J’ai laissé le micro depuis un moment. Je n’ai qu'une parole, et je ne m’attarde pas sur ce type de dialogue de sourds.
Tu ne m’impressionneras pas. Tu dévies volontairement du sujet initial, simplement pour avoir le dernier mot, et l’illusion de la raison. Je me fous éperdument de la fierté, toi non. Je me fous éperdument du regard des gens, toi non. Je te laisse avoir le sentiment de briller que tu recherches.
Pour mes confrères scientifiques qui passeront, je vous laisse la suite.
Question de merde puisqu'elle suppose d’entrée une symétrie qui existe pas. La structure réelle diffère par le sexe qui regarde.
La dichotomie « poitrine contre fesses » repose sur un substrat documenté : l'attention visuelle masculine se fixe préférentiellement sur des marqueurs de fertilité, et le rapport taille hanches en est le pivot. Singh a établi que le ratio proche de 0,7 maximise l'attractivité perçue, indépendamment du poids... Poitrine et fesses c’est deux zones où ce signal s'affiche, d'où bipartition popu, c’est ludique mais c’est ancré sur un réel perceptif.
Côté nanas, la littérature retrouve pas d'axe unique équivalent. Le regard féminin pondère un faisceau. J’ai des méta-ana sur les préférences (Buss, 1989, sur 37 cultures) si tu veux, qui font remonter le statut, la stature, l'indice épaules-taille, symétrie faciale et marqueurs comportementaux de fiabilité. La hiérarchie de critères bascule selon cycle et contexte, recherche de partenaire court terme vs long terme.
Donc la « version féminine » introuvable comme couple de cases tient à une asymétrie de format. L'attrait masculin se cartographie volontiers en zones corporelles isolables. L'attrait masculin perçu par les femmes se distribue sur un composite où le corps n'est qu'une entrée parmi le statut et le comportement. Forcer deux camps « torse contre bras » plaquerait une grille mâle sur une perception qui opère même pas par découpage.
Le découpage le moins faux, si t’en veux vraiment un : épaules vs mâchoire pour le versant morpho, mais l'un et l'autre cèdent devant stature et signaux de statut.
@Allezamani Pour l’info : c’est la Fox qui a créé cette vidéo en 2011 pour faire la promotion de La Planète des Singes. Ce n’est donc ni de l’IA, ni du "fake". C’est de l’imagerie 3D.
😌
Le placenta se construit sur le génome de l'embryon, moitié paternel. Les gènes du père s’expriment dedans et arbitrent l'extraction de ressources : nausées, hypertension, diabète gestationnel en dépendent en partie de ça.
Regarde la pré-éclampsie : le risque monte quand l'expo au sperme du père a été brève avant conception, partenaire récent, délai court. L'accoutumance immunitaire de la mère aux antigènes paternels, ça module la tolérance placentaire.
Et la fragmentation de l'ADN spermatique, liée à l'âge et au mode de vie du père, est associée aux fausses couches et complications.
« Qualité du sperme du mec », c’est la version grossière d'un vrai mécanisme... Vérité bien mal habillée, si ton gynéco te l’as appris, il y a des modules à revoir....
Hello,
Bonne intuition d'ensemble, mais je me permets de recadrer deux pièces.
Le « sexe par défaut » :
L’embryon démarre sur un plan indifférencié, ça ok, mais il est pas « féminin », il est neutre. La voie femelle réclame aussi un programme actif, gènes WNT4 et RSPO1 first. Sans signal, on n'obtient pas une fille, on obtient un développement bancal. Le pénis procède de la masculinisation d'une ébauche commune, le clitoris de la même ébauche laissée sans androgènes. T’as deux trajectoires à partir d'une origine partagée.
« Anomalie » et « plus de chance de naître fille » : le sex-ratio penche légèrement vers les garçons à la conception et à la naissance, autour de 105 mâles pour 100 femelles. La prémisse stat est inversée. Et le développement masculin relève d'un programme standard déclenché par Y, c'est pas un accident 🙂.
La fin tient 🤝. Le tissu mammaire masculin garde sa machinerie. Sous prolactine élevée, tumeur hypophysaire, certains médicaments, famine suivie de renutrition, une lactation masculine est documentée. Le plan femelle dort sous le plan mâle, il s’efface jamais.
Yo,
Question premier degré, réponse premier degré : calendrier embryonnaire.
Les premières semaines, l'embryon suit un plan corporel unique, indépendant du sexe. Les mamelons et la crête mammaire se forment vers la quatrième semaine, avant que le chromosome Y entre en action. La testo fœtale, qui va oriente le reste du développement masculin, n'arrive qu'après, vers la 7eme semaine. Elle trouve les mamelons déjà posés et les laisse.
L'évolution supprime un trait que s'il coûte ou s'il nuit. Le mamelon masculin fait ni l'un ni l'autre, c’est un simple tissu inerte sans dépense notable. La sélection l'ignore, donc il persiste par défaut. C’est Jay Gould qui mettait ce type de caractère dans les sous-produits, structurellement liés à un trait utile chez l'autre sexe et conservés faute de pression contraire.
Le résiduel c’est le tissu mammaire masculin qui garde une réactivité hormonale. Un déséquilibre suffit à déclencher une gynécomastie ( tes tétons qui grossissent), preuve que le plan femelle dort sous le plan mâle, juste mis en veille.
@1kn0wn5
Article 226-4-1 du CP (Usurpation d'identité / Menace) : Jusqu'à 1 an d'emprisonnement et 15 000 € d'amende.
Article 323-3 du Code pénal (Recel de données issues d'un système informatique) : Jusqu'à 5 ans d'emprisonnement et 150 000 € d'amende.
Si le petit branleur passe par là, il n’est pas en position de force.
Qu'il le sache.
@1kn0wn5 C'est super facile de faire ça, et ça n’impressionne que les non initiés ( ici , toi) . Technique basique de Dark Sasuke pour essayer de te faire flipper. Rassure-toi, il viendra jamais frapper à ta porte.