Fabrice Luchini ce génie :
« Moi je ne suis pas de gauche, Fabrice Luchini avec son génie habituel, parce que ça exige trop de qualités humaines : l’abnégation totale, le renoncement à Saint-Germain-des-Prés, la collaboration joyeuse avec toutes les injustices du pays et le sacrifice sacrificiel de sa petite existence bourgeoise » 🤣
Ah les belles âmes ! Les people du cinéma, les éditorialistes en costard, les intellectuels de la bien pensance… tous prêts à nous faire la morale depuis leur duplex avec vue sur la Seine.
Ils pleurent sur « les inégalités » entre deux séances de yoga à Bali, signent des tribunes pour « accueillir » pendant que leur progéniture est en école privée hors de prix, et nous expliquent que la France doit changer… sauf leur quartier, leur resto et leur compte en banque.
La gauche caviar n’aime pas les pauvres, elle adore juste l’idée d’être vue en train de les défendre.
Le reste, c’est pour les gueux.
Abnégation ? Mon œil. C’est du théâtre pour bobos.
Luchini a tout compris : ils ne veulent pas vivre dans le monde qu’ils nous vendent.
Ils veulent juste qu’on y vive à leur place.🤣
#BienPensance #GaucheCaviar #Hypocrisie
Billet d’humeur par Pierre Nerval
95 milliards pour le ciel… zéro pour le peuple
Ali Khamenei est mort.
Paix à son âme ? Laissons cela aux théologiens.
Mais parlons plutôt d’un miracle très terrestre : 95 milliards de dollars. Oui, vous avez bien lu. Pas 95 millions. Pas 950 millions. Quatre-vingt-quinze milliards.
Le guide suprême vivait donc manifestement dans une grande austérité.
On imagine le décor : une petite cellule spartiate, un tapis élimé, une lampe à huile, et sous le matelas… l’équivalent du PIB d’un petit pays.
...
Car pendant que le peuple iranien serrait les dents, subissait l’inflation galopante, les sanctions, la répression, les pendaisons publiques et la police des mœurs, le représentant autoproclamé de Dieu sur Terre supervisait, via l’« Exécution de l’Ordre de l’Imam Khomeini » (EIKO), un empire financier digne d’un conglomérat multinational.
Quelle magnifique illustration de la théocratie moderne :
— On prêche la modestie.
— On impose le voile.
— On interdit la musique.
— Et on accumule 95 milliards en silence.
Le tout au nom du Très-Haut.
La question est simple : que va devenir cet argent ?
Va-t-il être rendu au peuple perse, ce peuple noble et fier, qui danse aujourd’hui pour sa liberté ?
Va-t-il financer des écoles, des hôpitaux, des universités, la reconstruction d’un pays étouffé par 47 ans d’obscurantisme ?
Ou bien va-t-il s’évaporer dans les poches de nouveaux gardiens de la révolution, recyclés en gestionnaires de fortunes islamiques offshore ?
Il y a quelque chose de profondément obscène dans cette montagne de dollars accumulée au sommet d’un régime qui se disait ascétique et spirituel.
...
Car enfin, de quoi parle-t-on ?
D’un homme qui prétendait incarner la pureté religieuse, mais qui pilotait un holding tentaculaire pesant des dizaines de milliards.
D’un pouvoir qui condamnait la décadence occidentale tout en maîtrisant parfaitement les mécanismes du capitalisme financier mondial.
D’un système qui dénonçait l’impérialisme américain tout en comptant sa fortune en dollars.
La révolution islamique aura donc produit ceci :
Une oligarchie en turban, plus riche que les princes qu’elle prétendait combattre.
...
Et pendant ce temps, certains, en Europe, trouvaient encore le moyen d’expliquer qu’il fallait « comprendre la complexité du régime ».
La complexité, oui : 95 milliards, ça fait beaucoup de zéros. C’est sans doute cela, la complexité.
Le plus ironique dans cette histoire ?
Ce régime a passé son temps à accuser l’Occident de corruption morale.
Or la corruption la plus spectaculaire était peut-être là : concentrée, organisée, sanctifiée.
95 milliards pour un homme.
Des millions de pauvres pour un pays.
Et une jeunesse qui risquait sa vie pour retirer un voile.
Voilà le bilan.
...
L’Histoire est parfois d’une cruauté délicieuse :
Les tyrans tombent.
Les comptes bancaires restent.
Et les peuples, eux, réclament des comptes.
La vraie révolution commencera peut-être le jour où ces milliards changeront de camp.
