L'État taxe ton travail.
Taxe ta consommation.
Taxe ton épargne.
Taxe ta maison.
Taxe ton héritage...
A chaque fois il se sert sans jamais te demander ton avis.
Puis on vient t'expliquer sérieusement que ce sont les riches et les patrons qui te volent 🤡
Vraie question aux socialistes :
L'État prélève 43,6 % du PIB, en dépense 57,3 %, cumule 3 574 Md€ de dette, le tout en hausse tandis que les services publics se dégradent...
À quel moment du bilan vous concluez : « Il faut lui donner encore plus d'argent » ? 😂
"Les théâtres subventionnés sont continuellement en déficit. Est-ce malgré la subvention ou à cause de la subvention ? Vous allez en juger.
Une entreprise libre, une entreprise qui est obligée de couvrir elle-même tous ses frais, accomplit des efforts prodigieux pour atteindre ce but. Elle améliore la qualité de sa denrée, elle en diminue le prix, elle invente tous les jours quelque nouveau procédé pour attirer la clientèle. C’est pour elle une question de vie ou de mort.
Une entreprise privilégiée et subventionnée ne fait pas de ces efforts. Assurée de vivre, alors même que sa clientèle la déserterait tout à fait, alors même que son déficit annuel serait égal au montant total de ses frais, elle prend naturellement ses aises vis-à-vis du public."
Gustave de Molinari
Il faut qu’on parle de l’accélérationnisme.
L’idée c'est : voter pour le candidat le + autoritaire, le + socialiste et le + destructeur afin d’accélérer l’effondrement du système.
En gros :
> Provoquer la catastrophe
> Attendre le sursaut
> Reconstruire sur des bases saines
Franchement, l’idée est séduisante. Le storytelling est bon.
Mais en réalité, c’est une stratégie suicidaire.
D’abord, on ne défend pas la liberté en donnant volontairement davantage de pouvoir à ceux qui veulent la détruire.
Les hommes qui subiront l’autoritarisme, la pauvreté et la violence n’ont pas consenti à servir de combustible à une stratégie politique.
Ensuite, un effondrement ne dure pas forcément quelques mois. Il peut condamner plusieurs générations. Des hommes meurent. Le capital est détruit. Les compétences disparaissent. Les infrastructures se dégradent. La pauvreté s’installe.
Les pays ravagés par la guerre ne renaissent pas magiquement plus libres. Ils ressortent souvent plus pauvres, plus traumatisés et toujours soumis aux mêmes ambitions politiques.
L’effondrement ne produit pas non plus automatiquement un éveil économique.
Une population qui ne comprend pas les causes de la catastrophe réclamera davantage de contrôle, davantage de redistribution et davantage d’autorité. Elle reconstruira les mêmes institutions, avec les mêmes erreurs, mais sur un territoire ruiné.
L’accélérationnisme conserve surtout une illusion profondément étatiste : il faudrait convertir toute une nation, prendre le contrôle de l’État ou provoquer sa chute pour libérer tout le monde en même temps.
C’est irréaliste.
Il existe une voie plus saine, plus pacifique et plus entrepreneuriale : la sécession.
Il n’est pas nécessaire de convaincre une population entière. Il faut diffuser ces idées assez largement pour réunir suffisamment de personnes capables de construire ailleurs, autrement, sur un territoire plus petit.
Créer des communautés libres. Multiplier les juridictions. Mettre les modèles en concurrence. Donner à ceux qui veulent vivre autrement une porte de sortie.
Ce projet paraîtra utopique à certains. Il ne l’est pas davantage que l’accélérationnisme.
Il ne se réalisera probablement pas demain.
Ce n’est pas une raison pour abandonner la liberté.
C’est une raison pour la diffuser.
6 mois sans accès à Twitch pour avoir humilié un handicapé h24 jusqu’à la mort, le pouvoir a montré sa fermeté. Bravo monsieur Barrot d’avoir montré que la justice française est intransigeante. Les fans de Bukele vont fermer leur grande gueule maintenant.
Pour moi, ce n’est qu’une question de temps avant que la France n’interdise X/Twitter ou ne le bride fortement. C’est la seule plateforme où subsiste encore un véritable espace de liberté d’expression, malgré tous les défauts de ce réseau. Il y a clairement, en ce moment, un mouvement qui consiste à verrouiller le discours, et X est l’ennemi numéro un.
Spotify dépasse les 300 millions d’abonnés payants.
Des centaines de millions de personnes versent volontairement de l’argent chaque mois pour écouter de la musique piratable en 2 clics.
Et certains continuent d’affirmer que, sans impôts, personne ne financerait les routes, l’éducation, la santé ou la sécurité.
Le problème n’est pas économique. C’est un manque total d’imagination entrepreneuriale.
Lorsqu’un service est réellement utile, des entrepreneurs trouvent des moyens de le financer : abonnement, assurance, péage, forfait, mutualisation, sponsoring, mécénat, paiement à l’usage ou modèles encore inconnus.
Le marché ne promet pas qu’un service sera gratuit. Il fait mieux : il oblige ceux qui le proposent à convaincre ceux qui le financent.
L’État, lui, n’a rien à imaginer. Il prélève d’abord, gaspille ensuite, puis présente la facture comme une preuve de sa nécessité.
Ce gauchiste me rappelle qu'il existe une théorie sur l'enseignement dont personne ne parle.
