Ce matin chez Apolline de Malherbe sur BFMTV, j’ai expliqué pourquoi une escalade des tensions avec les États-Unis peut faire basculer l’Europe vers un Moyen Âge numérique.
Car oui, nous avons raté le train de la tech. Et, sans même nous en apercevoir, nous sommes devenus des colonies numériques. Cloud, IA, moyens de paiement, sécurité… l’Europe est à la merci des sociétés américaines et du droit US.
Pire encore, nous nous suicidons chaque jour un peu plus, à coups d’avalanche de normes, de taxes, de procédures qui affaiblissent ceux qui pourraient innover et porter un sursaut. Nous inventons un « AI act » européen pour brider un secteur d’avenir où nous peinons à exister.
Nous avons inscrit le principe de précaution dans notre Constitution, sacralisant la protection au détriment du risque, de l’audace, de l’élan.
Nous avons abandonné le temps long pour une gestion à courte vue de la vie publique.
Tout cela, nous le payons aujourd’hui.
Nous aurons beau nous indigner des décisions de Donald Trump. Nous aurons beau protester, menacer, nous cabrer. Rien ne changera tant que nous n’aurons pas opéré notre révolution copernicienne. Celle qui remettra la liberté au centre. Celle qui réhabilitera le risque, le droit à l’échec. Celle qui osera enfin planifier méthodiquement l’avenir.
Je le dis et je le répète depuis des années : nous avons bien des atouts, en France et en Europe, pour peser sur l’avenir du monde.
Encore faut-il avoir le courage de briser les chaînes que nous nous sommes nous-mêmes forgées.
@gabriel_zucman s'il n'y a pas de dividendes il n'y a pas d'actionnaires, s'il n'y a pas d'actionnaires il n'y a pas d'entreprise (privée) et s'il n'y a pas d'entreprise il n'y a pas d'impôts.
@Partimilieiste à Paris, on n’élit pas directement le/la maire au suffrage universel “ville entière”. On élit des conseillers de Paris sur 17 secteurs qui eux-mêmes désignent le/la maire
@Skandal_NOII a
De Gaulle a refusé de percevoir sa retraite de Chef d’Etat. Il a donc vécu les dernières années de sa vie sur sa retraite de Général de brigade uniquement.
@Pierre39336170@KMrs7031@john_smith9191@BFMTV 85–90 % : financé par les compagnies aériennes via redevances
10–15 % : financé par l’État, via le budget général (programme 613 dans la loi de finances)
Une part du budget peut aussi alimenter des structures comme l’ENAC ou Météo-France