La validation en commission d’un « droit à l’aide à mourir » marque un basculement grave.
On ne répond pas aux manques criants en soins palliatifs, à l’isolement des patients ou à la pression économique sur le système de santé par un nouveau droit à provoquer la mort.
Ce texte déplace la responsabilité collective vers les personnes les plus vulnérables, en leur faisant porter le poids d’un choix présenté comme une liberté.
C’est une rupture éthique majeure.
Quand une société n’arrive plus à accompagner les vivants,
elle finit par légaliser la mort.
Ce n’est pas un progrès.
C’est un aveu d’échec.
#Findevie #aideàmourir #euthanasie #soinspalliatifs #ethique #handicap #aidants #soignants #accèsauxsoins
@stephanie_rist@Sante_Gouv@AssembleeNat@LCP@asso_SFAP
Suppression de l'alinéa 8 de l'article 4 en commission des affaires sociales.
Un patient à qui on diagnostique un cancer d'emblée métastatique sur un dépistage sans symptome physique va présenter des souffrances psychologiques. Il est éligible à l'AAM. J'en ai eu 3 ce mois-ci.
" L'injection de la substance létale ne peut avoir lieu dans une chambre funéraire." Rejeté. Par des députés de gauche.
Et si l'idée de cet amendement vous paraissait loufoque, c'est que ça se fait déjà au Canada...
⚫️La Fondation Brigitte Bardot annonce avec une immense tristesse, le décès de sa Fondatrice et Présidente, Madame Brigitte Bardot, actrice et chanteuse mondialement reconnue, qui a choisi d’abandonner sa carrière prestigieuse pour dédier sa vie et son énergie à la défense des animaux et à sa Fondation.
En 1962, alors qu’elle n’a que 28 ans, Brigitte Bardot marque les esprits en participant à l’émission emblématique « 5 colonnes à la une » pour exiger l’étourdissement des animaux avant leur abattage, montrant ainsi son engagement précoce.
Véritable précurseur, elle renonce à 39 ans aux feux de la rampe et au monde artistique pour mettre sa notoriété et toute sa détermination au service des animaux et des êtres les plus faibles, comme les personnes âgées.
Elle se rend sur la banquise en 1977 afin de venir en aide aux bébés phoques, acte emblématique de son combat pour la protection des espèces vulnérables.
Sous son impulsion, la Fondation Brigitte Bardot, créée en 1986, devient un acteur majeur de la protection animale en France et dans le Monde entier. Quarante ans après, elle compte plus de 12.000 animaux recueillis dans l’ « Arche de BB », des actions dans 70 pays, 4 refuges, 300 salariés, des centaines de bénévoles et 40.000 donateurs.
En interpellant fréquemment les politiques pour faire avancer les législations, en faisant condamner les auteurs de maltraitances, en réalisant chaque jour des sauvetages, en sensibilisant un large public, la Fondation est à son tour considérée comme une référence mondiale dont Brigitte Bardot a veillé à assurer la pérennité.
La Fondation Brigitte Bardot tient à saluer la mémoire d’une femme exceptionnelle qui a tout donné et tout abandonné pour un monde plus respectueux des animaux. Son héritage demeure vivant à travers les actions et les combats que la Fondation poursuit avec la même passion et la même fidélité à ses idéaux.
Nous adressons nos sincères condoléances à sa famille, à ses proches, à la municipalité de Saint-Tropez et aux Tropéziens, et à tous ceux qui partagent ce combat.
La Fondation continuera, plus que jamais, à porter l’œuvre de Brigitte Bardot.
Agroalimentaire : dégringolade historique pour les exportations françaises
Bravo! Les politiques publiques délirantes, les surtranspositions, l'idéologie ont réussi. L'appareil productif agricole et agroalimentaire français, un de nos fleurons, est cassé
https://t.co/gBdp1LkM0F
En ce début de @Cop30noBrasil, pour sortir du coûteux et inefficace Pacte vert, faire le choix :
👉 De l’innovation plutôt que de l’interdiction ;
👉 De l’écologie intelligente plutôt que punitive ;
👉 Du progrès technique plutôt que de la décroissance.
