Hommage au soldat de première classe Florian Gillet, mort ce jour dans l’accomplissement de sa mission au service de la France.
Engagé au Liban dans le cadre d’une mission de partenariat opérationnel au profit des forces armées libanaises, il a été atteint par un tir accidentel lors de la préparation d’un entraînement.
J’exprime la compassion de l’armée de Terre à sa famille, ses proches et ses frères d’armes du 8e RPIMa, avec une pensée particulière pour ceux qui poursuivent la mission.
Fini, les tranchées comme arbitres du conflit.
Selon Bloomberg, le champ de bataille s’étire désormais sur 300 km : la zone de frappe des drones. Et c’est dans l’arrière-front que tout se décide.
Dans certains secteurs, il n’y a plus que 3 soldats ukrainiens par kilomètre. Bouger, c’est risquer la mort.
La Russie, en position d’attaquante, paie encore plus cher cette révolution : ses troupes doivent avancer sur un terrain saturé de drones, avec des pertes bien supérieures.
Les cibles .... Logistique, dépôts, chaînes d’approvisionnement.
Jusqu’à Moscou : en une nuit, 600 drones ukrainiens ont frappé la capitale et ses environs.
Résultat : les raffineries russes tournent au ralenti. 23 % de la capacité de raffinage du pays a déjà été neutralisée.
Pire pour le Kremlin : malgré sa supériorité numérique, l’Ukraine stabilise le front… et grignote même du terrain. Les frappes sur l’or noir étouffent l’économie : la croissance russe pour 2026 est revu à 0,4 %, et la cote de Poutine s’effondre.
L’Europe, elle, prend acte : Kyiv n’est plus seulement un aidé, mais un futur fournisseur de sécurité sur le continent 👊
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Airbus : Le Code
(ce que les trois chiffres après le tiret révèlent sur chaque avion)
Cet A330-243 de Corsair International, immatriculé F-HCAT (aujourd'hui démantelé), je le connais bien. Mais qui ne s'est pas un jour demandé ce que signifiaient ces trois chiffres après le tiret : 2-4-3 ? Trois chiffres qui constituent pourtant, à eux seuls, une véritable carte d'identité technique de l'appareil. Trois informations essentielles, condensées dans un système d'une élégance toute aéronautique.
1. Le premier chiffre : la silhouette
Le premier des trois chiffres renseigne sur la version de l'avion au sein de sa famille, mais sa signification varie selon la gamme concernée.
Pour les familles A310 et A320 (qui englobe les A318, A319, A320 et A321), ce chiffre est corrélé à la masse maximale au décollage et au rayon d'action. Un A310-200 est ainsi un moyen-courrier, tandis qu'un A310-300 emporte davantage de carburant et accède au statut de long-courrier. De même, un A321-100 correspond à la version standard alors qu'un A321-200 dispose d'une masse maximale augmentée.
Pour les familles A330, A340, A350 et A380, la logique est différente et plus intuitive : le premier chiffre est directement lié à la longueur du fuselage, donc à la capacité d'emport de passagers. Sur l'A340, par exemple, la longueur et la capacité croissent du -200 au -600. La même logique s'applique aux A330-200 et A330-300.
Pour l'A380, la numérotation a démarré au chiffre 8, clin d'oeil au marché asiatique où ce chiffre est considéré comme porte-bonheur. En pratique, seule la version -800 a été construite et mise en service, le programme ayant été arrêté en 2021 sans qu'une version allongée -900 ne voie le jour. L'A350, pour sa part, se décline en deux versions produites : le -900 (version de base) et le -1000 (version allongée). Un projet de version raccourcie -800 avait été envisagé mais a été abandonné, l'A330neo étant venu occuper ce créneau.
