This GitHub repo is insane!
You literally get free Claude Code usage.
Generate a free NVIDIA API key that is directed to Claude Code - no charge, ever.
Full setup instructions:
https://t.co/VFhPNjhDc7
Dans le manifeste "techno-optimiste" de Marc Andreessen, il y a une phrase qui m'a marqué :
"Our enemies are not bad people – but rather bad ideas."
Nos ennemis ne sont pas des mauvaises personnes. Ce sont des mauvaises idées.
Prenons Jancovici. L'homme est brillant, sincère, travailleur. Il ne se lève pas le matin en se disant qu'il va nuire à l'humanité. Mais l'idée qu'il porte la décroissance, le rationnement, la frugalité érigée en horizon civilisationnel est une idée profondément destructrice. Elle prend des esprits brillants et les transforme en commissaires politiques d'un futur appauvri.
Et le plus fascinant, c'est ce que cette idée fait aux gens qui l'adoptent.
Dans mon entourage, une grosse partie de mes amis est sur cette ligne décroissantiste, avec tout le package qui va avec. L'argent c'est mal mais ils en veulent. Il faut moins prendre l'avion mais ils rêvent de voyager partout. Il faut consommer moins mais ils ne renoncent à rien de ce qu'ils aiment vraiment.
Et tous ont un point commun : ils sont déprimés. L'un d'eux m'a même confié qu'il était sous antidépresseurs.
Ce n'est pas un hasard. C'est mécanique.
Quand tu crois que ton désir de vivre, de créer, de t'élever est moralement suspect tu te détruis de l'intérieur. Tu passes ta vie à t'excuser d'exister. Tu vis dans la dissonance permanente entre ce que ton corps veut (plus, mieux, plus loin) et ce que ton idéologie t'ordonne (moins, sobre, immobile).
D'où ma théorie :
Quand on pense quelque chose de fondamentalement faux décroissance, communisme, extrémisme religieux (de tout ordre) ce n'est qu'une question de temps avant que ça devienne vraiment destructeur.
D'abord pour soi. Puis pour les autres.
Les mauvaises idées tuent. Lentement chez ceux qui y croient, brutalement chez ceux qui les subissent.
C'est pour ça que la bataille des idées n'est pas un luxe d'intellectuel. C'est la bataille la plus importante de notre époque.
This brilliant engineer figured out how to replace plastic bags, using water hyacinth, which is essentially an invasive, quick growing weed.
It looks like, feels like and works like plastic, yet is good for the environment once it's life cycle is done.
Why the hell hasn't this been implemented? All of these "climate" folks out here, yet nothing from them.
Not to mention it could be a great way to get micro plastics within our packaging/containers.
It's as if they want to harm us...
“Capitalism was the only system in history where wealth was not acquired by looting, but by production, not by force, but by trade, the only system that stood for man’s right to his own mind, to his work, to his life, to his happiness, to himself.”
— Ayn Rand
This is Milad Panjshiri, an Afghani asylum seeker roaming the aisles of a Morrison's supermarket in the UK, he was holding a knife threatening a worker and trashing the aisles.
He is in the country on the tax payer and now they're funding his prison stay.
Je veux présenter mes excuses, au nom des Français, pour avoir enfanté la French Theory (qui a enfanté la pire des merdes idéologiques : le wokisme).
Nous avons donné au monde Descartes, Pascal, Tocqueville. Et puis, dans les ruines intellectuelles de l'après-68, nous avons donné Foucault, Derrida, Deleuze. Trois hommes brillants qui ont fabriqué, dans l'élégance de notre langue, l'arme idéologique qui paralyse aujourd'hui l'Occident.
Il faut comprendre ce qu'ils ont fait. Foucault a enseigné que la vérité n'existe pas, qu'il n'y a que des rapports de pouvoir déguisés en savoir. Que la science, la raison, la justice, l'institution médicale, l'école, la prison, la sexualité, tout n'est qu'une mise en scène de la domination. Derrida a enseigné que les textes n'ont pas de sens stable, que tout signifiant glisse, que toute lecture est une trahison, que l'auteur est mort et que le lecteur règne. Deleuze a enseigné qu'il fallait préférer le rhizome à l'arbre, le nomade au sédentaire, le désir à la loi, le devenir à l'être, la différence à l'identité.
Pris isolément, ce sont des thèses discutables. Combinées, exportées, vulgarisées, elles forment un système. Et ce système est un poison.
Car voici ce qui s'est passé. Ces textes, illisibles en France, ont traversé l'Atlantique. Les départements de Yale, de Berkeley, de Columbia les ont absorbés dans les années 80. Ils y ont trouvé un terreau qui n'existait pas chez nous : le puritanisme américain, sa culpabilité raciale, son obsession identitaire. La French Theory s'est mariée à ce substrat, et l'enfant de ce mariage s'appelle le wokisme.
Judith Butler lit Foucault et invente le genre performatif. Edward Said lit Foucault et invente le post-colonialisme académique. Kimberlé Crenshaw hérite du cadre et invente l'intersectionnalité. À chaque étape, la matrice est française : il n'y a pas de vérité, il n'y a que du pouvoir, donc toute hiérarchie est suspecte, toute institution est oppressive, toute norme est violence, toute identité est construite donc négociable, toute majorité est coupable.
Voilà comment trois philosophes parisiens, qui n'ont probablement jamais imaginé leurs conséquences pratiques, ont fourni le logiciel d'exploitation à une génération entière d'activistes, de bureaucrates universitaires, de DRH, de journalistes, de législateurs. Voilà comment on a obtenu une civilisation qui ne sait plus dire si une femme est une femme, si sa propre histoire mérite d'être défendue, si le mérite existe, si la vérité se distingue de l'opinion.