En attendant, retenons ceci :
Quand un régime vous parle sans cesse de Dieu, surveillez toujours ses coffres-forts.
Pierre Nerval
📢🚨 On nous vend la transition énergétique comme un horizon technologique sérieux, rationnel, presque inévitable. Des milliards d’euros publics engagés. Des appels d’offres, des marchés publics, des subventions. Des projets inaugurés avec rubans, discours officiels et photographes.
Et puis, un jour… il neige.
Et les structures s’effondrent.
À partir de là, le ballet habituel commence. Plus personne n’est vraiment responsable. On parle d’“épisode climatique exceptionnel”. On évoque une “charge neigeuse imprévue”. On annonce une “expertise technique”.
Mais la question simple reste entière. Comment une infrastructure censée fonctionner pendant des décennies peut-elle s’écrouler sous un phénomène météorologique banal dans des régions où il neige… tous les hivers ?
La réponse est souvent la même que dans beaucoup de projets financés par l’argent public. La mécanique du marché public.
Le moins-disant.
La sous-traitance en cascade.
Les matériaux optimisés au centime près.
Les bureaux d’étude qui valident sur dossier.
Les collectivités qui veulent pouvoir annoncer un projet rapidement.
Tout le monde respecte la procédure. Les normes sont cochées, les formulaires remplis, les dossiers validés, les signatures apposées. Administrativement, tout est parfait.
Mais la solidité réelle de l’infrastructure, elle, passe parfois au second plan.
Parce que le marché public ne sélectionne pas toujours la solution la plus robuste. Il sélectionne très souvent le dossier le plus compétitif dans un cadre bureaucratique extrêmement précis.
Ajoutez à cela la pression politique. Il faut afficher des hectares de panneaux solaires, annoncer des objectifs climatiques, multiplier les projets visibles. Il faut montrer que “ça avance”.
Et le résultat devient parfois grotesque.
On installe des infrastructures coûteuses qui se révèlent fragiles face à des contraintes naturelles parfaitement prévisibles. Et quand elles cèdent, quand elles s’effondrent ou deviennent inutilisables… la facture revient toujours au même endroit.
Chez le contribuable.
Le problème n’est pas le solaire en lui-même. Le solaire peut être pertinent dans certains contextes techniques. Le problème, c’est la manière dont certains projets sont conçus et pilotés.
Quand l’argent public devient abondant, quand les subventions affluent, quand l’objectif politique prend le pas sur l’ingénierie robuste, les incitations se déforment. On optimise le dossier, pas forcément la structure.
Et parfois, il suffit simplement d’une chute de neige pour révéler les failles d’un système entier.
Mais ne vous inquiétez pas.
Une mission d’inspection sera lancée.
Un nouveau plan sera annoncé.
Une nouvelle enveloppe budgétaire sera débloquée.
Et peut-être, bientôt, un nouveau champ photovoltaïque.
Espérons simplement qu’il tiendra au moins jusqu’au prochain hiver. ❄️
Hier, en manifestation, quand on a commencé la marche, j’ai vu deux journalistes de la @RTBF et @RTBFinfo . Je m’approche d’eux et je demande s’ils font des interviews. La dame, très gentille et loin d’être au courant de ce monde, me dit : « Vous voulez ? »
D’un coup, le monsieur que j’avais bien analysé de loin avant d’arriver à lui , un peu stressé, me répond : « Non, non, on a pris assez d’interviews. » :))
La dame me demande si je suis monarchiste. J’explique alors que la forme de l’Iran sera décidée par les Iraniens via des élections démocratiques et qu’ici, nous sommes réunis pour être la voix des Iraniens et crier ce qu’ils demandent, c’est-à-dire la chute du régime des mollahs, ainsi qu’une période de transition avec Reza Pahlavi comme leader de l’opposition.
Elle me dit : « Mais vous criez “mort aux trois formes de gauchistes”. » Alors je lui explique en détail ce que signifient les “trois corrompus” (les mollahs, les Moudjahidine et les gauchistes). Je regarde le monsieur en lui disant : « Vous voyez, je pourrais aider les gens à mieux comprendre la vraie situation, et pas ce que vous essayez, à travers les Moudjahidine et les mollahs, de propager. » Et je lui dis : « Vous n’avez pas pris mon interview parce que vous m’avez reconnue, n’est-ce pas ? »
Il me répond : « Oui, mais je suis ici pour les citoyens ! »
Donc, selon le journaliste de la télé des “mollahs rouges”, @RTBF je ne suis pas une citoyenne belge ?
