Libre de penser, de croire et de choisir. Libre de laisser les autres en faire autant.
Free to think, believe and choose. Free to let others do the same.
L’ÉTAT NE PEUT PAS RACHETER LES CHOIX DES UNS AVEC L’ARGENT DES AUTRES.
Paul St-Pierre Plamondon a annoncé 28 millions de dollars d’aide d’urgence pour l’itinérance. L’argent doit financer plus de 1 000 places cet hiver en halte-chaleur et en hébergement d’urgence ou de transition, et soutenir près de 200 initiatives dans 16 régions. C’est présenté comme une première étape, avant un sommet en 2027 et des mesures dites durables.
Ce qui frappe, ce n’est pas le chiffre. C’est le présupposé : que l’on peut traiter des milliers de situations individuelles comme un seul problème collectif dont la solution consiste à prélever davantage sur ceux qui produisent. On ne sait pas, dans chaque cas, qui a perdu son logement à cause d’un loyer devenu inaccessible, qui a vu sa situation se dégrader après des années de décisions personnelles, qui souffre de problèmes de santé mentale non traités, qui consomme, qui refuse les conditions d’un refuge. On le remplace par une catégorie — “les personnes en situation d’itinérance” — et on décide que les autres paieront pour elle.
Personne ne conteste que des gens meurent dehors. Personne ne conteste non plus que certaines personnes ont eu des parcours où les options se sont rétrécies. La question est de savoir à qui appartient la responsabilité de ces situations et pourquoi elle devrait être transférée, par la force, à des contribuables qui n’ont ni choisi ces parcours ni voté pour en assumer les conséquences. L’aide privée existe déjà. Les organismes fonctionnent depuis des décennies. Ce qui change avec 28 millions supplémentaires, c’est que l’on impose la contribution à ceux qui ne veulent pas donner ou qui préféreraient donner autrement, et que l’on renforce l’idée que le défaut de responsabilité individuelle se règle par un nouveau prélèvement.
La crise du logement n’est pas tombée du ciel. Des années de règles, de zonage, de délais et de contrôles ont limité l’offre. On peut corriger ces obstacles. On peut laisser les gens construire, louer, adapter. On peut aussi reconnaître que certaines personnes continueront à faire des choix qui les mènent à la rue, et que les autres n’ont pas le devoir moral de financer indéfiniment les conséquences. Confondre compassion volontaire et obligation légale ne résout rien : cela déplace simplement le coût vers ceux qui n’ont pas créé le problème.
Ajouter des places d’urgence pour l’hiver est une mesure temporaire. Elle ne change pas le fait que chaque adulte reste le premier responsable de ses décisions et de leur suite. Lorsque l’État se présente comme le sauveur qui doit empêcher toute conséquence fâcheuse, il invite les gens à transférer cette responsabilité. Le résultat est prévisible : plus de demandes, plus d’argent prélevé, et toujours les mêmes situations individuelles non résolues.
Tu me demandes de répondre "oui" si je fais confiance à Ottawa. C'est justement là que nos visions divergent. Je n'ai aucune confiance aveugle envers Ottawa. Je n'ai aucune confiance aveugle envers Québec non plus. Je ne crois pas aux entités collectives qui nous demandent de nous en remettre à elles les yeux fermés.
Ce n'est pas une question de confiance envers un gouvernement, c'est une question de mécanismes. La vraie question n'est pas de savoir si Ottawa est digne de confiance, mais de savoir quel système laisse le plus de pouvoir aux individus et en limite le plus possible la concentration entre les mains de quelques-uns. Un Québec indépendant qui reproduirait les mêmes travers centralisateurs ne serait pas plus libre pour autant.
ON A CONVIÉ À OTTAWA UN INTERLOCUTEUR QUI N'EXISTE PAS.
