Très bon résumé, merci.
Il est probable que cette séquence se termine en véritable pantalonade diplomatique. Mais le plus marquant pourrait être ailleurs : un soulèvement populaire risque d’émerger dans plusieurs pays touchés par l’Iran.
Autrement dit, l’effet obtenu pourrait être exactement inverse à celui recherché !
@PLR_Suisse@CottierDamien@CyrilAellen Rassurez-vous : ce n’est pas Vladimir Poutine qui m’a convaincu de ne plus voter PLR. Le PLR y est très bien arrivé tout seul... Même après le vaccin, il me reste encore suffisamment de discernement pour me forger une opinion.
@PLR_Suisse@CottierDamien@CyrilAellen Rassurez-vous : ce n’est pas Vladimir Poutine qui m’a convaincu de ne plus voter PLR. Le PLR y est très bien arrivé tout seul... Même après le vaccin, il me reste encore suffisamment de discernement pour me forger une opinion.
Natürlich werden am Ende alle glücklich sein, auch ohne Lohn. Nur Frau von der Leyen und ihre Brüsseler Gefolgsleute werden sich weiterhin ihre Gehälter erhöhen, so wie sie es in den letzten fünf Jahren bereits getan haben.
Aber man muss fair bleiben: Wenn man sich die beeindruckenden Resultate von Frau von der Leyen anschaut, sind diese Gehaltserhöhungen natürlich vollkommen gerechtfertigt. 😉
Les allégations selon lesquelles Darius Rochebin aurait été poursuivi pour pédophilie sont inexactes. En 2020, le quotidien Le Temps a publié une enquête s’appuyant sur des témoignages anonymes faisant état de comportements de harcèlement et de pratiques inappropriées (notamment l’utilisation de faux profils) attribués à Darius Rochebin pendant sa période à la RTS. Rochebin a fermement contesté avoir commis des actes pénalement répréhensibles et a déposé plainte pour diffamation. L’enquête interne indépendante diligentée par la SSR a conclu, concernant Darius Rochebin, qu’aucun des témoignages recueillis ne permettait d’établir du harcèlement sexuel ou psychologique, une atteinte à la personnalité ou une quelconque infraction pénale. Un accord à l’amiable a ensuite été conclu avec Ringier (alors propriétaire de Le Temps) : une indemnité a été versée et les plaintes ont été retirées. Il n’y a donc eu ni poursuite pour pédophilie, ni condamnation, ni conclusion d’enquête interne retenant une infraction pénale à son encontre. Les faits concernant d’anciens collaborateurs (comme le cas distinct et beaucoup plus ancien de Patrick Allenbach, condamné en 2012 pour des faits datant des années 1980-1990) ne peuvent pas être amalgamés à la situation de Darius Rochebin.
Edouard #Philippe et Gabriel #Attal vont-ils porter plainte contre l'#ingérence de l'entité #Israël 🇮🇱 sur la classe politique française 🇫🇷 ?
Parce que si c'est le cas, avec cette "ingérence", on risque de trouver plus que quelques milliers de vues et centaines de bots...
Le problème, c’est justement que vous n’avez aucune stratégie de sortie. Toujours plus d’armes, toujours plus de sanctions, toujours plus d’escalade. Mais où est votre plan pour mettre fin à cette guerre ?
À force de refuser toute perspective diplomatique et de ne parler que d’escalade, vous ne donnez plus l’impression de vouloir arrêter la guerre, mais de vouloir la prolonger.
Un politicien d’une certaine grandeur devrait chercher les conditions de la paix, pas simplement expliquer comment continuer la guerre.
Effectivement, la stratégie probable serait de préparer progressivement le terrain avant 2027. D’abord, installer durablement l’idée que l’ingérence étrangère constitue une menace majeure pour la présidentielle. Ensuite, multiplier les alertes, rapports et dispositifs institutionnels afin que ce risque devienne une référence normale du débat public.
À l’approche du scrutin, une affaire d’ingérence réelle, amplifiée ou contestée pourrait alors servir de déclencheur. Le discours évoluerait de la Russie cherche à influencer l’élection » vers la sincérité du processus démocratique est menacée.
L’étape suivante ne consisterait probablement pas pour Macron à intervenir personnellement contre un candidat. Ce serait politiquement beaucoup trop visible. La question serait transférée aux services compétents, à la justice et aux institutions constitutionnelles : enquêtes, expertises, éléments éventuellement classifiés et débats sur l’ampleur réelle de la compromission.
La communication deviendrait alors essentielle : il ne s’agirait jamais officiellement d’empêcher un adversaire de gagner, mais de protéger la démocratie et la souveraineté du choix des Français.
Si la crise était suffisamment importante, le débat pourrait finalement glisser de la réalité de l’ingérence vers une question beaucoup plus lourde : peut-on encore considérer le scrutin comme pleinement libre et sincère ?
Toute la finesse d’une telle stratégie serait donc de ne jamais présenter la décision comme politique. Macron resterait en retrait et laisserait les institutions porter les éventuelles conséquences, tout en pouvant affirmer qu’il ne fait que défendre l’État de droit.
Une énorme ficelle de la macronie pour préparer les esprits à une annulation des élections sous prétexte d'ingérence russe, comme en Roumanie, si jamais Marine le Pen arrive en tête au premier tour.
Effectivement, la stratégie probable serait de préparer progressivement le terrain avant 2027. D’abord, installer durablement l’idée que l’ingérence étrangère constitue une menace majeure pour la présidentielle. Ensuite, multiplier les alertes, rapports et dispositifs institutionnels afin que ce risque devienne une référence normale du débat public.
À l’approche du scrutin, une affaire d’ingérence réelle, amplifiée ou contestée pourrait alors servir de déclencheur. Le discours évoluerait de la Russie cherche à influencer l’élection » vers la sincérité du processus démocratique est menacée.
L’étape suivante ne consisterait probablement pas pour Macron à intervenir personnellement contre un candidat. Ce serait politiquement beaucoup trop visible. La question serait transférée aux services compétents, à la justice et aux institutions constitutionnelles : enquêtes, expertises, éléments éventuellement classifiés et débats sur l’ampleur réelle de la compromission.
La communication deviendrait alors essentielle : il ne s’agirait jamais officiellement d’empêcher un adversaire de gagner, mais de protéger la démocratie et la souveraineté du choix des Français.
Si la crise était suffisamment importante, le débat pourrait finalement glisser de la réalité de l’ingérence vers une question beaucoup plus lourde : peut-on encore considérer le scrutin comme pleinement libre et sincère ?
Toute la finesse d’une telle stratégie serait donc de ne jamais présenter la décision comme politique. Macron resterait en retrait et laisserait les institutions porter les éventuelles conséquences, tout en pouvant affirmer qu’il ne fait que défendre l’État de droit.
@financialjuice Me: Let’s see how long these negotiations last. But Iran is no amateur. They produce the world’s best pistachios. Don’t underestimate them.