🔴 Depuis septembre, l'Institut pour la Justice s'est mobilisé.
Des dizaines de milliers de signatures sur nos pétitions, des amendements rédigés clés en main pour nos parlementaires, une audience au cabinet du ministre de la Justice sur le plafond carcéral, une présence croissante dans les médias nationaux, et un documentaire d'une heure et demie sur l'emprise de la gauche sur la Justice, déjà vu plus de 150 000 fois.
Tout ce travail n'existe que grâce à votre soutien.
Et ce n'est pas fini : nous préparons dès maintenant la campagne présidentielle.
Ensemble, nous redresserons la Justice française!
💥 "Ce qui devrait couler de source, c’est qu’il n’y ait aucun biais possible chez celui qui réalise l’évaluation. Autrement dit, ne pas laisser des gauchistes tiers-mondistes sans objectivité aux manettes, mais bon, État complice oblige."
🗣️ @magdadHfl décrypte la complicité entre l’État et les associations de gauche dans l’évaluation visant à déterminer si un mineur isolé est réellement mineur et isolé. Des informations révélées par l’@InstitutJustice.
👉 Pour nous soutenir : https://t.co/f0hy374Wep
🎙️ Avec @RicharddeSeze sur @radiocourtoisie
⚠️Une nouvelle étude de l'@Institutjustice prouve que des associations pro-migrants sont en charge de l'évaluation de l'âge des MNA dans 9 départements...
Voici les 3 points principaux à en retenir :
1. Pour un migrant, la question de l'âge est centrale. S'il a moins de 18 ans à son arrivée en France, il bénéficie d'un nombre d'avantages considérables : hébergement gratuit, scolarité, soins, et surtout des avantages contre l'expulsion, voire pour la naturalisation....
2. Notre étude prouve qu'au moins 9 départements ont délégué le processus d'évaluation à des associations militantes comme France Terre d'asile : le Calvados, la Loire-Atlantique, Paris, le Val-de-Marne, la Somme, le Pas-de-Calais, la métropole de Lyon, la Seine-Saint-Denis et les Pyrénées-Atlantiques (voir carte).
3. Ce dispositif est légal, mais il pose question quant à une sorte de conflit d'intérêt idéologique. Ces associations cherchent à encourager le meilleur accueil possible aux migrants. Et même s'il n'est pas possible de tirer des conclusions sur la pratique, en apparence du moins, le manque de neutralité est criant.
L'article complet publié dans @Valeurs est disponible en commentaire 👇
INCROYABLE ! La procureur vient de requérir 5 ans de prison contre l'agriculteur Jean-Louis Leroux car "on ne peut pas faire justice soi-même".
Le verdict final est attendu pour aujourd'hui...
Soutenez au plus vite cet homme abandonné par l'Etat : https://t.co/xe3ey5mu5C
6 ans après les faits, le procès de Jean-Louis Leroux a commencé avant-hier. Et le verdict tombera jeudi.
Jean-Louis Leroux est agriculteur. Il est sur le banc des accusés car, en février 2020, il a tiré sur 3 voleurs de carburant sur sa ferme.
Dans les années précédentes, il avait été volé plus de 50 fois, sans que les gendarmes n’arrêtent un seul voleur… Il a passé 2 semaines en prison et a interdiction de retourner chez lui depuis 6 ans ! Il faut lui rendre son honneur !
Jean-Louis Leroux est un agriculteur français comme il y en a des milliers. Après la mort de ses parents, c’est lui qui reprend la ferme familiale. Il a des vaches mais aussi des champs.
La vie à la ferme est dure. Ce travail l’occupe à temps très plein : samedi, dimanche, et ce presque toute l’année.
Mais, le pire, ce n’est pas ça.
Le pire, ce sont les vols de carburant. Un stress permanent. Et surtout, il y en a pour des milliers de litres de carburant volés !
