Il faut impérativement éviter les sociétés comme Ferrari dans un PEA, car tu ne peux pas récupérer les crédits d’impôt étrangers, même s’il existe une convention fiscale avec la France.
Ferrari NV est un cas particulier : société italienne enregistrée aux Pays-Bas. Résultat ? 15 % prélevés par les Pays-Bas + 26 % par l’Italie = 41 % de retenue à la source.
Sur un PEA, tu subis ces 41 % plein pot, sans possibilité de récupération.
Sur un CTO, tu aurais pu imputer jusqu’à 30 % grâce aux conventions fiscales, ne laissant qu’un vrai coût fiscal net de 11 %. C’est toute la différence.
Enfin, ne me demande pas pourquoi, mais le dividende a été versé en USD. La seule explication que je vois, c'est que Trade Republic a routé le dividende via un intermédiaire ou une chambre de compensation américaine, comme si l’action était cotée au NYSE. Résultat : paiement en $, frais de change... et une note fiscale qui monte à 48% !
Le problème ? Le PEA ne permet ni de gérer ce type de flux correctement, ni de récupérer la fiscalité étrangère.
Donc entre double imposition et conversion $→€, notre ami s’est retrouvé avec près de 50 % de retenue.
Donc je le répète : pas de stock picking de valeurs étrangères en PEA. On garde ça pour le CTO. Les Ferrari, Novo Nordisk, Shell, etc. → TU OUBLIES.
Enfin, j'insiste sur la nécessité d'éviter les courtiers low cost comme TradeRepublic. À force de vouloir chercher des économies, tu finis avec de mauvaises surprises. Paye correctement tes intermédiaires financiers, le pas cher te coûte très cher 🤷
Française Français, la France va mal. La France ne baise plus.
Face à l’inaction politique et pour protéger les retraites de nos boomers, je vous présente ici mon plan d’action simple. ⬇️⬇️⬇️