Notons au passage une curiosité historique : le cas de l'A300 est plus complexe, avec des désignations B2-100, B2-300, B4-200, où les lettres B2 et B4 distinguent les capacités en carburant, et les chiffres indiquent des paliers de masse maximale. L'A300-600, par exemple, s'appelle en réalité A300 B4-600. Quant au Béluga, ce transporteur hors normes, il porte officiellement la désignation A300-608 ST, pour Super Transporter.
2. Le deuxième chiffre : le coeur de la machine
Le deuxième chiffre est sans doute le plus systématique de la codification Airbus, car il identifie le motoriste de manière uniforme sur l'ensemble de la gamme du constructeur européen. Chaque fabricant de moteurs se voit attribuer un chiffre qui lui est propre, et ce chiffre reste le même quel que soit le type d'avion concerné.
Le 0 désigne General Electric. Le 1 correspond à CFM International, la coentreprise entre Safran Aircraft Engines (ex-Snecma) et General Electric. Le 2 identifie Pratt & Whitney. Le 3 est réservé à International Aero Engines (IAE) et son moteur V2500, exclusivement sur la famille A320. Le 4 signale Rolls-Royce. Le 6, enfin, désigne Engine Alliance, le partenariat entre General Electric et Pratt & Whitney pour la motorisation de l'A380.
Ainsi, dans la désignation A330-243, le chiffre 4 indique que l'appareil est motorisé par Rolls-Royce, en l'occurrence par des Trent 700.
3. Le troisième chiffre : la génération moteur
Le troisième et dernier chiffre est souvent présenté comme un simple compteur d'évolutions. La réalité est plus précise : il marque la génération du moteur au sein d'une famille de motorisation donnée. C'est cette évolution de motorisation qui, dans la foulée, rend possible des masses maximales au décollage plus élevées, mais le lien n'est pas aussi direct qu'il y paraît.
Pour illustrer concrètement : un A330-301 est motorisé par le CF6-80E1A2, première génération du CF6 sur cet appareil. Un A330-302 reçoit le CF6-80E1A3, deuxième génération, qui ouvre l'accès à des masses maximales au décollage plus élevées. Le troisième chiffre marque cette évolution de motorisation. La masse effective de chaque appareil dépend ensuite du Weight Variant choisi par la compagnie, un code interne Airbus (WV020, WV050, etc.) qui ne figure pas dans la désignation commerciale.
Ce mécanisme explique d'ailleurs une curiosité : il n'existe ni A330-241, ni A330-242. L'A330-200, certifié pour la première fois en 1998, est arrivé à une époque où le Trent 772B-60 (troisième génération) était déjà le standard. La désignation a donc sauté directement à A330-243, en cohérence avec l'A330-343 côté fuselage long. Le troisième chiffre n'est pas un compteur qui repart à zéro pour chaque version : c'est un marqueur de génération moteur qui traverse toute la famille.
Lire un Airbus comme une phrase
En définitive, la désignation complète d'un Airbus se lit comme une phrase technique condensée. Prenons quelques exemples pour s'en convaincre.
Un A320-214 se décode ainsi : A320, version 200, motorisation CFM (chiffre 1), quatrième génération moteur de cette configuration. Un A330-341 donne : A330, version 300 (fuselage long), motorisation Rolls-Royce (chiffre 4), première génération (Trent 768). Un A380-861 livre : A380, version 800 (version de base), motorisation Engine Alliance (chiffre 6), première génération. Un A300-622F, enfin, se lit : A300, version 600, motorisation Pratt & Whitney (chiffre 2), deuxième génération moteur, le suffixe F signalant un cargo (Freighter).
Trois chiffres, une identité complète. L'élégance de ce système tient à sa cohérence : une fois la grille de lecture acquise, n'importe quelle désignation Airbus se déchiffre instantanément. C'est un petit bijou de logique industrielle, discret mais parfaitement fonctionnel, qui traverse toute la gamme du constructeur européen depuis ses origines.
Ce système de codification a été pensé bien avant les remotorisation neo. Sauriez-vous expliquer comment Airbus a adapté sa nomenclature pour distinguer un A320neo d'un A320ceo ? Le suffixe N qui apparaît désormais dans les désignations de type cache une subtilité que même certains professionnels ignorent.