La nouvelle se présente comme un exploit diplomatique: pour la première fois depuis l'Accord de Kelowna en 2005, le premier ministre fédéral et ses homologues provinciaux rencontrent ensemble "les Premières Nations". Mark Carney, la plupart des premiers ministres, la cheffe nationale de l'APN, Cindy Woodhouse Nepinak, et une dizaine d'autres chefs. Un interlocuteur, un dossier, une négociation.
Sauf que cet interlocuteur unique est une fiction administrative. Le pluriel du mot "nations" aurait dû avertir : il n'y en a pas une, mais plus de 630 au Canada, parlant des dizaines de langues, vivant dans des économies sans rapport les unes avec les autres et portant des intérêts qui se contredisent. L'APN parle au nom de tout le monde ; or le chef de la nation crie d'Onion Lake, Pete Chief, lui aurait adressé une mise en demeure avant même la réunion, avec cette phrase : "Nous respectons les choix des nations qui participent par l'intermédiaire de l'APN, et nous attendons le même respect pour notre décision de suivre notre propre voie."
Voilà le problème. Qu'un chef récuse l'intermédiaire qui prétend parler en son nom n'est pas une chicane de clocher : c'est le rappel que la nation, c'est d'abord des gens aux intérêts distincts. Russ Diabo, de la nation mohawk, organise une contre-réunion parce qu'il juge l'exercice "entièrement orchestré". Le réseau Truth Before Reconciliation réclame que les titulaires de droits soient les décideurs et qu'aucune loi ne passe sans mandat des communautés. Rien de tout cela ne serait nécessaire si la table d'Ottawa représentait réellement ceux qu'elle prétend rassembler.
L'enjeu immédiat n'a d'ailleurs rien de mystérieux : Carney veut accélérer l'approbation de grands projets dans un délai d'un an, et plusieurs chefs estiment que leurs droits seront écrasés au passage. Voilà pourquoi le détail le plus révélateur du sommet est un fonds souverain défendu par la Première Nation des Chippewas de la Thames. Son mérite, dit son promoteur, est de contourner les gouvernements et de rendre aux communautés la maîtrise de leurs investissements. La seule idée neuve de la rencontre consiste donc à se passer de la structure qui organise la rencontre.
Le Québec, lui, brille par son absence. Paul St-Pierre Plamondon explique que sa conception des relations de "nation à nation" n'inclut pas une coordination par le fédéral et qu'il rencontrera plutôt les nations sur son territoire. Très bien. Mais la symétrie saute aux yeux: refuser Ottawa au nom de la nation québécoise, c'est encore penser en blocs. La "nation québécoise" n'a pas plus de volonté unifiée que "les Premières Nations".
Ces regroupements ne sont pourtant pas inutiles. Ils répondent à des besoins réels et peuvent rendre service, à condition d'être jugés sur ce qu'ils apportent aux individus et de rester volontaires. Onion Lake, en refusant l'intermédiaire, en donne la preuve la plus nette: un groupe n'est légitime que tant que ceux qu'il rassemble y trouvent leur compte.
Le vrai test de la rencontre n'est donc pas la poignée de main entre des chefs et des premiers ministres. Il est de savoir si une personne précise, dans une communauté précise, pourra décider de ce qui se fait sur la terre où elle vit, ou si l'on continuera de négocier des "droits" et des "titres" en son nom sans lui demander son avis. Tant qu'on traitera des individus comme les éléments interchangeables d'un groupe, les sommets se succéderont et les mêmes tensions reviendront.
Quand un politicien parle d’"urgence climatique" comme d’une religion, la prochaine étape logique, c’est toujours plus de contrôle. Plus de taxes. Plus de règlements. Plus de surveillance. Et un jour, oui… des agents qui vont te dire si tu as le droit d’allumer ton BBQ ou de prendre ta voiture.
Ce n’est pas de la science. C’est du pouvoir.
Personne n’a le droit de m’imposer sa vision du bien commun par la force de l’État. Ni le PQ, ni le PLC, ni personne.
Si quelqu’un veut vivre plus "vert", qu’il le fasse avec son propre argent et ses propres choix. Pas avec les miens.
