Institution Gardienne de la Police Nationale. Toutes les 3h, une affaire fictive (jusqu'à preuve du contraire) et pas du tout inspirée de faits réels. #IGPN
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Juge et non partie, l'IGPN révèle que les liens n'ont pu être établis entre la séparatiste qui a délibérément fait le choix de se faire mal et l'agent de police qui évacuait les lieux.
Par souci d'équité, l'IGPN révèle que l'agent de police prenait la pose en usant de la victime comme piédestal quand soudain la séparatiste a jugé bon de jouer au jeu du foulard.
L'IGPN confirme que le séparatiste a jugé bon de s'appliquer une clé d'étranglement à soi-même alors que l'agent de police prenait simplement le pouls de la victime.
Juge et non partie, l'IGPN a établi que le gardien de la paix redorait le blason national lorsque, par surprise, l'enfant a commencé à s'appliquer une clé d'étranglement à soi-même.
Selon l'IGPN, l'agent de police tendait juste sa matraque quand, à l'insu de son plein gré, le manifestant a pris l'initiative de se donner un coup de pied dans le ventre.
Au regard de l'Etat de droit, l'IGPN a établi que l'agent de police évaluait la longueur de sa matraque télescopique quand soudain l'étudiante a décidé de se donner un coup de pied dans le ventre.
Républicainement, l'IGPN révèle que le gauchiste a volontairement décidé de se brutaliser alors que le gardien de la paix voulait procéder à l'interpellation.
Par souci d'équité, l'IGPN réaffirme que les liens n'ont pu être établis entre la gilet jaune qui a entrepris de se donner un coup de pied dans le ventre et le policier qui évaluait la longueur de sa matraque télescopique.
Les violences policières n'existent pas, l'IGPN réaffirme que les liens n'ont pu être établis entre le militant qui a pleinement consenti à se tabasser et l'agent assermenté qui tendait juste sa matraque.
Au regard de la loi, l'IGPN réaffirme que le témoignage apporté par le mineur qui a décidé de détruire son équipement de journaliste n'est pas valide, la personne étant connue par les services pour avoir traversé hors du passage piéton.
Il n'y a pas d'impunité mais l'IGPN confirme que le gilet jaune a pris l'initiative de s'asphyxier au moment où l'agent assermenté prenait simplement le pouls de la victime.
Malgré les images non-floutées, l'IGPN réaffirme que le séparatiste a pris le parti de cesser de respirer quand parallèlement le gardien de la paix s'appuyait délicatement.
Loyale et indépendante, l'IGPN confirme que le policier ramassait un bout de papier au sol mais, inopinément, la syndicaliste a préféré fracturer son propre larynx.
Dans la continuité de ses actions, l'IGPN a établi que l'agent de la sécurité publique invitait à ne pas filmer conformément aux lois prochainement en vigueur lorsque, par surprise, le prévenu choisi l'option de s'ouvrir le crâne.
Toujours impartiale, l'IGPN a décidé de classer sans suites ce dossier car les liens n'ont pu être établis entre l'individu de type nord-africain qui choisi l'option de s'écraser au sol et le fonctionnaire de police qui voulait procéder à l'interpellation.
Par souci de neutralité, l'IGPN a décidé de classer sans suites ce dossier car le témoignage apporté par la militante qui a voulu se violenter n'est pas valide, la personne étant connue par les services pour avoir chanté la Marseillaise en verlan.
Au regard de la loi, l'IGPN confirme que le témoignage apporté par la plaignante qui a jugé bon de s'écraser au sol n'est pas valide, la personne étant connue par les services pour avoir porté une tenue non-républicaine.
Dans la conformité du droit, l'IGPN réaffirme que l'agent de la sécurité publique ramassait un bout de papier au sol quand, de but en blanc, le militant a pleinement consenti à s'étrangler.