Jean-Louis Leroux prévient pourtant les gendarmes. Il dépose plainte…
Mais, les gendarmes n’ont jamais retrouvé ne serait-ce qu’un seul de ces voleurs…
Il y a de quoi devenir fou pour Jean-Louis. Alors, en février 2020, Jean-Louis prend les choses en main. Puisque les gendarmes ne sont pas capables de le faire, il s’équipe d’une alarme anti-intrusion, et prévient son frère qui habite non loin de là.
Si des voleurs reviennent, ils leur feront peur avec leurs fusils de chasse.
Et ce soir du 31 janvier, l’alarme de Jean-Louis sonne.
Il appelle tout de suite les gendarmes, puis prévient son frère.
Muni de son fusil de chasse, il repère très vite les intrus et rejoint son frère. Ils tirent plusieurs coups de sommation.
Mais, les voleurs fuient de manière désordonnée.
Et c’est là que le drame se produit. Dans la confusion, Jean-Louis prend peur, croyant que les fuyards veulent l’encercler.
Il tire donc dans le noir, dans leur direction.
Puis… plus rien.
Lorsque les gendarmes arrivent, une vingtaine de minutes plus tard, ils découvrent la voiture des voleurs.
Un des voleurs est à l’intérieur. Il est grièvement blessé.
Les portes de l’enfer viennent de s’ouvrir pour Jean-Louis Leroux.
Jean-Louis reconnaît immédiatement être l’auteur du tir. Il possède le permis de chasser et son arme est détenue légalement.
Il explique avoir eu peur, avoir agi en légitime défense. Mais rien n’y fait. Il est embarqué à la gendarmerie. Le procureur de la République le met alors en examen pour tentative de meurtre.
Pire. Il est ensuite placé en détention provisoire à la maison d’arrêt de Châlons-en-Champagne !
Au milieu des narcotrafiquants, des voleurs et des escrocs, il y a donc Jean-Louis, agriculteur et honnête homme… C’est une honte pour la Justice française.
Elle qui est incapable d’arrêter les vendeurs à la sauvette, mais toute-puissante quand il s’agit d’emprisonner un agriculteur.
Jean-Louis Leroux a passé 2 semaines en détention provisoire, avant que ses collègues ne s’organisent.
Le 13 février, la FDSEA a organisé une manifestation à Reims. Ils étaient 600 agriculteurs selon l’AFP. Tous des victimes de vols à répétition. Jean-Louis, ça aurait pu être eux.
Sous la pression, l’avocat général change alors brusquement d’avis, et accepte la libération de Jean-Louis. Mais, sans mobilisation citoyenne, Jean-Louis croupirait peut-être encore en prison.
Depuis, Jean-Louis a interdiction de revenir dans sa ferme (une cruauté sans nom !) et demande un procès aux assises. Devant des citoyens tirés au sort. Pas des magistrats...
Le procès a commencé lundi et le verdict sera rendu ce jeudi.
Alors d’ici là, mobilisez-vous. Il y a urgence pour récolter 100 000 signatures et réclamer l'acquittement de Jean-Louis Leroux !
Ravi de retrouver @christine_kelly et les compagnons du @partiudr pour la soirée de rentrée de @InstitutJustice organisée par son excellent directeur @pierremarieseve !
Un travail titanesque et payant pour réformer notre système judiciaire aujourd'hui si défaillant !
L’agriculteur Jean-Louis Leroux est actuellement jugé aux assises pour avoir tiré sur un voleur de carburant. Il avait précédemment été volé une cinquantaine de fois !