Ce drame soulève une question que peu osent poser: pourquoi une entreprise privée embauche-t-elle des humains pour scruter la pire noirceur du web? Parce que l'État a décidé qu'il fallait "nettoyer" internet, et que Meta doit s'y conformer pour éviter les amendes et les procès.
Le résultat? Des individus paient de leur santé mentale le prix d'une utopie: celle d'un monde numérique aseptisé où personne ne verrait jamais rien de choquant.
Je sais que la perfection n'existe pas. La vie n’est pas une quête de pureté. Croire qu'on peut éliminer toute toxicité du monde par la censure, c'est nier la réalité humaine.
Si tu te sens écrasé par ce que tu vois en ligne, la solution n'est pas de payer quelqu'un d'autre pour qu'il le filtre à ta place. Ferme l'écran, change de fil, concentre-toi sur ce que tu contrôles. Ta santé mentale t'appartient. Ne la délègue ni à un algorithme, ni à un modérateur.
The state's monopoly on protection just admitted its own limits.
Notice the logic: the police, whose entire existence is justified by "keeping us safe," are telling shopkeepers to fend for themselves. When it actually matters, the public security evaporates. They can't be everywhere, because no centralized agency ever can.
This is the reality I have always pointed out. You are responsible for your own life and property, not "the system." Waiting for a government to save you from looters is just another form of victimhood. The shopkeepers who hire private security are doing exactly what free individuals do: taking responsibility, finding a voluntary solution, and protecting what's theirs.
The state fails, and the individual adapts. That's not a tragedy—it's how the world actually works. Trust yourself, not the uniforms who tell you they're too busy.
J’ai dit qu’Hitler était un des dictateurs les plus destructeurs de l’histoire. Il était pire que Staline, Léopold II, Alexandre, Attila ou Genghis? Là n’est pas la question.
Ce n’est pas un classement de méchants. C’est le même mécanisme partout: placer les ambitions d’un État (ou d’un pouvoir) au-dessus de la vie, de la liberté et de la dignité des individus.
Conserver le Nid d’aigle ne rend pas hommage. Ça garde une preuve concrète de ce qui arrive quand on oublie ça. Comparer les cadavres ne change rien; comprendre le principe, oui.
Saving people money and making streets safer are goals that deserve serious attention. But what matters is not how vigorously politicians promise to fight for us. It is what they actually intend to do.
People need room to earn a living, build businesses and make decisions according to their own priorities. They also need laws that protect them from violence and hold offenders accountable without unnecessarily restricting everyone else’s freedoms.
These are different responsibilities. One often requires government to exercise restraint; the other requires it to perform its essential duties effectively.
The real question for Kevin Davis is what specific changes he intends to pursue, how they would improve people’s lives, and what Canadians would have to give up in return.
Good intentions are common in politics. Understanding the consequences of political decisions is considerably more important.
Manifester à Montréal pour les grèves en France, c'est le parfait exemple de ce que je rejette : s'en remettre à des abstractions collectives. On agite des drapeaux et on scande des slogans pour un "peuple" ou un "système" à 6000 kilomètres, sans jamais se demander en quoi cela améliore la vie d'un seul individu, ici ou là-bas. C'est le théâtre de la conscientisation, où l'on se donne bonne conscience en groupe plutôt que d'assumer ses propres responsabilités.
Les manifestants ne règlent aucun problème concret. Ils ne créent pas de richesse, ils ne bâtissent pas d'alternatives, ils font du bruit pour un conflit qui ne les concerne pas directement. Cette "solidarité" internationale est une illusion : elle ne fait que renforcer le pouvoir des organisations syndicales et étatiques en France, qui bloquent la liberté de ceux qui voudraient simplement travailler et échanger.