C'est dommage, car elle est vraiment excellente.
Cette théorie dit que le but de l'enseignement étatisé est de créer le maximum de demi-habiles.
Les demi-habiles, ce sont ces perroquets de luxe à qui on a désappris le bon sens et l'humilité et qui se retrouvent bloqués dans cet entre-deux où ils sont suffisamment éduqués pour percevoir les problèmes mais encore trop peu pour comprendre les bonnes solutions à ceux-ci.
Blaise Pascal en parlait déjà à son époque, ce sont les individus les plus dangereux du corps social car ils ont perdu le contact du réel qu'on retrouve naturellement dans le peuple et ne sont pas suffisamment intelligents pour devenir sages, c'est-à-dire comprendre les limites de leur propre intelligence.
Ces demi-habiles, c'est aujourd'hui le centre du meme de la Bell curve.
Et ce centre de la bell curve, c'est la définition parfaite du monde universitaire gauchiste.
C'est aussi pour cela que certains auteurs comme Kuehnelt-Leddihn avaient tendance à souligner que la "demi-instruction" est parfois plus dangereuse pour une société qu'un manque d'éducation formelle...
Peter Viereck, analyste des causes du nazisme, disait même que l'idéologie nazie n'aurait pas pu séduire une nation qui n'aurait pas été hautement alphabétisée, voire hautement éduquée.
Toynbee soulignait quant à lui la tyrannie intellectuelle de l'éducation universelle, celle qui étouffe toute pensée. Kuehnelt-Leddihn en tirait la conséquence : l'instruction obligatoire fut une étape extrêmement importante vers l'État totalitaire.
Paradoxalement, l'idéologie requiert toujours un certain niveau d'éducation pour "faire sens". Pas le choix, elle ne prend ni sur l'un ni sur l'autre des deux extrêmes de la Bell curve.
On dira qu'une société "éduquée" ne pourra pas tomber dans le piège totalitaire... Au contraire, plus elle est "éduquée", plus elle tombera dans le panneau de ces idéologies.
Julie est ingénieure en BTP, elle a 31 ans, et gagne 3150€/mois supernet après au moins 5 ans d'études et 8 ans d'expérience. Elle paye 1100€/mois de loyer.
Julie a le salaire d'un doctorant aux Pays-Bas. Le Point lui explique qu'elle est riche.
En Allemagne ou aux Pays-Bas, elle gagnerait au moins 50% de plus, en Norvège, 2x plus, en Suisse ou aux États-Unis, 3x plus.
Mais non, après redistribution et en prenant en compte le coût de la vie à Paris, Julie a un niveau de vie à peine supérieur à une employée de mairie à Châteauroux alors qu'elle est ingénieure.
Le libertarien est l'extrémiste le plus étrange du paysage politique :
Il ne veut ni diriger ta vie,
ni choisir ton médecin,
ni lire tes messages,
ni dépenser ton salaire.
Il veut même te laisser tranquille si tu le détestes.
Apparemment, c'est devenu radical 🤷
Here’s an economics law:
If a grocery store wants to sell food 30% cheaper, one of only four things *must* be true:
1. Its suppliers are accepting 30% lower prices.
2. Its workers are accepting 30% lower wages.
3. Taxpayers are covering the difference through subsidies.
4. The store is operating at a loss, and will soon be out of business.
Prices aren't actually 30% lower - they've just been shifted somewhere else in the system.
Something that people have a very hard time understanding is that prices don't disappear. They allocate scarce resources. You can move costs around, hide them, or delay them, but you can't make them vanish.
Having said that, let them do this experiment. They will destroy small grocers and produce food shortages.
Perhaps people will learn a lesson then.
Perhaps this failed enterprise will represent another nail in the coffin for bad ideas that never work?
Yeah, right! 😂
Je ne comprends pas trop les réactions autour du dossier Yann Diomande au Real.
Le joueur a le droit de vouloir y aller. C’est le plus grand club du monde, la majorité des joueurs en rêvent.
Et le PSG, qui possède la meilleure équipe du monde depuis deux ans, a le droit de ne pas rentrer dans une surenchère pour un joueur qui n’est pas assuré d’être titulaire chez nous.
Il faut prendre du recul. Le projet du Real et celui du PSG, ce sont deux choses différentes.
Le Real sort de deux saisons quasi blanches. Il y a presque tout à refaire, c’est logique de faire un mercato de folie.
Pour le PSG, c’est l’inverse. Le onze type est quasi intouchable. Il faut donc trouver des joueurs assez forts pour jouer chez nous, mais prêts à accepter le banc.
Et là, il faut être honnête : ça veut dire qu’on laisse mécaniquement filer certains très bons jeunes. Parce que le profil qui refuse le banc, c’est justement le jeune convoité par toute l’Europe.
Diomande en est l’exemple parfait. Ce n’est pas un échec du club, c’est un choix assumé : on ne recrute que des joueurs qui ne veulent que le PSG et nulle part ailleurs.
L’effectif est déjà très bien depuis trois ans. Maintenant, ce sont juste des petites retouches. Je trouve fou qu’en trois ans on ait les mêmes débats chaque été.
La vraie révolution, ce sera l’été prochain. Un onze intouchable trois ans de suite, c’est aussi un onze qui vieillit ensemble. Beaucoup de joueurs seront en fin de cycle, qu’on gagne ou qu’on perde.