, plus contrôlé.
Il faut en sortir. Cela ne se fera ni par la nostalgie, ni par la radicalité de pacotille, ni par les mêmes équipes qui ont produit le désastre. Cela exige une rupture précise : rendre l'État à ses missions régaliennes, et la liberté aux Français.
Vivement !
https://t.co/7y6N2poZIY
⚠️‼️Beaucoup de fausses informations circulent depuis hier concernant le contenu de mon rapport dont la divulgation est strictement interdite jusqu'à sa publication.
La manœuvre de certains députés et médias complaisants est grossière : diffuser des fake news pour discréditer le rapport et justifier ainsi un vote défavorable lundi. Si le texte est censuré, plus personne ne pourra alors vérifier ce qu’il contenait réellement ni les révélations qu’il portait.
Que font @YaelBRAUNPIVET et le président macroniste de la commission pour dénoncer ces procédés et rappeler les députés à l'ordre ?
À tous ceux qui, avant même sa création, ont tout tenté pour discréditer les travaux de cette commission, au mépris même de la loi, une chose : les Français ne sont pas dupes.
Dans les années 70, on disait : "En France, on n'a pas de pétrole mais on a des idées." Aujourd'hui, le gouvernement nous dit : "On n'a pas de pétrole ni de gaz, donc électrifions." La prémisse est inexacte. La conclusion est incomplète.
La France importe 99% de son pétrole et 98% de son gaz. Sa facture énergétique s'est élevée à 57,8 milliards d'euros en 2024, et 53 milliards d'euros en 2025 pour les seuls produits fossiles. Elle achète massivement du GNL américain extrait par fracturation hydraulique, technique interdite chez nous depuis 2011.
En 2017, la loi Hulot est allée plus loin : elle a interdit tout nouveau permis de recherche d'hydrocarbures, quelle que soit la technique utilisée. Ce n'est plus seulement l'extraction qui est interdite mais la connaissance de notre propre sous-sol. Le principe de précaution est un principe d'ignorance dont il faudra se défaire.
Un rapport commandé en 2014 par Arnaud Montebourg estimait entre 100 et 300 milliards d'euros la richesse non créée et à 225 000 le nombre d'emplois non pourvus. L'Agence internationale de l'énergie évalue notre potentiel techniquement récupérable en gaz de schiste à 3 879 milliards de m³, le deuxième d'Europe, l'équivalent de 95 ans de consommation nationale. Dans le seul triangle Ardèche-Drôme-Gard, les réserves estimées représentent entre 20 et 50 ans de consommation nationale.
Nous importons ce que nous refusons de voir sous nos pieds. Pire, ce que nous importons est bien moins vertueux que ce que nous pourrions produire nous-mêmes. Le gisement de gaz de charbon de Moselle représente 190 milliards de m³ avec une empreinte carbone dix fois inférieure au gaz russe et quatorze fois inférieure au GNL américain que nous achetons au prix fort.
L'électrification est une nécessité mais n'est pas une solution complète. L'industrie lourde (aciéries, cimenteries, verrerie, chimie) a besoin d'atteindre des températures que l'électricité ne peut produire à coût compétitif. Dans le cas de l'acier, le charbon et le gaz n'interviennent pas seulement pour la chaleur : ils entrent dans la composition même du métal, le rendant irremplaçable par l'électricité seule. L'aviation et le transport lourd dépendent d'une densité énergétique que la batterie n'atteint pas. Et à court terme, les 47% de foyers chauffés au gaz ou au fioul ne se convertiront pas par décret.
Or sous nos pieds existent des ressources non délocalisables, pilotables, contrairement au solaire et à l'éolien, et pour la plupart décarbonées. En mars dernier, un forage en Mosellea confirmé la présence d'un gisement d'hydrogène blanc évalué à 46 millions de tonnes. D'autres bassins sont identifiés.
La géothermie est disponible sur plus de 90% du territoire. Son potentiel est estimé à 100 TWh par an par l'Académie des technologies. 1% est exploité aujourd'hui. Elle peut couvrir 70% des besoins thermiques des bâtiments et remplacer directement le gaz et le fioul.
Le Président de la République vient d'apporter le soutien de l'État au projet Emili d'Imerys dans l'Allier : 1 million de tonnes de lithium, 44 milliards d'euros, 700 000 batteries par an. C'est un premier pas. Mais c'est un gisement sur des dizaines que la France compte dans son sous-sol, et la méthode appliquée à un projet doit devenir la règle pour tous les autres.