#Avgeek #AviationHistory
📷 Hervé Champain
les journalistes FR sont en train de pleurer à l’antenne parce que BYD va vendre des voitures moins chères
je vais vous dire un truc, ce que vous voyez là c’est le résultat de 15 ans de condescendance, de déni & d’arrogance collective
ce sont les mêmes qui il y a 10 ans disaient la Chine ne sait que copier ou c’est la Chine l’atelier du monde nous (les cols blancs) on ne se salit pas les mains ou encore ils font du low cost de mauvaise qualit etc etc
d’ailleurs pendant qu’ils répétaient ça, BYD construisait une intégration verticale totale, ses propres cellules de batterie, ses propres semiconducteurs de puissance en carbure de silicium, ses propres moteurs électriques, son propre système de gestion thermique et j’en passe…
en ce sens l’avantage n’est pas le coût de la main d’œuvre comme les éditorialistes débiles de plateau aiment le répéter, l’avantage est surtout ARCHITECTURAL et technologique et il est désormais structurellement irrattrapable à court terme
sachez que le + ironique dans cette histoire c’est que l’europe a elle même construit cette situation car c’est bien l’europe qui a poussé les normes environnementales les + strictes au monde sans jamais construire l’écosystème industriel pour y répondre et qui a créé le bonus écologique sans s’assurer que ses propres constructeurs seraient capables de produire des véhicules compétitifs
sans compter que c’est aussi l’europe qui a passé des années à réglementer pendant que la Chine passait des années à industrialiser et maintenant on s’étonne que le seul constructeur capable de vendre une voiture électrique abordable aux européens soit chinois
et je vais vous dire ce qui va se passer ensuite parce que j’ai vu comment fonctionne l’écosystème chinois de l’intérieur depuis des années (mes nombreux threads en anglais et en français sont disponibles) et je pense que la plupart des Français n’ont aucune idée de ce qui arrive
BYD en Hongrie c’est juste la tête de pont, c’est la première pièce d’un échiquier qui est déjà entièrement planifié x’car derrière il y a CATL le + grand fabricant de batteries au monde qui construit déjà des gigafactories en Allemagne et en Hongrie et quand CATL sera implanté en Europe les constructeurs chinois auront accès à des cellules de batterie produites localement qui seront automatiquement éligibles aux règles d’origine européennes, ça veut dire plus de droits de douane supplémentaires sur le composant le plus cher de la voiture!!!
et oui les gars c’est ce qu’on appelle une stratégie industrielle coordonnée à l’échelle nationale hein
ensuite il y a Nio qui prépare son entrée avec un modèle complètement différent, le battery swap, vous vous arrêtez dans une station en 3 minutes un robot remplace votre batterie vide par une pleine et vous repartez et Nio a déjà un accord de licence pour installer ces stations en europe, imaginez le choc culturel quand les Français verront une station de swap automatisée à côté d’une borne Ionity où ils attendent 45 minutes mdr
derrière il y aussi Xpeng qui arrive avec ses systèmes ADAS les plus avancés du marché, leur modèle P7+ fait de la conduite quasi autonome sur autoroute à un niveau que Tesla met des années à atteindre en urope à cause des régulations
enfin sachez que le prochain chapitre sera encore plus brutal car BYD ne fait pas que des voitures, ils font des bus et des camions électriques, des systèmes de stockage d’énergie…une fois l’usine hongroise opérationnelle ils vont attaquer les flottes d’entreprises, les transports publics, les utilitaires.. et chaque municipalité française qui lance un appel d’offres pour des bus électriques va recevoir une offre BYD AU MINIMUM 40% moins chère que Heuliez/Iveco et techniquement TRÈS sup
et les élus devront choisir entre protéger l’industrie locale & offrir le meilleur service aux contribuables, ce dilemme va déchirer la politique française dans les 3ans qui viennent
la condescendance n’a jamais été une stratégie industrielle
Sur CNEWS, le maire de Saint Denis Bally Bagayoko est comparé à un singe et à un « chef de tribu ».