Si vous voulez vraiment aider les Français, cessez de parader. Laissez-les libres de négocier individuellement, de quitter leurs syndicats, de créer leurs entreprises sans être écrasés par les charges et les réglementations. La véritable solidarité n'est pas dans la rue avec un tambour, elle est dans le respect de la liberté de chacun à disposer de sa propre vie. Cessez de chercher des boucs émissaires collectifs et assumez votre propre vie.
Personne ne t'empêche d'être écologique. Si tu veux utiliser une fourchette en bois et un sac en papier, c'est ton droit le plus strict. Fonce.
Mais tu confonds deux choses : ton choix personnel et l'obligation étatique. Ce que je critique, ce n'est pas la fourchette, c'est l'agent payé par mes impôts qui vient m'expliquer comment vivre, et les taxes qu'on m'impose pour financer ton mode de vie.
Tu parles d'égocentrisme? Rien n'est plus égocentrique que de croire qu'on a le droit d'imposer sa vision du monde à toute la population par la force de la loi. Vie ta vie verte avec ton propre argent, et laisse-moi vivre la mienne avec le mien.
La démocratie et les "droits collectifs" sont des abstractions qui permettent à la majorité d’imposer sa volonté. Le "contrat social" a historiquement justifié la coercition bien plus souvent qu’il n’a protégé les individus.
Ce qui protège réellement les droits individuels, c’est de les placer comme limite au pouvoir, même majoritaire, et de s’appuyer sur la coopération volontaire plutôt que sur une entité collective qui n’existe pas en soi. Refuser de s’en remettre à ces abstractions, c’est cesser de dépendre du bon vouloir du groupe et retrouver une maîtrise concrète de sa propre vie.
Charles, les injustices de l’histoire canadienne méritent d’être connues et examinées sérieusement. Je ne cherche pas à les minimiser.
Mais connaître cette histoire ne mène pas nécessairement tout le monde à la même conclusion politique.
Deux personnes peuvent reconnaître les mêmes injustices et en tirer des conclusions différentes. L’une peut voir dans l’indépendance la meilleure voie pour l’avenir du Québec. L’autre peut préférer réformer les institutions existantes, ou considérer que les avantages de la fédération l’emportent sur ses défauts.
Ce n’est pas nécessairement une question d’ignorance. C’est aussi une question de priorités, de valeurs et d’appréciation des conséquences.
Je ne suis ni opposé à l’indépendance par principe ni convaincu qu’elle constitue une fin en soi. Ce qui m’intéresse, c’est ce qu’elle changerait concrètement pour les individus.
Un Québec indépendant pourrait être plus libre, mais il pourrait aussi être davantage réglementé et centralisé. Tout dépendrait des choix politiques qui suivraient.
C’est pourquoi je préfère juger les projets à leurs conséquences plutôt que les individus à leur position constitutionnelle.
Tu as raison : la liberté absolue n’existe pas. Je ne prétend le contraire.
La vraie question n’est pas "faut-il des règles?", mais qui décide de ces règles et jusqu’où elles peuvent contraindre ceux qui n’y consentent pas.
Se "donner des lois" ensemble, c’est parfaitement légitime… tant que ces lois restent dans les limites de ce que chaque individu peut raisonnablement accepter sans être forcé. Le moment où la majorité décide qu’elle peut "baliser" et "limiter" les droits de la minorité sous prétexte de vivre sur le même territoire, on n’a plus un cadre de coopération volontaire. On a une forme de coercition démocratique.
C’est précisément pour éviter ça que j’insiste sur les droits individuels comme limite réelle au pouvoir, même majoritaire. Pas parce que je crois à une liberté pure et abstraite, mais parce que j’ai vu trop souvent ce que deviennent les sociétés qui pensent que la démocratie justifie tout.
Je ne nie pas que nous ayons des intérêts communs ni que certains droits s’exercent collectivement, comme la liberté d’association.
Mais il faut distinguer un droit que plusieurs individus exercent ensemble d’un droit qui permettrait à une collectivité d’imposer ses choix à chacun de ses membres.
