Philippe Bouyssou le maire PC de la commune :
"J'espère Inch Allah, qu'on pourra signer le permis de construire (de la mosquée) avant la fin de ce Ramadan. "
Il y a 2 ans et demi, 108 « économistes » dont Piketty et Zucman, prédisaient la « dévastation » de l’Argentine en cas de victoire de Milei.
Comment osent-ils encore pérorer dans les médias ?
On est à près de 150 milliards de déficit annuel pour le système de retraite, une fois que l’on inclut la petite pirouette comptable de l’État concernant le régime des fonctionnaires,
Si l’on suit la logique de Mme Panot, nous sommes donc quasiment tous milliardaires.
Santé 🥂
N’en déplaise à M. Mélenchon, nous assumons de supprimer le droit du sol, qui n’a aucune justification à l’heure des grandes pressions migratoires.
Ce sera l’une des mesures principales contenues dans notre référendum pour que le peuple français reprenne le contrôle de sa politique migratoire.
Sincèrement, on n'en peut plus de ce mépris de classe. Surtout de la part du premier promoteur en France du communautarisme haineux.
Nos repas de famille, plein d'amour vrai, vaudront toujours mieux que cette haine de soi insupportable.
La BBC est allée voir le phénomène « Canon Français » à Colmar, et en a pris plein la vue ! Pour eux, « it’s just French people doing French things » 😅
Il n’y a vraiment que pour l’extrême gauche française que c’est un problème de festoyer.
Si on taxait les riches à 100% par exemple en prenant l'intégralité des dividendes du CAC 40, on arriverait péniblement à 7% du budget annuel de l'Etat et des collectivités
Même si on détruisait toute notre industrie et notre capital dans ce pays il n'y aurait pas assez pour nourrir l'ogre communiste
Manon Aubry continue son tour du monde. Depuis 2025 : Brésil, Pologne, Hongrie, Portugal, New-York, Cisjordanie, Philippines, Uruguay, Argentine, La Réunion et maintenant Milan.
Elle a l’empreinte carbone de l’Allemagne mais rassurez-vous c’est du CO2 de gauche, ça ne pollue pas.
Après les émeutes de samedi, il faut :
1️⃣ Les voyous en prison ! Un casseur enfermé 5 ans, ce sont cinq 14 juillet, 5 r��veillons hors d’état de nuire.
2️⃣ Amendes dissuasives avec saisie systématique des biens et des aides sociales.
3️⃣ Expulsions des étrangers et bi-nationaux.
@annesouyris@publicsenat Vous êtes gonflée comme jamais. Votre parti a lutté de toutes ses forces, en mentant, contre les clims. Promu systématiquement les solutions "alternatives", lamentables. Pourri le débat public.
Accuser autrui d'impréparation, alors que le plan est le vôtre : la honte.
Non, les racailles ne détruisent pas par "pauvreté" ! Elles ont le dernier iPhone, des vêtements de marque, profitent à fond des subventions et habitent à 10 min du centre de Paris.
Ce n’est pas un problème de pauvreté, c’est un problème d’éducation et d’assimilation.
Voilà, c'est sorti. Et on comprend pourquoi ça a autant traîné.
Un gamin de 18 ans poignardé, qui répète qu'on l'a poignardé, qu'il ne peut plus respirer. Et qu'on menotte, parce que son agresseur, lui, a sorti le mot magique : « racisme ».
Pendant qu'il agonise sur le gravier, le coupable se plaint de son « swollen eye ». Son œil. Comme si c'était ça, le drame de la soirée. Autour, un entourage de marbre : pas un geste, pas un mot pour le corps qui saigne.
C'est ça, le vrai scandale. Pas une question d'origine, mais un réflexe : il suffit désormais d'agiter la bonne étiquette pour que la victime devienne suspect et l'agresseur, plaignant. Des policiers qui, devant un gamin en train de se vider de son sang, croient le mot plutôt que la plaie.
Ce réflexe a un nom : le wokisme. Une idéologie qui a appris à toute une société à trier les êtres humains en victimes et en oppresseurs selon leurs cases, avant même de regarder les faits. Une morale qui regarde l'étiquette avant l'homme. Et quand sauver sa réputation pèse plus lourd que sauver une vie, on ne protège plus l'innocent : on protège un dogme. Une compassion si déboussolée qu'elle s'apitoie sur un œil tuméfié et reste sourde à un mourant.
Un gamin est mort de ça. Pas seulement du couteau, mais d'un monde retourné où l'accusé devient victime et la victime, suspect.
Et ce n'est pas un accident isolé, c'est un symptôme. Le même qu'à Rotherham, où des milliers d'enfants ont été abusés pendant des années parce que les autorités, terrifiées à l'idée de paraître racistes, ont préféré fermer les yeux. Deux affaires, une seule racine : des institutions anglaises à ce point gangrenées par le wokisme qu'elles protègent leur réputation morale avant les vies qu'elles ont juré de défendre.