Tu regardes l'espion le plus performant de tous les temps !
Pendant la guerre du Vietnam, il a été envoyé en mission pour obtenir les plus grands secrets de l’armée américaine, la CIA et TIMES.
Et il réussit !
Voici l’histoire oubliée de Pham Xuan An, "l’espion parfait" :
The children of Anna and Artem Dultsev, the Russian deep cover spies returned home as part of the prisoner exchange, didn’t know they were Russian until their plane took off for Moscow for the swap, the Kremlin says. They don’t speak Russian, so Putin greeted them in Spanish.
Didier,
Je n’ai pas l’habitude d’écrire ou parler d’une personne récemment décédée… Question de pudeur, de réserve. Mais toi, Didier, el Profe comme je te surnommais, c’est différent.
J’ai toujours eu une profonde admiration pour le professionnel. Ton goût pour les histoires, les belles et grandes, l’aventure, les digressions… Lorsque je t’ai connu, il y a de cela sept ou huit ans, je n’étais qu’un jeune premier rencontrant un de ses modèles avec la peur de se dire : « Et s’il n’était pas comme je le pensais ? » Il n’y a rien de pire ; se rendre compte que la légende était simple un mythe, et son humanité une foutaise.
Heureusement, fort heureusement, c’était tout l’inverse. La délicatesse, l’empathie et la simplicité émanant de tes interventions n’ont jamais été feintes. Je me souviens encore quand tu m’as invité chez toi pour la première fois : les chiens qui houspillaient, les albums de Gaston Lagaffe ici et là, le drapeau du Chili, la bannière de Corinthians, cet hippopotame béni en porcelaine donné par Salif Keita… J’étais comme à la maison.
J’ai eu la chance de rester en contact régulier toutes ces années, de te revoir plusieurs fois, de parler des heures et des heures au téléphone avec toi - de football, d'Amérique latine, d'Afrique, de la famille, du journalisme, d'enquêtes, de tout. J’ai toujours revendiqué une filiation – même ma mère me le répétait – et une inspiration. Didier, ce n’était plus simplement un modèle, c’était devenu un ami, presque un père spirituel ; une rareté dans un univers où l’égoïsme primait.
Lorsque j’ai appris la nouvelle… Tu ne disais presque rien, tu écoutais toujours les soucis des autres. Je ne sais même pas pourquoi j’écris ces quelques lignes, mais sûrement pour parler de toi, pour que les gens se souviennent de la fabuleuse personne inspirante que tu es et resteras toujours : el Grande Didier.
Que le ciel te garde.