Pourtant, quand je paie mes impôts pour financer son salaire, je suis bien une citoyenne belge !
Donc, mes chers compatriotes, je tiens à vous dire que la RTBF me boycotte parce que je ne pense pas comme eux et que je suis contre les mollahs !
#Iran
La mort des artisans, des paysans.
Un salariat isolé, vers l'Ubérisation.
Une électricité hors de prix, des normes, des taxes, des contraintes.
Du chômage. Un secteur santé à l'agonie. Des importations croissantes : nous ne produisons plus rien. Une Nation malmenée, piétinée par des technocrates aux poches bien remplies par le pillage des nôtres. Et aux ordres d'une superstructure Européenne non élue, supranationale et dictatoriale.
L'UE tue. Elle est corrompue. Elle fonctionne par une accumulation administrative qui paraît insurmontable.
QUITTONS LA : FREXIT !
#Boulangerie
#LesPatriotes #FlorianPhilippot
https://t.co/uqYdWXTQOE
Une fois n’est pas coutume: un journaliste est lucide sur la réalité
Leur erreur réside dans l'intention de réduire au silence les loups sur leur propre territoire.
🇨🇭 OSKAR FREYSINGER
Il était l'un des meilleurs politiciens suisses, aucun conflit d'intérêt, un type logique qui dit les choses telles qu'elles sont. Il a été conseiller national et conseiller d'état en Valais, ils l'ont menacé lui et sa famille, ils ont mis le feu à sont chalet, ils l'ont sali en envoyant un tout ménage ignoble à tous les habitants du Valais, tout ménage qui après recherches s'est avéré avoir été financé par une ONG de George Soros. Voilà ce qui arrive aux politiciens honnêtes en Suisse... C'est un excellent écrivain, je vous recommande ses livres.
Témoignage d’un patron qui plaque tout, vend à perte et quitte la France pour de bon.
Macron a tué l’économie réelle, et il ose parler de « réindustrialisation »
ZFE : « on est en train de dire à une vieille dame, qui a une voiture de 142000 km dont elle se sert 3 fois par mois et qui a une pension, non imposable : faites une avance de 10000 € puis un crédit de 450 € par mois », @AlexandreJardin dit les choses..
📢🚨 Imaginez une jeune femme, pleine d’enthousiasme et de détermination, qui décide de se lancer dans l’aventure entrepreneuriale. Avec des moyens limités, elle monte sa petite activité, espérant pouvoir en vivre dignement, en récoltant les fruits de son travail. Mais très vite, elle découvre, malgré elle, la nature réelle du système dans lequel nous vivons. Un État socialiste totalitaire, où la fiscalité n’a qu’un seul objectif : confisquer, ponctionner, broyer.
Au début, elle pense naïvement qu’elle va payer des impôts sur ce qu’elle gagne. Mais la réalité est bien plus perverse. Ce n’est pas son bénéfice que l’administration regarde, mais son chiffre d’affaires. Qu’elle encaisse ou non, qu’elle réussisse ou non à couvrir ses charges, l’État, lui, ne se pose pas la question. Il prend. TVA, charges sociales, impôts sur les sociétés… tout est dû, et tout est immédiat. La machine technocratique, imbécile et insensible, la traite comme une vache à lait, une ressource à exploiter jusqu’à l’épuisement.
Elle comprend alors pourquoi tant d’entreprises coulent dès leurs premières années. Pourquoi tant de petites structures s��étouffent sous les charges avant même d’avoir pu respirer. Loin d’encourager l’initiative, ce système punit ceux qui osent entreprendre. Il n’accepte qu’un seul modèle : la dépendance à l’État, l’assistanat généralisé, le contrôle total. Ceux qui veulent s’en sortir par eux-mêmes sont traqués, matraqués, pressés comme des citrons. Le message est clair : il ne faut surtout pas réussir sans la bénédiction du pouvoir.
Alors elle regarde autour d’elle et comprend. Ce pays n’est pas un pays de liberté. C’est une prison fiscale, où la réussite est suspecte, où l’État ne se contente pas de prélever mais de punir ceux qui refusent de se soumettre. Une France où l’impôt ne finance plus un service, mais sert à entretenir un monstre administratif tentaculaire, aussi inefficace que glouton.
@ChloeMorin2 Il serait judicieux, de comprendre pourquoi vous défendez un politicard, cela me dépasse.
Ces types sont uniquement tournés vers leur toute petite personne ???