@gisele_mulumba@Edenlengeilunga 1. Les médicaments seront achetés au lieu de destination (ville d'atterrissage)
2. Bien que nouveau passager, il n' y aura pas de billet étant nouveau-né
3. Le lieu de naissance sera la ville de départ si loin de la destination et si l'annonce n'a été faite par l'équipage du lieu
@KimKimuntu NB : celles qui ont publié sont des femmes comme elle pas le médecin !
Il n'a pas demandé ( les coups) pour lui sauver il était impératif de donner ce coup
RDC : Le Dr Éloge Ilunga de l’hôpital Diamant affirme que Mme Dorcas Moya a été admise avec des signes vitaux stables, sans urgence ni danger vital, après son transfert de Kinkole. Mais devant le tribunal, elle se présente en chaise roulante… Manipulation ? Je l’ai dit dès le début : même si le Dr David a mal agi, il ne mérite ni la radiation ni la prison à cause de cette affaire.
@l_jimanel Enfin.
Après qu'on nous ait diaboliser à outrance, qu'ils en parlent encore.
Merci pour votre ténacité et élégance dans la cacophonie de commun de mortel.
La lecture du Code pénal et de l'Ordonnance 70/158 est tout à fait correcte sur le papier, mais le droit, tout comme la médecine, ne s'applique pas dans le vide. Il s'applique dans un contexte.
1. Sur le plan pénal : Vous citez les coups et blessures, mais vous omettez l'article qui fonde tout l'édifice de la survie : l'État de Nécessité. En droit congolais comme ailleurs, l'infraction disparaît lorsque l'acte posé est le seul moyen d'éviter un mal plus grave et imminent (la mort). Entre le "coup" de contention et le "décès" par hémorragie, le juge examine la proportionnalité du sauvetage. Un médecin qui sauve deux vies dans le chaos ne peut être traité comme un agresseur de rue.
2. Sur le plan déontologique : Le Code impose effectivement l'humanité et la dignité. Mais quelle est l'inhumanité la plus grave ? User d'une force de contention pour achever un acte chirurgical vital, ou croiser les bras par "respect de la dignité" et regarder une mère s'éteindre ? La déontologie n'est pas un code de politesse, c'est un code de responsabilité. La sanction du CNOM sur la diffusion de l'image est juste, car l'intimité a été violée. Mais sur l'acte technique, l'Ordre sait qu'en situation de catastrophe, la survie prime sur la forme.
Le leadership, c'est avoir le courage de dire que le droit protège l'humain vivant, pas le cadavre d'un patient "respecté" mais mort. Lire la loi avec ses yeux est une chose, l'interpréter avec l'expérience du terrain et la responsabilité du décideur en est une autre. Laissons la justice faire la part entre la maladresse de la forme et l'héroïsme du fond.
@endless_hbest@persideelinda1 Le médecin a réussi de suturer la déchirure faite par les sages-femmes et infirmière qui ont dirigé cet accouchement sans médecin. Surtout en arrêtant l'hémorragie qui conduirait à la mort.
Le Monde retiendra qu'en RDC, précisément à Kinshasa, un Médecin a été sacrifié pour avoir fait connaître au Chef de l'État l'incompétence de certains ministres, surtout celui de la santé. Comment expliquer au chef et à la population que les hôpitaux manquent les matériels de première nécessité tel que l'anesthésie ? Les lits dans un état de délabrement très avancé ?Outre violence subie par la dame que nous condamnons dans la vidéo, nous constatons les conditions très difficiles pour soigner les patients. Que l'on fasse les visites dans plusieurs hôpitaux avec caméra pour s'en rendre compte de l'état de nos hôpitaux. Le ministre n'a pas le temps pour se faire, mais plutôt le temps pour le conseil des ministres. Les politiciens manipulent la population profitant de l'analphabétisme de cette dernière pour cacher leur incompétence.
@l_jimanel Tout à fait d'accord avec vous, malheureusement la justice est émotive comme les fanatiques de réseaux sociaux.
Pour preuve, le ministre de la santé a usurper le pouvoir allant jusqu'à la radiation sans aucune mesure d'amélioration structurelle, opérationnelle, ni technique.