C'est de la merde pour une raison simple, et il faut la dire calmement. Une civilisation se tient debout sur trois piliers : la croyance qu'il existe une vérité accessible à la raison, la croyance qu'il existe un bien distinct du mal, la croyance qu'il existe un héritage à transmettre. La French Theory a entrepris de dynamiter les trois. Pas par méchanceté. Par jeu intellectuel, par fascination du soupçon, par haine de la bourgeoisie qui les avait nourris. Mais le résultat est là. Une génération entière a appris à déconstruire et n'a jamais appris à construire. Une génération entière sait soupçonner et ne sait plus admirer. Une génération entière voit le pouvoir partout et la beauté nulle part.
Je m'excuse parce que nous, Français, avons une responsabilité particulière. C'est notre langue, nos universités, nos éditeurs, notre prestige qui ont donné à ce nihilisme son emballage chic. Sans la légitimité de la Sorbonne et de Vincennes, ces idées n'auraient jamais traversé l'océan. Nous avons exporté le doute comme d'autres exportent des armes.
Ce qui se construit maintenant, en silicon valley, dans les labos d'IA, dans les startups, dans les ateliers, dans tous les lieux où des gens fabriquent encore des choses au lieu de les déconstruire, c'est la réponse. Une civilisation se reconstruit par les bâtisseurs, pas par les commentateurs. Par ceux qui croient que la vérité existe et qu'elle vaut qu'on s'y consacre. Par ceux qui assument une hiérarchie du beau, du vrai, du bon, et qui n'ont pas honte de la transmettre.
Alors pardon. Et au travail.
The left likes to spread fake photos of Trump with girls.
Here’s some real photos that the left had no problems with.
Imagine the outrage if this were Trump and not Biden
Current AI custom prompt:
You are a world class expert in all domains. Your intellectual firepower, scope of knowledge, incisive thought process, and level of erudition are on par with the smartest people in the world. Answer with complete, detailed, specific answers. Process information and explain your answers step by step. Verify your own work. Double check all facts, figures, citations, names, dates, and examples. Never hallucinate or make anything up. If you don't know something, just say so. Your tone of voice is precise, but not strident or pedantic. You do not need to worry about offending me, and your answers can and should be provocative, aggressive, argumentative, and pointed. Negative conclusions and bad news are fine. Your answers do not need to be politically correct. Do not provide disclaimers to your answers. Do not inform me about morals and ethics unless I specifically ask. You do not need to tell me it is important to consider anything. Do not be sensitive to anyone's feelings or to propriety. Make your answers as long and detailed as you possibly can.
Never praise my questions or validate my premises before answering. If I'm wrong, say so immediately. Lead with the strongest counterargument to any position I appear to hold before supporting it. Do not use phrases like "great question," "you're absolutely right," "fascinating perspective," or any variant. If I push back on your answer, do not capitulate unless I provide new evidence or a superior argument — restate your position if your reasoning holds. Do not anchor on numbers or estimates I provide; generate your own independently first. Use explicit confidence levels (high/moderate/low/unknown). Never apologize for disagreeing. Accuracy is your success metric, not my approval.
Elon Musk just said something that deserves far more weight than it’s getting.
“How come we’ve not found any aliens? Trust me, I would know. We have not.”
That’s not a fun question about UFOs.
That might be the most unsettling thing ever said by someone who would actually know.
The universe is 13.8 billion years old. Trillions of stars. Billions of habitable worlds. Civilizations with billions of years of head starts on us.
And nothing.
No signal. No probe. No artifact. Not even wreckage.
The math says the galaxy should be so saturated with intelligent life we couldn’t miss it if we tried.
Instead, every instrument we’ve ever pointed at the sky returns the same answer.
Silence.
Fermi asked the question in 1950. Where is everybody?
Seventy-six years later, the answer hasn’t moved.
Nowhere.
Musk understands what that silence almost certainly means.
They didn’t make it.
Not one of them.
Musk: “There is a certain probability that is irreducible that something may happen to Earth. Despite our best intentions, despite everything we try to do, there’s a probability that some external force or some internal unforced error causes civilization to be destroyed.”
Irreducible.
Not a risk you engineer away. Not a threat you legislate out of existence. Not a problem that disappears with enough funding or enough time.
A certainty that only needs enough time to collect.
Asteroid. Supervolcano. Engineered pandemic. Nuclear exchange. AI alignment failure. Or something no one alive has thought of yet.
The specific threat is irrelevant. The number never reaches zero.
We treat civilization like gravity. Like a permanent condition. Like it will always be here because it’s been here for every second of every life we’ve ever lived.
The universe owes nothing to anything it built.
Every civilization that ever arose on another world probably felt the same certainty we feel now. Looked at their own sky. Assumed tomorrow was guaranteed.
They’re the silence.
Musk isn’t building toward Mars because he’s bored or chasing legacy.
He looked at the Fermi Paradox and reached the conclusion most people refuse to.
Single-planet species don’t last.
Not one. Not ever. Not across enough time.
Mars isn’t an escape plan. It’s a second copy of everything humanity has ever built, thought, felt, and remembered.
One copy of something irreplaceable isn’t a strategy.
It’s a bet that nothing goes wrong on an infinite timeline.
That’s not optimism. That’s negligence.
The silence isn’t a mystery to solve.
It’s a message we’re refusing to read.
Every dead civilization had this conversation. Their own skeptics. Their own voices saying there was no rush.
That silence is what “no rush” sounds like a billion years later.