Je saisis l’ARCOM. Ce racisme crasse et décomplexé est intolérable. Soutien total à @BallyBagayoko. Sa dignité est notre fierté face à ceux qui par leurs paroles déshonorent la France.
« Si je pouvais vous coincer derrière les poubelles, ça me ferait plaisir, pour vous mettre une branlée. Vous êtes un enc*lé, je vais trouver dans votre vie personnelle, ça va être terrible pour vous. Vous et votre famille. »
Voilà les propos tenus par le maire LR d’Arcachon Yves Foulon à l’encontre de son adversaire, le candidat écologiste Vital Baude. Cette scène a été intégralement filmée, le jour du premier tour des élections municipales, devant un bureau de vote.
Révélations @vakitamedia ⤵️
Quand... la jeune contrôleuse aérienne... de la région de Barcelone...
Se retrouve à parler avec son père... pilote de ligne... CDB A330 Iberia...
Le jour où ce dernier effectue une ultime rotation avant de prendre sa retraite...
Madrid > Doha > Madrid
🛩️@BEA_Aero réalise tous les ans un bilan des rapports sur les accidents ou incidents sur des aéronefs légers qu’il a publié au cours de l’année précédente. Il s’agit d’un bilan des enseignements de sécurité par type d'aéronef. Les 5 bilans 2025 sont disponibles. https://t.co/95D1YsGmPu
🚨Roberto de Zerbi sur la dureté des journalistes.
« Je n’ai le numéro d’aucun journalistes ! vous pouvez écrire ce que vous voulez. Quand il y a de la mauvaise foi, je reste à ma place, vous pouvez écrire ce que vous voulez.
Je pense que le passeport, la nationalité, ça change quelque chose. Je suis venu ici en respectant tout le monde et en étant disponible.
Certains d’entre vous pensent être les patrons en venant à la Commanderie. Le seul patron que j’ai, c’est Frank McCourt, et même lui n’est pas mon maître.» #OMRCL #TeaomOM
Le délire a duré 72 minutes. 72 minutes devant le monde entier.
- 72 minutes où le président américain a confondu le Groenland avec l'Islande. Plusieurs fois. Tout en expliquant pourquoi il veut l'acheter.
- 72 minutes où il a menacé un allié de l'OTAN, le Danemark, avec ces mots : « Vous pouvez dire oui, et nous l'apprécierons. Vous pouvez dire non, et nous nous en souviendrons.
- 72 minutes au cours desquelles il a qualifié le Groenland de « morceau de glace » dont dépendraient le destin de la planète : « Ce que je demande, c'est un morceau de glace en échange de la paix mondiale ».
- 72 minutes où il n’a pas évoqué la présence des groenlandais.
- 72 minutes au cours de laquelle il a déclaré qu'il avait "100% de sang écossais et 100% de sang allemand". Ce qui ferait 200%. Mais les mathématiques et lui, ça fait 2.
- 72 minutes au cours desquelles il a déclaré que les États-Unis, après la Seconde Guerre mondiale, « avaient rendu le Groenland au Danemark ». Dommage que ce soit faux. Les États-Unis n'ont jamais possédé le Groenland. Jamais. En 1916, ils ont officiellement reconnu la souveraineté danoise. Pendant la guerre, ils n'ont obtenu que des bases militaires temporaires. Et en 1946, ils ont essayé de l'acheter en offrant 100 millions de dollars. Le Danemark a dit non. Il n'y a pas eu de "restitution".
- 72 minutes au cours desquelles il a soutenu que "la Chine n'a pas d'éoliennes", alors qu’elle est le premier producteur mondial d'énergie éolienne depuis 15 ans, et qui construit 45% de tous les projets éoliens de la planète. Mais pour Trump, "ils n'ont pas de champs de moulins à vent". Ils les vendent "à des imbéciles".