Le verdict sera rendu ce jeudi. Défendez-le maintenant en signant la pétition : https://t.co/plLiSxAgJ3
🔴[EN DIRECT] @MarionMarechal :« Comme disait la maman de Louis : on tue comme un homme, on paye comme un homme ! »
⚖️ Ligne Droite est présente à la soirée de rentrée de @InstitutJustice
🔴[EN DIRECT] @christine_kelly « S’il y a un monde entre le journalisme et le monde de la justice : c’est la quête de la vérité ! »
⚖️ Ligne Droite est présente à la soirée de rentrée de @InstitutJustice
«Mon fils a été tué gratuitement» : un mineur jugé pour avoir poignardé à mort Anthony, 25 ans, après avoir tenté de s’introduire dans une fête privée ⬇️
https://t.co/9wU3cvgbyT
L'agriculteur Jean-Louis Leroux est actuellement jugé pour tentative de meurtre. Il doit être ACQUITTÉ !
En 2020, il avait déjà contacté la gendarmerie plus de 50 fois (!!) pour des vols sur sa propriété. Et aucun voleur n'avait été retrouvé.
Un énième soir, il rappelle les gendarmes puis sort avec sa carabine. Dans le noir, il tire sur les voleurs et en atteint un, assez gravement.
Jean-Louis Leroux a ensuite été mis en examen pour TENTATIVE de MEURTRE et placé en DETENTION PROVISOIRE.
Cet honnête agriculteur a passé 2 semaines derrière les barreaux et n'a été libéré qu'à la suite d'une mobilisation des agriculteurs de sa région.
Et malgré sa libération, la justice lui a interdit de retourner dans le département où il habite. Il ne pouvait donc plus exploiter sa ferme... C'est un scandale.
Jean-Louis Leroux doit être ACQUITTÉ et retrouver son honneur !
Merci à @duralexsl pour sa vigilance sur cette affaire qui a plus de 6 ans...
20 septembre 2024. Paris. Philippine, 19 ans, est une brillante étudiante de l'Université Paris-Dauphine.
Cheftaine scout, engagée, récemment fiancée, avant-dernière d'une fratrie de 6 enfants, tout le monde s'accorde pour la décrire "pleine de vie, rayonnante, intelligente et aimante".
Ce vendredi après-midi, elle est enfin en week-end, un grand soleil brille dans la capitale et les arbres du bois de Boulogne commencent à prendre leurs couleurs d'automne.
Ne pouvant céder à la tentation de sentir l'air frais de la forêt emplir ses poumons, elle s'accorde un petit détour par le bois. Un endroit en théorie tranquille en plein après-midi.
Mais au détour d'un chemin elle croise Taha Oualidat, un marocain de 22 ans, déjà condamné à 7 ans de prison pour le viol d'une jeune étudiante dans une forêt en 2019.
Sous OQTF, il a été placé dans un centre de rétention administratif. Mais le Maroc ne veut pas le reprendre.
Un juge des libertés et de la détention décide alors de le remettre en liberté le 3 septembre, tout en reconnaissant sa dangerosité.
Alors que le soir tombe, les parents de la jeune femme sont sans nouvelles.
Inquiets, toute la famille se lance dans une battue dès le lendemain matin. C'est eux qui tomberont sur le corps sans vie et à moitié enterré de Philippine.
Taha Oualidat l'aurait violé puis étranglé avant d'abandonner son corps au milieu des bois.
N'oublions jamais Philippine Le Noir de Carlan.
En août 2025, la "loi Philippine", votée par le parlement, a été censurée par le Conseil Constitutionnel. Elle aurait permis d'allonger la durée maximale de rétention pour les étrangers jugés dangereux, «pour qu’il y en ait quelques-unes qui soient sauvées».
ALERTE :
Suite au reportage de l'Institut pour la Justice, la présidente du Syndicat de la Magistrature a été OBLIGÉE de s'expliquer sur le MUR DES CONS.
TRIBUNE. Procès des attentats de Trèbes, procès Depardieu, Dati, ou Le Priol : aucune image ne filtrera de ces procès retentissants car, en France, la captation vidéo des procès est interdite depuis 1954. Une interdiction qui contrevient au principe de publicité de la justice et creuse le fossé entre juges et citoyens. Il est temps de faire bouger les choses.