D’ailleurs, le projet de loi proposé par l’ADMD prévoit une nouvelle présomption de « mort naturelle » qui « résulte de la mise en œuvre d’une aide active à mourir », étrange aveu qui revient à créer une nouvelle clause d’irresponsabilité pénale pour le fait de donner la mort.
Voilà qui laisse un vaste champ aux auteurs de romans policiers.
Mais si Mamie n’était pas assurée chez Interstellaire Goodbye, et que l’on n’a pas le premier sou vaillant ?
Eh bien, après tout, en attendant que le suicide soit remboursé par la Sécu, Mamie peut aussi faire ça toute seule.
Depuis le temps, elle doit bien sentir qu’elle nous coûte.
Elle si gentille, si discrète. Il suffit qu’on lui dise la veille qu’on l’aime très fort, on mettra la pilule sur la table de nuit.
La mort, les morts qu’on ne veut pas voir, pas sentir, pas entendre. La mort aseptisée et solitaire. La mort déshumanisée.
Les mots s’envolent, les faits restent les faits : je n’aime pas la réalité de l’euthanasie.
« ON » VA PIQUER MAMIE !
À la veille du vote du projet de loi sur la fin de vie à l’Assemblée nationale, je vous invite à redécouvrir ma tribune parue dans @Causeur en 2022.
Face à cette réalité insupportable de l’euthanasie, elle n’a malheureusement jamais été aussi actuelle. 👇
« Je n’aime pas le mot d’euthanasie », a déclaré Emmanuel Macron. Une manière de dire qu’après tout, qu’importe le flacon, c’est l’ivresse qu’il veut pouvoir graver dans le marbre de son quinquennat – ou devrions-nous dire, l’étourdissement irréversible.
Car, à vrai dire, même au pays des héros de Molière, où les Purgon et Diafoirus n’avaient pas la prétention d’achever à heure dite le Malade à eux confié, les coquetteries littéraires du Président nous passent assez loin au-dessus du claque-merde.
En revanche, nous commençons à être nombreux à nous demander ce qu’écrira dans son agenda celui ou celle qui demain emmènera sa grand-mère à l’injection finale : un pudique « RDV hosto » ? un factuel « mort de Mamie à 10h20 » ? un technique « piqûre létale de Jacqueline chambre 34 » ? un poétique « rappel à Dieu » (aux bons soins du facteur) ?
Eh oui, la réalité est dure à formuler et à s’avouer pour ceux qui prônent un joli « droit à mourir dans la dignité ».
Cette réalité est tout autre : il s’agit de provoquer la mort, c’est-à-dire de tuer, et pas n’importe qui, mais précisément ma grand-mère. Celle qui me berçait au son des comptines du pays quand j’avais deux ans, qui me racontait « les contes et légendes des contrées disparues » et celle qui m’a prêté sa voiture le jour où j’ai eu le permis.
Ou parfois, celle avec laquelle on n’a plus échangé depuis sa séparation d’avec grand-père, mais à qui je dois quand même d’être là aujourd’hui.
On va piquer Mamie, mais qui est ce « on » indéterminé ?
Parce que créer un droit à mourir, c’est nécessairement créer un devoir de tuer : il faudra désigner un homme de main pour la basse besogne, avec blouse blanche ou sans.
On mettra une musique joyeuse, pour les plus optimistes le « I will survive » de Gloria Gaynor et pour les autres un supersonique « Don’t stop me now » de Queen.
On allumera une bougie parfumée rappelant l’odeur du pain d’épice de Mamie.
Mais tout ça, c’est facile et ça ne dit pas qui tendra le verre de ciguë ou qui injectera le barbiturique dans la perfusion.
C’est le jeu du mistigri qui faisait beaucoup rire Mamie, mais cette fois, c’est pour de vrai.
Les médecins ne se voient pas en James Bond.
Ce n’est pas un permis de tuer qu��Hippocrate leur a laissé mais un serment : « Je ferai tout pour soulager les souffrances. Je ne prolongerai pas abusivement les agonies. Je ne provoquerai jamais la mort délibérément ».