Pour en tirer parti, il faudra reconstruire ce que trente ans d'abandon ont détruit : les filières métiers du sous-sol (foreurs, géologues, ingénieurs miniers) sacrifiées faute de débouchés, et dont la France manque aujourd'hui cruellement.
La souveraineté énergétique repose sur deux piliers : le nucléaire, que nous devons à la vision du général de Gaulle et de Georges Pompidou et que nous réhabilitons enfin après des années de sabordage ; et le sous-sol, qui reste l'angle mort de toutes nos politiques énergétiques depuis trente ans.
Nous y remédierons car c'est là une condition de notre prospérité, de notre pouvoir d'achat et de notre puissance.
France Télévisions est aujourd’hui dans une situation financière que la Cour des comptes qualifie elle-même de « critique » et « non soutenable ». Entre 2017 et 2024, le groupe a accumulé 81 millions d’euros de déficit, sa trésorerie est devenue négative, et ses capitaux propres sont désormais inférieurs à la moitié de son capital social, une situation qui, en application du Code de commerce, expose l’entreprise à un risque de dissolution en l’absence de recapitalisation par l’État.
À cette dérive financière s’ajoutent des dysfonctionnements graves, révélés par la commission d’enquête : avantages injustifiés accordés à certains dirigeants, conflits d’intérêts, recours massif à des sociétés de production, près d’un milliard d’euros par an, sans véritable mise en concurrence, indemnités de départ hors cadre légal, et jusqu’à l’ouverture d’une enquête judiciaire pour abus de biens sociaux et détournement de biens publics visant la présidente pour ses séjours à Cannes.
Face à ce constat accablant, Delphine Ernotte refuse toujours d’assumer la moindre responsabilité et invoque systématiquement une prétendue baisse des dotations publiques, laissant entendre que les Français contribueraient moins au financement du groupe.
Or les chiffres démontrent l’exact inverse. Entre 2015, année de sa prise de fonctions comme Présidente, et 2024, dernière année examinée par la Cour des comptes, la dotation publique allouée à France Télévisions a augmenté de 136 millions d’euros, passant de 2,481 à 2,616 milliards d’euros (rapport de la Cour des Comptes).
Plus grave encore, tout au long des auditions, Delphine Ernotte et la direction de France Télévisions, y compris les canaux de communication officiels de l’entreprise, ont relayé des informations inexactes en affirmant que les moyens publics avaient diminué sur cette période.
La commission d’enquête sur l’audiovisuel public du groupe UDR s’achève.
6 mois d’audition et de travail de fond menés avec talent et rigueur par mon ami @CHAlloncle afin d’éclairer des dysfonctionnements de l’audiovisuel public.
Une commission d’enquête salutaire et historique. Merci et bravo à lui pour son courage.
🚨 En pleine crise économique, le maire de Paris, Emmanuel Grégoire, s’offre +25 % d’augmentation de son salaire !
Cette mesure n’était pas dans son programme, il ne l’avait annoncée nulle part, mais il semble déjà très fier du travail accompli au bout de 2 semaines à la mairie de Paris.
Ce sont tous les conseillers de Paris, tous les adjoints, qui ont aussi été augmentés de 25 %, alors que les Français peinent à faire le plein. Cela représentera des millions d’euros de plus sur le mandat. 10 milliards de dette ne leur font pas peur. Paris vaut bien une dette.
🔴 ALERTE -RELAYEZ !
Si le rapport sur la commission sur l'audiovisuel public n'est pas publié :
ON VA PERDRE LES VIDÉOS ET LES RETRANSCRIPTIONS ET IL SERA INTERDIT DE RELAYER PÉNALEMENT.
Les attaques sur Charles Alloncle sont COORDONNÉES DANS CE SENS.
À quelques jours du vote du rapport, le système se déchaîne.
Voilà donc les méthodes des fondateurs de Mediawan, Xavier Niel, Matthieu Pigasse et Pierre-Antoine Capton, tous actionnaires de l’officine d’extrême-gauche « Les Jours ».
Quel que soit leur pouvoir, quelles que soient leurs méthodes, quelles que soient leurs intimidations, ils ne me feront pas taire.
🔴🇫🇷 ALERTE INFO - On apprend que 75 des 200 agents recrutés dans le périscolaire parisien sont devant la justice pour agressions sexuelles sur des enfants.
🔴🇫🇷 INSOLITE
Nommée magistrate à la Cour des comptes depuis cet été grâce aux réseaux socialistes, Najat Vallaud-Belkacem commet une nouvelle entorse à ses obligations de réserve et de neutralité en apportant publiquement son soutien à la candidature d’Emmanuel Grégoire (PS) aux municipales parisiennes.