➡️ https://t.co/KbhKGxPHa5
L'Institut pour la justice (IPJ) publie une version actualisée de son Livre blanc avant l'élection présidentielle. Pierre-Marie Sève, son directeur, en décrypte les enjeux.
🔗 Article JDD : https://t.co/2aoqbSrH93
Filmer les procès auraient plusieurs avantages considérables :
1. Les juges se sentiront davantage responsables de leurs décisions quand ils se sauront vus par la France entière.
2. Un procès est complexe et la nuance ne peut être correctement transcrites dans un simple article de presse.
3. Enfin, une démocratie saine repose sur la transparence des institutions. La justice est rendue au nom du peuple français, celui-ci a donc le droit de voir sa justice s'exercer.
J’évoque le sujet dans mon livre Mémoire criminelle
Je suis favorable à la retransmission des audiences pénales. Quoi de plus démocratique puisque la justice est rendue au nom du peuple français ?
En France il est encore INTERDIT de filmer les procès...
L'Institut pour la Justice demande la captation vidéo et la publication de toutes les audiences pénales sur une plate-forme publique.
➡️ Le directeur de l’IPJ, @pierremarieseve, a présenté cette proposition sur CNews.
13 septembre 1993. La petite Karine, 8 ans quitte son école primaire à la fin de la journée.
Sur le parking, surprise, elle reconnait "Tonton Patrick", un ami de sa famille.
Ce dernier lui propose de la ramener chez elle. Heureuse, elle monte dans le véhicule.
Mais "Tonton Patrick" n'est pas n'importe qui. C'est l'un des criminels les plus dangereux de France : Patrick Tissier, surnommé "l'ogre de Perpignan".
Il a déjà été condamné pour meurtre en 1972, s'est évadé, a violé une femme pendant sa cavale, a été re-condamné... pour finir par être lib��ré en 1992.
Pendant presque un an, Patrick Tissier se tient tranquille. C'est à ce moment qu'il rencontre la famille de Karine.
Mais le 6 août 1993, il se livre à une véritable frénésie meurtrière.
Sa première victime sera sa voisine de palier, Concetta Lemma, qu'il viole puis assassine par strangulation avant de faire disparaître son corps.
Un mois plus tard, le 10 septembre, il assomme son amie, Marie-Josée Gauze, et la viole alors qu'elle est évanouie. Patrick Tissier s'apprête à la tuer, mais elle parvient à le convaincre de la laisser sauve.
L'ogre de Perpignan s'enfuit à la recherche de sa prochaine victime.
Et c'est sur le parking de l'école primaire de la fille de ses amis qu'il la trouvera, ce 13 septembre 1993.
Au lieu de ramener Karine chez elle, il l'emmène dans une maison abandonnée, prétextant un "jeu", il la menotte. Là, il la viole, l'étrangle et jette son corps dans un puit.
Patrick Tissier est libérable depuis 2023.
N’oublions jamais Karine Volckaert.
11 septembre 2010. Valence. Matthieu, 27 ans, se promène dans le centre-ville accompagné de sa sœur et de quelques amis.
Le groupe croise alors la route de Redha Amri, un multirécidiviste bien connu de la justice.
Sans raison apparente, Redha Amri se jette sur Matthieu et lui assène un violent coup de poing. Matthieu s’effondre et sa tête percute le sol.
Après cinq jours de coma, Matthieu ne se réveillera pas. Il s’éteint le 16 septembre.
Redha Amri est rapidement retrouvé, mais il sera libéré dans l’attente de son procès. Une décision qui provoquera la colère de la famille de Matthieu.
En septembre 2012, il n’est condamné qu’à neuf ans de prison pour violences ayant entraîné la mort sans intention de la donner.
En 2019, alors qu’il est libre, Redha Amri est arrêté et mis en examen pour un meurtre particulèrement violent. Il sera finalement acquitté après le retrait du principal témoin.
N’oublions jamais Matthieu Guillon.