C’est clair : soulager, mais pas tuer, « que je sois déshonoré et méprisé si j’y manque ».
Forcément, ça pose problème.
Ce n’est sans doute pas un hasard si l’Ordre des médecins a déclaré le 15 septembre, par la voix de son Président, n’être « pas favorable à l’euthanasie » et demandé, si la loi s’engouffrait dans cette voie, une clause de conscience pour les médecins.
Sa fille Adèle alors ? Ou son mari, c’est moins proche, une belle-mère. Mon père, non, c’est sa mère quand même, elle lui a donné la vie.
Je déteste vraiment le mistigri. Et puis, après tout, c’est le choix de Mamie.
Alors ? alors un marché va se créer, lucratif – car suffisamment onéreux pour que la dignité se paie au prix qu’elle vaut bien : celui des assurances all-inclusive souscrites pour partir l’esprit tranquille pour le dernier voyage.
Pour la prestation Platine, vous aurez tout : la clinique privée spécialisée, le disque et le parfum (quand ce n’est pas la navette « Sarco », déjà commercialisée par Exit International en Suisse), et le binôme de professionnels qui mettra fin à vos jours en double aveugle aléatoire, de manière à ce que nul ne se sente coupable au moment où tous se recueillent, l’air tartuffe.
Pour la #findevie, Alliance VITA soutient la 3e voie "à la française" de la loi #Leonetti, votée à l'unanimité il y a 20 ans. Ni #euthanasie, ni acharnement thérapeutique ; des soins adaptés, pour une vie digne jusqu'au bout.
#soinspalliatifs#onveutdessoins
"L’offre du suicide assisté créera la demande.
Au lieu de dire 'On sera là pour prendre soin de vous jusqu’au bout, car votre vie a du prix !' cette offre impose une question qui inverse le sens de la fraternité : 'N’est-ce pas le moment de partir ? Vous avez fait votre temps.'"
Tout mon soutien à la fleurettiste américaine Stephanie Turner durement sanctionnée par sa fédération après avoir décidé de refuser d’affronter l'athlète transgenre Redmond Sullivan.
"Une loi de rupture, donnant la capacité pour n'importe quel médecin, à tout moment du parcours, de suggérer puis de mettre en œuvre, une procédure visant à provoquer la mort, induirait inévitablement une méfiance chez les patients fragilisés et un doute sur leur droit de vivre."
Le Telegraph révèle qu’un petit britannique a été suspendu de la crèche après avoir été accusé d'être “transphobe ou homophobe”.
13 autres cas concernent des enfants de moins de 5 ans.
Espérons que jamais en France des chefs d’établissement pétris d’idéologie militante ne persécutent de si jeunes enfants.
🔴 "Notre mission, en ayant choisi d'accompagner quotidiennement des patients touchés par la maladie aussi difficile que le cancer, est de prendre soin de la vie de nos patients et non d'administrer la mort".
Docteur Olivier Trédan, conseiller médical d'Alliance VITA.
Le docteur Olivier Trédan, conseiller médical de notre association, a été auditionné hier soir sur les propositions de loi relative aux #soinspalliatifs et d’accompagnement par la commission des affaires sociales.
#DirectAN#Assembléenationale#findevie
[🔎Actu] - Hausse de la mortalité infantile en France : quelles explications ?
4,1 décès pour mille naissances, la France mauvaise élève de l’Union européenne en termes de mortalité infantile.
https://t.co/xkuH7oDr84
La tempête se lève.
L'exécution provisoire est une exécution publique.
C'est un coup d'État politico-judiciaire.
Honte à toute cette classe politique qui piétine le peuple.
Comme Orbán, je suis Marine !
#JeSoutiensMarine
Europe is facing a moral crisis. If faith on our continent perishes, so will European civilisation itself.
For Europe to thrive it must rediscover its Christian roots.
Today, Vice-Chair @MarionMarechal and MEP @LaurenceTrochu welcomed conservative writer @RodDreher to the European Parliament to discuss the legacy of Saint Benedict and its potential for Europe's recovery.