Si vous voulez le même train de vie que des escortes, faites la même chose qu’elles. Mais prenez pas un mec qui a un petit salaire pour lui demander qu’il vous donne le même train de vie, cessez la folie.
Les médecins ont du sortir de force monsieur Arbeloa qui ne cessaient pas de crié en sanglot « es mi culpa Federico perdon es mi culpaaaaa »
(.@AQABABE_)
Le truc le + vicieux dans le foot c’est ca, mettre des joueurs au placard et exiger des perf sur le moindre temps de jeu, cest des méthodes de voyou et les coachs ils le savent très bien surtout ceux qui ont été joueur… le foot cest avant tout d’la confiance et d’la continuité
Je ne sais pas si vous vous en rendez compte. @TariqRamadan a pris 18 ans pour viol sur trois femmes.
La première a donné une date de viol, alors que son propre fils a fourni des photos montrant qu'elle était en réalité au mariage de son frère, à plusieurs centaines de kilomètres de l'endroit où elle disait se trouver ce jour-là.
La deuxième affirme qu'il l'a violée dans une chambre d'hôtel à Lyon avant une conférence, puis à nouveau après celle-ci, alors qu'une expertise photographique conclut à 100 % qu'elle se trouvait dans la salle de conférence au moment même où elle prétend être séquestrée.
La troisième est venue à une seule audience avec la juge et lui a explicitement demandé de noter qu'elle ne voulait pas porter plainte ni faire partie de cette affaire.
🚨Quelle honte...
#JusticepourTariqRamadan #TariqRamadan #sayanim
💔 Victor Osimhen se confie sur l’un des moments les plus douloureux de sa vie :
« Quand j’ai signé à Lille, l’état de santé de mon père s’est gravement détérioré. J’étais constamment loin de lui. Puis, au début du COVID, il a été hospitalisé. J’étais seul en France. Le football était à l’arrêt, les aéroports fermés.
J’appelais sans cesse mon agent pour organiser un vol privé vers le Nigeria. J’avais même obtenu l’autorisation d’atterrir. Il ne manquait plus que l’accord du club et de mon agent pour me laisser partir.
J’attendais… encore et encore.
Et son état empirait.
J’ai commencé à paniquer. J’appelais chaque heure, je suppliais. Mais c’est à ce moment-là que j’ai compris le côté sombre du football, le business. On voulait me vendre. Un transfert était en discussion. Mon ancien agent me répétait : “C’est compliqué. Attends.”
Je devenais fou. Je ne dormais plus. Un matin, en sortant de la douche, j’ai regardé une photo de ma mère posée près de mon lit. J’ai senti que quelque chose n’allait pas. J’ai commencé à pleurer.
En bas, j’avais 20 appels manqués de ma famille. J’ai rappelé mon frère en FaceTime. Il m’a dit : “On l’a perdu.” Puis il a tourné la caméra vers mon père. “Tu dois lui dire au revoir…”
J’ai jeté mon téléphone. J’ai perdu le contrôle. J’ai tout cassé dans la maison. Mes voisins sont venus me voir. En France, ils étaient comme une famille pour moi. L’un d’eux est resté 6 ou 7 heures avec moi ce jour-là… Il m’a probablement empêché de faire une énorme erreur.
Ce qui m’a le plus détruit, c’est la culpabilité. Tous les enfants et petits-enfants de mon père étaient à ses côtés.
Le seul qui n’y était pas, c’était moi…
J’étais en colère. J’ai explosé. Je me suis dit : “Si le football, c’est ça… à quoi bon ? Je veux juste être avec ma famille.”
J’ai appelé mon ancien agent pour demander si je pouvais aller enterrer mon père. Il m’a répondu : “Vas-y. Mais reviens vendredi.”
Vendredi ? Le football pouvait bien aller en enfer.
Quand je suis rentré chez moi, j’ai vraiment pensé que je ne rejouerais peut-être jamais au football. J’étais écœuré de tout.
Les gens disent souvent : “J’ai tout vu.” Mais ils ne comprennent pas ce que ça signifie vraiment.
Je ne parle pas seulement d’avoir grandi à côté d’une décharge.
Je ne parle pas seulement d’avoir grandi sans électricité.
Je parle de la perte. De la vraie perte.
Et ça… c’est quelque chose de très profond. »
Un témoignage fort qui rappelle que derrière les transferts, les chiffres et les performances, il y a des réalités humaines bien plus profondes.
Respect. 🙏
Bonsoir la famille, j’espère que vous avez kiffé l’interview. Merci à tous ceux qui ont compris. Comme vous avez pu le voir, ça n’a pas toujours été facile dans ce que j’ai traversé, mais al hamdulilah, il y a toujours pire.
Sachez que je suis vraiment là par passion. L’argent, je ne l’ai pas dans le cœur comme certaines personnes. On faisait de la musique quand il n’y avait pas d’argent, et on en fera encore, avec ou sans. La preuve : aujourd’hui, je suis encore en indé.
Ça m’a fait du bien de partager cette histoire avec vous, ça me tenait vraiment à cœur après 6 ans. J’espère que ça vous a plu.
Un grand merci à @cko_ent de m’avoir invité. Tout ça partira de vous. J’ai un grand respect pour ce média. À mercredi pour le freestyle. 🙏🏾