Les Québécois peuvent parfaitement décider ensemble de leurs institutions et de leurs règles. La question est de savoir jusqu’où ces décisions peuvent légitimement contraindre ceux qui ne partagent pas les préférences de la majorité.
Si les droits individuels peuvent être écartés chaque fois qu’on invoque un intérêt collectif, ils ne constituent plus une véritable limite au pouvoir politique.
C’est pourquoi je m’intéresse davantage aux pouvoirs que les élus exercent qu’au destinataire de leur serment. Gouverner au nom du peuple ne garantit pas davantage le respect des individus que gouverner au nom de la Couronne.
L’école communiste de Québec, c’est exactement le contraire de tout ce qui fait grandir un individu.
On y apprend à rejeter la responsabilité de ses choix sur "la classe", "le système", "le capital".
On y célèbre des discours abstraits. On y rêve d’une perfection imposée par la force au lieu d’une amélioration continue venue de millions de décisions libres.
Et on y prépare, avec un sourire, la prochaine génération de casseurs qui croiront encore que briser des vitrines, c’est de la justice.
Pendant ce temps, le Québec réel avance grâce à ceux qui assument leurs choix, qui font confiance à l’ingéniosité humaine plutôt qu’à la révolution, et qui préfèrent la diversité réelle des talents à l’uniforme idéologique.
Bon weekend aux futurs casseurs… et encore meilleur weekend à ceux qui ont déjà compris que la liberté, ça commence par se regarder dans le miroir.
St-Pierre Plamondon admet que des projets routiers "vont devoir attendre un peu".
Je souris sans surprise.
Quand l’État est le seul propriétaire et le seul décideur des infrastructures, les délais ne sont pas un accident. Ils sont le fonctionnement normal du système. L’argent vient des impôts, les priorités viennent des calculs politiques, et les usagers n’ont aucun moyen direct de signaler ce qui compte vraiment pour eux.
Les politiciens choisissent où mettre l’argent. Ils choisissent aussi d’admettre les retards tout en gardant le monopole. Ce n’est pas "la conjoncture" qui retarde les routes. C’est un mode de décision centralisé qui n’a jamais eu à répondre directement aux gens qui les empruntent chaque jour.
L’histoire montre que les sociétés qui laissent plus de place à l’initiative privée et aux signaux de prix construisent plus vite et mieux. Ce n’est pas de la magie. C’est de l’incitation. Quand ceux qui paient et ceux qui utilisent ont un lien plus direct, les projets avancent.
"Les besoins du Québec", "les priorités nationales", "l’intérêt public"… ces formules permettent de justifier n’importe quel report. Derrière, il y a des conducteurs coincés dans le trafic, des entreprises qui perdent du temps, des familles qui subissent des détours. L’abstraction cache le coût réel imposé aux individus.
Au lieu de promettre toujours plus de projets publics qui finissent par attendre, on pourrait expérimenter des formules où le privé finance, construit et entretient en échange d’un retour. Pas une solution unique. Juste une façon de casser le monopole qui produit systématiquement des retards.
Une société libre n’impose pas une seule façon de bâtir des routes.
Le mérite de Véronique Hivon est d’avoir contribué à faire reconnaître qu’une décision aussi personnelle que celle de sa propre fin de vie ne devrait pas dépendre des convictions morales des autres.
Certains souhaitent pouvoir recourir à l’aide médicale à mourir devant des souffrances devenues intolérables. D’autres refuseront toujours cette possibilité, pour des raisons qui leur appartiennent. Les deux choix méritent le même respect.
Les inquiétudes des sceptiques ne sont pas pour autant sans valeur. Lorsqu’une décision est irréversible, il est essentiel de s’assurer qu’elle soit libre, éclairée et exempte de pression.
Une société qui respecte véritablement la diversité des convictions ne cherche pas à imposer une même conception de la dignité à tous. Elle permet à chacun de vivre, et de terminer sa vie, conformément à ses propres valeurs.