- 72 minutes au cours desquelles il a déclaré que "toutes les grandes compagnies pétrolières viennent avec nous au Venezuela". Dommage que le PDG d'ExxonMobil, trois jours plus tôt, lui ait dit en face que le Venezuela n'est pas "investissable". Trump furieux a d’ailleurs menacé d'exclure Exxon. Les autres n’ont rien dit, mais pas pensé moins. Mais lui, à Davos, a dit qu'ils "venaient tous".
- 72 minutes au cours desquelles il a déclaré qu'il "n'y a pratiquement pas d'inflation" aux États-Unis. L'inflation américaine est de 2,7 %. Supérieur à l'objectif de la Fed. En hausse, selon les prévisions, en raison de ses propres taxes douanières. Mais pour lui, "il n'y en a pratiquement pas".
- 72 minutes au cours desquelles il a attaqué le président de la Réserve fédérale en le traitant de "stupide". En direct. Devant les dirigeants économiques mondiaux.
- 72 minutes au cours desquelles il a raconté qu'il avait mis des droits sur la Suisse par dépit, parce qu'"une femme" dont il ne se souvient pas du nom "ne l’avait pas caressé dans le bon sens".
- 72 minutes où il a déclaré que "hier le marché s'est effondré à cause de l'Islande". L'Islande. Un pays de 380.000 habitants. Qui allait faire s'effondrer Wall Street.
- 72 minutes au cours desquelles il a affirmé que les États-Unis "ont payé 100% de l'OTAN". 100%. Lorsque la part américaine du budget de l'OTAN est d'environ 16 %. Mais pour lui, 100%.
- 72 minutes au cours desquelles il a confondu l'Azerbaïdjan en "Aber-bajian".
- 72 minutes de sautes d’humeur. De mensonges vérifiables. Des nombres inventés. De menaces aux alliés. D'insultes aux fonctionnaires. De gaffes géographiques. De vantardise démentie par les faits.
Et le monde, en silence, a regardé. Pendant 72 longues minutes.
Et dire qu'autrefois, pour beaucoup moins, les carrières politiques se terminaient.
Aujourd'hui, on attend le prochain délire.
Bienvenue en 2026. Et nous ne sommes qu’en janvier.
Il faut vraiment ne rien connaître à la situation de l’Argentine @jon_delorraine pour écrire un tissu de mensonges pareil. Milei et son gouvernement ne tiennent que grâce au sauvetage du FMI et à l’intervention directe de Trump, qui a littéralement sauvé Milei avec 40 milliards d’aide et des pressions politiques au moment d’un vote décisif, alors qu’il était donné perdant dans tous les sondages et qu’il faisait face à des mobilisations de masse où il se faisait caillasser par la population.
Sans cela, ce serait aujourd’hui un gouvernement en faillite. Il y a encore deux jours, Milei a dû verser 4,2 milliards de dollars à des fonds vautours, en creusant davantage la dette Argentine par des emprunts à des taux prohibitifs. Pire, pour accéder à ces financements d’urgence, son gouvernement a dû hypothéquer des actifs de long terme du pays.
Tout cela se fait en plus au prix de contre-réformes qui détruisent les travailleurs, les retraités et les classes populaires, avec une hausse massive du niveau de pauvreté. Les fonctionnaires, par exemple, ont perdu 40 % de pouvoir d’achat sous le gouvernement Milei.
Les seuls gagnants de la politique de Milei sont les grandes banques, le FMI et la bourgeoisie locale.
Il n’y avait pas de socialisme en Argentine, pas plus qu’il n’y a aujourd’hui un gouvernement qui réussit. Je te recommande d’en apprendre un peu plus au lieu de relayer la propagande d’un modèle chaotique, maintenu artificiellement par l’endettement, l’austérité sur la population et la tutelle de l’impérialisme américain.